À la découverte de lentilles

Dans mon idée des repas végétariens, je me devais d’introduire les légumineuses. J’ai beaucoup de peine à les intégrer : je trouve qu’elle laisse une sensation farineuse en bouche. Pour commencer, j’ai décidé d’y aller avec les lentilles en boîte. La recette m’a beaucoup plu, mais la texture manquait de fermeté, alors j’ai essayé de la refaire en cuisant des lentilles moi-même. Cette expérience m’a permis d’apprendre deux choses : l’eau de cuisson des lentilles vertes devient noir et que la texture des lentilles est plus farineuse que celle en boîte! Je crois que je n’ai pas encore trouvé la bonne façon de cuire les lentilles pour qu’elles me plaisent totalement.

Pour vous initier (si vous n’en avez pas l’habitude) aux lentilles, je vous encourage à essayer cette recette de boulettes aux lentilles de Bob le chef, L’Anarchie culinaire. Elle a tout pour plaire : très simple à préparer et très bonne!

Boulettes aux lentilles
Boulettes aux lentilles
Pour 4 personnes

1 boîte de conserves de lentilles de 540 ml ou 440 g*
½ oignon
1 cuillère à thé d’huile végétale
2 gousses d’ail**
1 oeuf
5 cuillères à thé de pâte de tomate
2 cuillères à soupe ou 30g de chapelure
1 cuillère à soupe d’herbes séchées au choix (basilic, thym, etc.)
Sel et poivre

Hacher l’oignon et les gousses d’ail.

Dans une poêle, verser l’huile et la chauffer. Ajouter l’oignon et cuire jusqu’à ce qu’il soit translucide***. Réserver l’oignon et laisser tiédir.

Verser les lentilles dans une passoire et les rincer. Égoutter les lentilles et les déposer les deux tiers dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s »****. Ajouter l’ail, l’oeuf, la pâte de tomate et les herbes séchées. Saler et poivrer. Mixer le tout pour obtenir une purée, elle n’a pas besoin d’être lisse. Ajouter le restant des lentilles et mixer quelques secondes. Verser le mélange dans un bol et ajouter la chapelure. Si possible, réserver le mélange au frais pendant 1 heure : il sera plus facile à manipuler pour façonner des boulettes.

Préchauffer le four à 160°C (325°F).

À l’aide de la préparation de lentilles, façonner des boulettes d’environ 2 cm (1 pouce) de diamètre. Pour le façonnage, il est possible d’utiliser 2 cuillères à soupe, les boulettes auront une forme de quenelle. Déposer les boulettes sur une plaque de cuisson et enfourner. Cuire pendant 20 minutes.

Servir seul ou sur des pâtes avec une sauce tomate. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez également faire cuire des lentilles sèches, il faut environ ¾ de tasse ou 150 g de lentilles. Le temps de cuisson est entre 20 et 35 minutes selon la texture souhaitée et la variété.
**Il est possible de remplacer l’ail par de la fleur d’ail.
***Vous pouvez omettre cette étape, mais moi je préfère cuire l’oignon avant de l’intégrer à des boulettes.
****Vous pouvez aussi mixer les lentilles à l’aide d’un pied-mélangeur.

Et vous, comment cuisinez-vous les lentilles?

Rhubarbe et…

Quand je vois la rhubarbe sur les étales, je me dis qu’il faut que je trouve une recette pour l’apprêter. Habituellement, je n’ai pas d’idée et la saison de la rhubarbe passe trop vite. Cette fois, je me suis mise à réfléchir rapidement à la manière de la cuisiner et j’ai rapidement acheté quelques tiges pour mettre en place la recette.

Je ne sais pas pourquoi, j’avais envie de travailler la rhubarbe en gâteau renversé. De plus, je voulais utiliser de la pistache, alors le gâteau de Pascale (C’est moi qui l’ai fait) m’a servi de base à mon dessert. Au final, ce gâteau n’est pas très sucré, mais il est très addictif.

