Catégorie : Divers

En résumé

Voilà, nous arrivons au bout des gourmandises qui se trouvaient dans mes paniers gourmands. Je crois que 2018 aura été une très belle fournée. Pour résumer, il y avait du sel aux bolets, des noix épicées, des craquelins style raincoast, des petits gâteaux aux fruits confits, des biscuits pain d’épices, des biscuits au beurre, des biscuits Garibaldi, des brunsli, des biscottis très gingembre avec une pointe de citron confit, de la confiture de citrouille, de la gelée de pommes que je prépare presque tous les ans et pour finir, une confiture aux poires et châtaigne.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours un coup de coeur pour les confiture contenant de la poire. Celle-ci est particulièrement savoureuse : on a envie de la consommer à la petite cuillère comme une compote. Bref, une belle découverte que j’ai fait chez Carine de Chic, Chic, Chocolat.

Confiture aux poires, châtaigne et fève tonka
Confiture aux poires, châtaigne et fève tonka
Pour environ 4 de pots 200 ml

1¾ tasse ou 300 g de poires épluchées, épépinées et
  coupées en dés
1¾ tasse ou 350 g de sucre
1 tasse moins 2 cuillères à thé ou 250 g de purée de
  châtaigne*
½ fève tonka** (facultatif)
½ citron pour le jus***

À l’aide d’un pied-mélangeur ou d’un blender, mixer les poires avec le sucre et le jus de citron. Verser le mélange dans une casserole et ajouter la purée de châtaigne. Porter le tout à ébullition. Laisser mijoter à feu doux pendant environ 15 minutes.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de confiture dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la confiture avec un doigt et si elle forme des rides****, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la confiture atteigne la consistance désirée. Plus cette confiture cuit, plus la consistance sera épaisse.

Quand la confiture à la consistance voulue, râper la fève tonka au-dessus de la confiture et mélanger.

Mettre dans des pots stérilisés*****, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 10 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster avec gourmandise.

*Le purée de châtaigne n’est pas sucrée. Si comme moi, vous avez de la difficulté à en trouver, il suffit de la préparer. J’ai cuit des châtaignes surgelées dans de l’eau légèrement salée. Quand l’eau bout, comptez 15 à 18 minutes ou jusqu’à ce que les châtaignes soient tendres. Égoutter les châtaignes en conservant au moins 1 tasse ou 250 g d’eau de cuisson. Mixer les châtaignes à l’aide d’un robot muni d’une lame en « s », d’un pied-mélangeur ou autre. Ajoutez de l’eau de cuisson au besoin pour facilité le mixage et pour obtenir une purée bien lisse. Conserver au réfrigérateur pendant 2 ou 3 jours ou congeler.
**Vous pouvez diminuer la quantité de fève tonka ou la remplacer par d’autres épices (vanille, cannelle, cardamome, gingembre, etc.).
***Vous n’êtes pas obligé de mettre du jus de citron dans cette recette, mais personnellement, je préfère en mettre dans mes confitures.
****En lisant, vous ne comprendrez peut-être pas l’aspect que doit avoir la confiture, mais en exécutant le test, vous identifierez facilement quand la confiture aura des « rides » et sera prête.
*****Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, quelle recette vous interpelle le plus dans celles que je vous ai proposées?

Top secret

Pour l’Halloween, j’avais acheté une citrouille. Je l’ai creusé le jour même, j’ai protégé la chair avec du papier d’aluminium et je l’ai illuminé à l’aide d’une petite lumière. Ces précautions avaient un but : récupérer la chair de la citrouille pour en faire un projet top secret!

Quelques jours après l’Halloween, j’ai discuté avec mes parents et j’avais mentionné que j’avais cuit ma citrouille pour en faire de la purée (c’est effectivement ce que j’ai fait avec une partie de ma citrouille). Mon père a alors mentionné que j’aurais pu en faire de la confiture… Chose qui était mon projet top secret! J’ai voulu lui faire une petite surprise en essayant de préparer cette confiture. J’ai été grandement surprise par la simplicité et la rapidité de celle-ci : elle cuit très vite. De plus, je crois que je vais en refaire : c’est vraiment bon! Pour la recette, je me suis basée sur celle du site Ma citrouille bien-aimée.

Confiture de citrouille
Confiture de citrouille
Pour 5 pots d’environ 200 ml

8 tasses ou 1 kg de citrouille coupée en dés
4 tasses ou 800 g de sucre
2 tasses ou 500 g d’eau
1 orange
1 citron
1 bâton de cannelle*

Éplucher et couper en petits dés la citrouille.