Gâteau renversé à la rhubarbe et aux pistaches
Gâteau renversé à la rhubarbe et aux pistaches
Pour 8 personnes

Garniture
400 g de rhubarbe, environ 6 tiges*
4 cuillères à thé ou 18 g de beurre
3 cuillères à soupe ou 60 g de sirop d’érable

Gâteau
3 oeufs
½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 90 g de sucre
⅓ de tasse et ½ cuillère à soupe ou 90 g d’eau
1½ cuillère à soupe ou 27 g de pâte de pistache**
½ tasse ou 75 g de pistaches
½ tasse moins ½ cuillère à soupe ou 75 g de poudre
  d’amandes
2½ cuillères à soupe ou 15 g de fécule de maïs
  ou de maïzena
¼ de cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel
100 g (3,5 onces) de chocolat blanc, concassé grossièrement
  (facultatif)

Beurrer et chemiser de papier parchemin un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Garniture
Éplucher et couper la rhubarbe en tronçons d’environ 9 cm (3½ pouces) de longueur.

Dans une poêle, porter à ébullition le sirop d’érable et le beurre. Quand le liquide bout, ajouter les morceaux de rhubarbe. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que les tronçons de rhubarbe soient tendres. Retirer délicatement les morceaux de rhubarbe de la poêle et les déposer dans le fond du moule préparé.

Laisser le liquide de la poêle réduire jusqu’à ce qu’il ait épaissi et verser dans le moule. Réserver.

Gâteau
Préchauffer le four à 165°C (330°F).

Dans un robot muni d’une lame en « s », mixer les pistaches pour obtenir un poudre. Verser la poudre de pistaches dans un bol. Ajouter la poudre d’amandes, la fécule de maïs, la levure chimique et le sel.

Séparer les blancs des jaunes d’oeufs.

Dans une casserole, verser 5 cuillères à soupe ou 60 g de sucre et l’eau. Faire bouillir jusqu’à 118°C (244°F). En parallèle, fouetter à l’aide d’un robot pâtissier ou d’une batteur électrique les jaunes d’oeufs et la pâte de pistache. Quand le sucre cuit a atteint 118°C (244°F), le verser en filet sur les jaunes d’oeufs alors que le robot les fouette à pleine vitesse. Continuer à fouetter jusqu’à ce que la préparation soit tiède. Le mélange doit avoir pris du volume.

Dans un autre bol, fouetter les blancs d’oeufs en neige. Quand les blancs d’oeufs sont mousseux, ajouter progressivement le sucre restant. À l’aide d’un spatule, ajouter un tiers des blancs d’oeufs aux jaunes d’oeufs. Incorporer délicatement le reste de blancs d’oeufs. Ajouter la préparation de poudre de pistaches et d’amandes à la pâte.

Verser la moitié de la pâte sur la rhubarbe. Répartir les morceaux de chocolat blanc, puis couvrir avec le restant de pâte. Enfourner et cuire pendant 35 à 40 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir le gâteau pendant 5 minutes avant de le démouler. Laisser tiédir et déguster avec gourmandise.

*Il faut assez de rhubarbe pour pouvoir recouvrir le fond du moule, voire un peu plus.
**Je n’avais plus assez de pâte de pistache, alors j’ai remplacé une partie par du beurre d’amandes (ou de la purée d’amandes). Vous pourriez faire la recette qu’avec des amandes au lieu des pistaches : le goût du gâteau sera fort différent.

Et vous, pensez-vous à cuisiner chaque année de la rhubarbe?

Télévision et dîner

La matinée de samedi m’a semblé un peu brouillonne : nous recevions pour le dîner et j’ai décidé d’accompagner mon chéri pour aller magasiner la nouvelle télévision. De plus, nous devions aller chez le fleuriste pour prendre un centre de table et vu le support de l’arrangement florale, il est plus facile d’y aller à deux. Pour la télévision, je préférais également accompagner mon chéri : je me disais qu’il serait plus facile de glisser la boîte à deux dans la voiture! Cependant, nous avons eu beaucoup de chance, nous pouvions récupérer l’appareil à l’arrière du magasin et le vendeur s’est occupé de déposer la boîte dans la voiture.

De retour chez nous, nous n’avions plus beaucoup de temps pour préparer la table, nettoyer les coupes et enchaîner avec le repas. Le temps que les premiers invités arrivent, j’ai juste eu le temps de mettre en place l’apéro… J’ai même abandonné l’idée de préparer une bouchée avec de la pâte feuilletée! Heureusement, une fois le repas en route, les préparations étaient courtes et en 35 minutes, tout était prêt à être servi. Mon seul regret : j’ai un peu raté la cuisson de mes brochettes de boeuf à la poêle!

Pour pouvoir davantage profiter de l’apéro, une recette qui demande une cuisson un peu plus longue et qui est mis au four avant l’arrivée des invités aurait été parfaite (éviter simplement d’aller magasiner une télévision avant de recevoir). C’est ce type de recette que je vous propose aujourd’hui : des cuisses de poulet croustillantes au basilic. Il est possible de doubler ou tripler la recette au besoin. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 15, numéro 2.

Cuisses de poulet croustillantes au basilic
Cuisses de poulet croustillantes au basilic
Pour 2 personnes

2 cuisses de poulet
2 cuillères à soupe ou 27 g de beurre, tempéré
2 cuillères à soupe ou 5 g de basilic frais ciselé*
1 gousse d’ail**
2 cuillères à soupe ou 30 g de chapelure
½ cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
¾ de tasse ou 187 g de bouillon de poulet
½ cuillère à soupe de jus de citron
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Hacher finement l’ail.

Dans un bol, mélanger le beurre, le basilic et l’ail. Saler et poivrer.

Décoller doucement la peau de la chair des cuisses. Insérer environ un tiers du mélange de beurre entre la chair et la peau de chaque cuisse. Manipuler les cuisses pour que le beurre soit bien réparti. Badigeonner le restant de beurre sur les cuisses. Saupoudrer la chapelure sur les cuisses. Saler et poivrer. Déposer les cuisses dans une rôtissoire ou une poêle allant au four.

Enfourner et cuire pendant 60 à 75 minutes ou jusqu’à ce que l’os des cuisses se détache facilement.

Dans un bol, mélanger la fécule de maïs, le bouillon de poulet et le jus de citron.

Retirer les cuisses de poulet de la rôtissoire et verser la préparation de bouillon. Gratter le fond avec une cuillère en bois pour récupérer les sucs. Porter ce mélange à ébullition et cuire pendant 1 minute. Filtrer si désiré et servir la sauce avec les cuisses. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez remplacer le basilic par une autre herbe ou créer un mélange : coriandre, ciboulette, persil, etc.
**Quand j’en ai la possibilité, j’aime bien remplacer l’ail par de la fleur d’ail.

Et vous, vous arrive-t-il d’avoir des mauvaises idées avant de recevoir?

Grincement du soir…

Hier après nous être mis au lit, nous avons attendu un grincement, puis un deuxième. Au second bruit, je me suis levée pour essayer d’identifier la provenance de ce son. Impossible de dire ce que c’était. À peine installé entre les couvertures : « Boum! ». Sursaut et c’est en allumant la lumière du salon que nous avons découvert le téléviseur qui était tombé… La bonne nouvelle, c’est que ce soit arrivé à ce moment : ce n’était pas au milieu de la nuit ou alors que Mini-nous jouait à proximité de l’écran. Évidemment, l’écran n’a pas aimé le choc et c’est seulement en allumant que nous voyons l’impact!

En attendant de magasiner un nouvel appareil, je vous propose une recette d’éclair marron-amande. La recette est tirée du livre Éclair de génie de Christophe Adam. Si on oublie les montages élaborés, les recettes sont plutôt simples : raison de plus de tester d’autres éclairs!