Déposer les morceaux de citrouille**, le sucre et l’eau dans une casserole. Prélever des larges zestes sur l’orange et le citron en évitant de prélever la partie blanche qui est amère. Déposer les zestes dans la casserole avec le bâton de cannelle. Ajouter le jus de l’orange et du citron.

Porter le tout à ébullition et laisser mijoter jusqu’à ce que les dés de citrouilles soient translucides. Retirer les zestes et le bâton de cannelle et, si désiré, mixer la confiture. Remettre la confiture sur le feu et poursuivre la cuisson.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de confiture dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la confiture avec un doigt et si elle forme des rides***, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la confiture atteigne le point de gélification.

Mettre dans des pots stérilisés****, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 10 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*À la fin de la cuisson de la confiture, il est possible d’ajouter un peu de cannelle moulue pour rectifier le goût de la confiture.
**J’ai hésité à d’abord cuire la citrouille dans l’eau et à la mixer avant de poursuivre la recette. À essayer…
***En lisant, vous ne comprendrez peut-être pas l’aspect que doit avoir la confiture, mais en exécutant le test, vous identifierez facilement quand la confiture aura des « rides » et sera prête.
****Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, connaissiez-vous la confiture de citrouille?

Entre les fêtes

J’adore les noix et j’en consomme régulièrement. Mes préférées sont les pacanes, mais j’adore aussi toutes les autres. Je les mange le plus souvent simplement : nature, sans assaisonnement. Par contre pour recevoir, j’aime bien leurs donner un peu plus de personnalité. J’ai déjà testé quelques recettes et mes préférés sont celles avec du blanc d’oeuf. Le blanc d’oeuf crée une petite enveloppe croquante autour des noix. Alors qu’avec les recettes où l’on ajoute de l’huile, les noix deviennent grasses : je trouve ça désagréable au toucher, les noix perdent plus vite leurs croquants, alors pourquoi ajouter de l’huile?

Pour un petit truc à grignoter pendant l’apéro ou comme petit cadeau gourmand, les noix assaisonnées sont parfaites. En prime, elles sont rapides à préparer et elles se conservent pendant plusieurs semaines. Alors pourquoi ne pas les adopter en cette période des fêtes? La recette que je vous présente est tirée du magazine Ricardo volume 10, numéro 8.

Noix épicées
Noix épicées
Pour 2 pots de 250 ml

1 blanc d’oeuf
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
1 cuillère à soupe de paprika
1 cuillère à thé de moutarde sèche
1 cuillère à thé de sucre
½ cuillère à thé de sel
¼ de cuillère à thé de cumin moulu
¼ de cuillère à thé de piment de Cayenne
2 tasses ou 400 g de noix non salées au choix (pacanes, amandes, noix de cajou, etc.)

Préchauffer le four 180°C (350°F). Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin.

Dans un bol, fouetter le blanc d’oeuf jusqu’à ce qu’il soit mousseux. Ajouter les moutardes, le paprika, le sucre, le sel, le cumin et le piment de Cayenne. Incorporer les noix et bien mélanger pour les enrober de la préparation de blanc d’oeuf.

Verser les noix sur une plaque de cuisson et les étaler sur une seule couche. Enfourner pendant 6 minutes. Remuer les noix et poursuivre la cuisson pendant 7 minutes. Laisser refroidir sur la plaque. Conserver dans un pot qui ferme hermétiquement. Déguster avec plaisir.

Et vous, comment aimez-vous déguster les noix?

Cette année, c’est bon

Pour mes paniers gourmands, j’écris chaque année une liste d’idées et depuis deux ans, j’ai décidé de consigner ces listes dans un petit carnet. Je ne vous dis pas le gain de temps quand j’ai voulu élaborer ma liste. J’ai noté les idées que j’avais relevées ici et là, puis j’ai jeté un coup d’oeil sur les listes des années précédentes. En quelques minutes, j’avais non seulement une liste de cadeaux gourmands, mais également ma sélection pour les fêtes : vive les listes courtes!

La recette que je vous propose aujourd’hui, j’aurais aimé la préparer l’an passé, mais j’avais préféré les recettes qui ne demandaient pas plusieurs fournées : je n’avais qu’une plaque de cuisson pour le four dans notre appartement de transition! Je vous propose donc des biscuits de style raincoast. J’ai trouvé ce délice sur le site de Di Stasio. Ces craquelins sont tellement délicieux que je vais les refaire sans hésitation et dans les plus bref délais.