Éclair marron-amande
Éclair marron-amande
Pour 10 éclairs

Craquelin
5½ cuillères è thé ou 25 g de beurre
2½ cuillères à soupe ou 30 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 30 g de farine

Crémeux à l’amande
1¼ cuillère à thé ou 3 g de gélatine en poudre
½ tasse ou 120 g de lait
⅓ de tasse et ½ cuillère à soupe ou 90 g de crème 35 %
  ou entière
40 g (1½ once) de chocolat blanc
35 g (1¼ once) de pâte d’amande*

Crémeux au marron
¾ cuillère à thé ou 2 g de gélatine en poudre
3 cuillères à soupe et 1 cuillère à thé ou 50 g de lait
2 jaunes d’oeufs
1 cuillère à thé ou 3 g de fécule de maïs ou de maïzena
½ tasse et 1 cuillère à soupe ou 170 g de crème de marron**
½ tasse et 2 cuillères à thé ou 120 g de beurre non salé
½ cuillère à soupe ou 7 g de rhum

Pâte à choux
⅓ tasse ou 80 g d’eau
¼ cuillère à thé de sucre
2½ cuillères à soupe ou 35 g de beurre non salé
¼ cuillère à thé de fleur de sel***
1 cuillère à soupe ou 7 g de lait en poudre
5 cuillères à soupe ou 45 g de farine
2 oeufs

Craquelin
Dans un bol, mélanger la cassonade et la farine. Incorporer le beurre à l’aide des mains jusqu’à ce que la préparation puisse se tenir quand elle est pressée entre les doigts. Étaler la pâte entre deux feuilles de papier parchemin sur une épaisseur de 2 mm (¹⁄₈ de pouce). Réserver au congélateur.

Crémeux à l’amande
Verser la gélatine sur le lait froid et laisser gonfler pendant 5 minutes.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans un contenant haut et étroit. Émietter la pâte d’amande et la déposer avec le chocolat.

Verser le lait et la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Quand les liquides sont chauds, les verser sur le chocolat et la pâte d’amande. Mixer à l’aide d’un pied-mélangeur**** jusqu’à ce que la consistance soit lisse. Verser dans un bol, appliquer directement sur la crème une pellicule plastique et réfrigérer pendant un minimum de 2 heures.

Crémeux au marron
Verser la gélatine sur le lait froid et laisser gonfler pendant 5 minutes.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs avec la fécule de maïs.

Dans un chaudron, verser le lait et la crème de marron et porter à ébullition. Quand le mélange bout, retirer du feu et verser doucement sur les jaunes d’oeufs en fouettant. Reverser le mélange dans le chaudron et porter de nouveau à ébullition, à feu doux, en mélangeant constamment. Verser le mélange dans un bol et laisser tiédir jusqu’à 40°C (104°F).

Dès que la crème atteint 40°C (104°F), incorporer le rhum, puis graduellement le beurre en morceaux. Au besoin ou si désiré, mixer la préparation avec un pied-mélangeur. Couvrir d’une pellicule plastique directement appliqué sur la crème et réfrigérer pendant un minimum de 2 heures

Pâte à choux
Préchauffer le four à 180°C ou 350°F.

Dans un chaudron, porter à ébullition l’eau, le sucre, le beurre et la fleur de sel. Ajouter le lait en poudre et porter de nouveau à ébullition. Retirer le chaudron du feu et ajouter la farine d’un coup. Remettre sur un feu doux et brasser jusqu’à ce que le mélange forme une boule. Retirer du feu et laisser tiédir 15 minutes. Incorporer un oeuf, puis le deuxième graduellement en mélangeant bien entre chaque addition. Mélanger jusqu’à ce que la pâte soit lisse et un peu souple.

Verser la pâte dans une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 12 mm (½ pouce) de diamètre. Dresser des éclairs de 10 cm (4 pouces) de long sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Sortir du congélateur le craquelin et découper des bandes d’environ 9,5 cm (3½ pouces) de long par 1,2 cm (½ pouce) de large. Déposer une bande de craquelin sur chaque éclair. Enfourner et cuire pendant 35 minutes ou jusqu’à ce que les éclairs soient bien dorés et aient gonflés. Laisser totalement refroidir.

Montage
Au moment de dresser les éclairs, fouetter le crémeux à l’amande et celui au marron pour les assouplir. Verser chacune des préparations dans une poche à pâtisserie.

Couper les éclairs en deux sur l’épaisseur. Garnir le fond des éclair avec le crémeux à l’amande. Ajouter le crémeux au marron. Terminer les éclairs, en remettant l’autre moitié de pâte à choux sur le crémeux au marron*****. Conserver les éclairs au réfrigérateur jusqu’au moment de déguster.

*Choisissez une pâte d’amande qui contient le plus d’amandes possible.
**En Suisse, il n’est pas facile de trouver de la crème de marron, alors j’ai utilisé une confiture qui contenait environ 40 % de châtaignes.
***Il est possible de remplacer la fleur de sel par du sel régulier.
****Peut-être moins usuel, mais vous pourriez également employer un robot de type « blender ».
*****Si vous en avez envie, ajouter des morceaux de marrons glacés et des noisettes ou des amandes caramélisées.

Et vous, avez-vous récemment changé votre téléviseur?

La morille et moi

En cherchant sur mon blog pour savoir s’il y avait déjà une recette d’escalopes avec une sauce aux morilles, j’ai remarqué que je n’avais jamais publié la recette qui m’a fait découvrir ce champignon. La première fois que j’ai goûté des morilles, c’était chez mes beaux-parents. Par contre, je ne me souviens pas si c’était pendant mon premier passage en Suisse ou après que j’ai emménagé sur le vieux continent. Le premier plat que j’ai dégusté en contenant était un filet de porc et vu le prix des morilles séchées, ça a aussi été le seul que je cuisinais. Après la curiosité m’a poussée à expérimenter d’autres recettes et j’avoue que je n’ai jamais été déçue par le goût des morilles. Par contre, je suis très pointilleuse sur la manière de les nettoyer. Les morilles sont toujours accompagnées de sable et elles peuvent cacher des cailloux : deux éléments qui sont désagréables sous la dent.

En attendant que je vous propose la recette qui m’a fait fondre pour les morilles, je vous propose une recette d’escalopes. Cette recette est tirée du site de Trois fois par jour.

Escalopes de veau sauce aux morilles, noisettes et citron
Escalopes de veau sauce aux morilles, noisettes et citron
Pour 4 personnes

400 g d’escalope de veau*
1 cuillère à soupe d’huile végétale
2 cuillères à soupe ou 30 g d’eau
3 échalotes
1 gousse d’ail
¼ de tasse ou 10 g de morilles séchées**
¾ de tasse ou 187 g de fond de veau ou de bouillon de boeuf
½ tasse ou 125 g de crème à cuisson ou de demi-crème
1 cuillère à soupe de jus de citron*** (facultatif)
¼ de tasse ou 40 g de noisettes
Persil frais, au goût
Zeste de citron, au goût
Sel et poivre

Déposer les morilles dans un verre et verser le fond de veau dessus. Déposer un objet plus lourd (par exemple, un autre verre) sur les morilles pour les maintenir submergées. Laisser tremper les morilles pendant un minimum de 30 minutes.

Ciseler les échalotes et hacher l’ail. Concasser les noisettes. Hacher le persil.

Déposer sur un contenant une passoire. Couvrir la passoire d’une étamine (coton à fromage) ou d’un mouchoir en tissu. Filtrer le mélange de fond et de morilles pour retirer le sable. Réserver le fond qui a servi à réhydrater les morilles. Couper les morilles en deux et les rincer sous un filet d’eau froide pour retirer le sable qui est à l’intérieur du champignon. Remettre les morilles dans le fond filtré.

Dans une poêle, verser l’huile et la chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, cuire les escalopes environ 1 à 2 minutes par côté. Saler et poivrer. Retirer les escalopes de la poêle et les réserver sur une assiette.

Déglacer la poêle avec l’eau. Réduire le feu et faire revenir les échalotes avec l’ail. Cuire pendant 5 à 6 minutes. Ajouter le fond de veau et les morilles. Laisser le liquide réduire de moitié. Ajouter la crème et le jus de citron, puis poursuivre la cuisson pendant 2 à 3 minutes. Ajouter les noisettes, le zeste de citron et le persil. Saler et poivrer au goût. Remettre les escalopes dans la sauce pour les réchauffer. Servir et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez réaliser la recette avec des escalopes de porc.
**Il est possible de remplacer les morilles séchées par d’autres champignons séchés de votre choix.
***Le jus de citron apporte une petite acidité, mais si vous prévoyez réchauffer la sauce, il est préférable de l’omettre : la crème va se séparer.

Et vous, comment avez-vous découvert les morilles?