Craquelins style raincoast
Craquelins style raincoast
Pour 60 craquelins*

1⅔ de tasse ou 410 g de babeurre**
⅓ de tasse ou 107 g de sirop d’érable
3 tasses ou 420 g de farine
1 cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 cuillère à thé de sel
1 cuillère à soupe de poudre à pâte ou de levure chimique
1 tasse ou 260 g de canneberges séchées
½ tasse ou 80 g de pistaches non salées***
⅔ de tasse ou 72 g de pacanes ou de noix de pécan hachées
⅔ de tasse ou 105 g d’abricots séchés coupés en juliennes
¼ de tasse ou 30 g de graines de sésame
¼ de tasse ou 38 g de graines de courge
1 ou 2 cuillères à thé de romarin frais finement haché****
  (facultatif)

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer et enfariner 4 moules de 8 cm par 14,5 cm (3 pouces par 5½ pouces) ou 3 moules de 8 cm par 20 cm (3 pouces par 8 pouces).

Dans contenant muni d’un bec verseur, mélanger le babeurre et le sirop d’érable.

Dans un grand bol, mélanger la farine, le bicarbonate de soude, le sel, la poudre à pâte, les canneberges, les pistaches, les pacanes, les abricots, les graines de sésame, les graines de courge et le romarin. Verser le babeurre et le sirop d’érable. Mélanger juste pour que tous les ingrédients soient humectés. Répartir la pâte dans les moules. Enfourner et cuire pendant 35 minutes.

À la sortie du four, démouler les pains et les laisser totalement refroidir, idéalement sur une grille à pâtisserie. Emballer les pain dans du papier d’aluminium et les placer au réfrigérateur ou au congélateur pendant 30 minutes.

Après ce temps, sortir un pain à la fois et le trancher à l’aide d’un couteau dentelé le plus finement possible. Trancher tous les pains.

Préchauffer le four à 150°C (300°F).

Répartir les tranches sur deux plaques de cuisson et enfourner pendant 15 à 20 minutes. Retourner les craquelins et remettre au four pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient croustillants. Déguster avec plaisir les craquelins chauds ou froids. Conserver les craquelins une fois totalement refroidis dans une boîte qui ferme hermétiquement.

*J’ai obtenu 250 craquelins : j’ai utilisé une trancheuse pour tailler très finement, environ 2 mm (⅟₁₆ de pouce) d’épaisseur, les craquelins. Le temps de séchage était de 15 minutes en tous. Bref, le nombre de craquelins dépendra de leur épaisseur.
**Il est possible de remplacer le babeurre par la même quantité de lait auquel il faut ajouter 5 cuillères à thé ou 25 g de jus de citron.
***Comme pour tous les ingrédients, vous pouvez remplacer les pistaches par un autre de votre choix : des figues séchées, des noisettes, des amandes, des raisins secs, etc.
****J’ai mis 1 cuillère à thé de romarin.

Et vous, comment planifiez-vous vos paniers gourmands?

L’idée dernière minute…

Il ne reste plus beaucoup de temps pour boucler les cadeaux, pour fignoler le repas du réveillon, pour se rassembler et célébrer cette fête où la famille est au coeur de tout. Par contre, vous n’avez plus envie de braver les magasins et vous avez royalement oublié de préparer un petit cadeau pour l’hôte ou l’hôtesse? Il vous manque peut-être également un petit truc pour compléter les bas de Noël des grands?

Bref peu importe la situation, voici une petite recette à offrir qui se prépare en deux trois mouvements et qui est d’une simplicité désarmante : un sel aux bolets! J’ai découvert cette recette sur le blog Un déjeuner de soleil.

Sel aux bolets
Sel aux bolets
Pour 2 petits pots d’environ 80 ml

⅓ de tasse ou 100 g de sel*
2 à 4 cuillères à soupe ou 5 à 10 g de bolets séchés**

Dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s » ou d’un moulin à épices, déposer les bolets séchés. Mixer les champignons pour les réduire en poudre. Ajouter la moitié du sel et mixer à nouveau.

Ajouter le restant de sel et mélanger juste assez pour que le mélange soit homogène. Verser le sel dans des pots, décorer et offrir! Déguster sur de la viande, des pommes de terre ou des légumes.

*Vous pouvez utiliser du gros sel et tout mettre en même temps dans le mélangeur. Le sel sera un peu moins homogène. À vous de voir ce que vous préférez.
**On pourrait réaliser la même recette en remplaçant les bolets par d’autres champignons séchés ou même un mélange. Vous pouvez également ajouter des herbes séchées comme du thym ou du romarin.

Vous préférez offrir une touche sucrée? Optez pour cette recette de fudge ou ces biscuits qui ne demandent que quelques minutes de plus de préparation.