Catégorie : Suisse

Qu’est-ce qu’un gâteau à la crème?

Un jour en accompagnant Mini-nous à l’école, avec les autres mamans, nous nous sommes mises à parler du marché d’une ville voisine. L’une a mentionné que l’un des plaisirs de son fils et elle était d’acheter un gâteau à la crème. Sur le moment, je n’ai pas réagit, mais en rentrant, je me demandais à quoi pouvait bien ressembler ce gâteau à la crème. J’imaginais une sorte de génoise garnie de crème fouettée, mais connaissant également le marché, je ne me souvenais pas d’avoir aperçu ce genre de gâteau. Le soir, j’ai questionné mon chéri et lui non plus ne connaissait pas ce gâteau. Quelques jours plus tard, j’ai rediscuté avec cette maman et j’ai compris que ce gâteau était une tarte! Oui, il ne faut pas oublier que les Suisses utilisent couramment le terme « gâteau » pour désigner une tarte. Le problème suivant fut de savoir quelle type de pâte composait cette tarte. Une m’a dit une pâte sablée et une autre maman m’a dit que c’était plutôt une pâte de type feuilletée… Quelques jours plus tard, je suis repassée au marché et je me suis arrêtée devant le kiosque du fameux gâteau à la crème. Je ne vous dis pas ma tête quand j’ai vue la pâte : ce n’était ni une pâte sablée ni une pâte feuilletée, mais bien une pâte levée!

Maintenant que j’avais une idée un peu plus précise du gâteau à la crème, il fallait que j’en cuisine un pour y goûter. Après quelques recherche, mon choix s’est arrêté sur la recette de Wanalee cuisine.Il faut tester, le goût de la garniture est incroyable alors qu’il n’y a que 3 ingrédients! En prime, la recette est plutôt simple, pourquoi attendre?

Gâteau à la crème
Gâteau à la crème (tarte à la crème suisse)
Pour 8 personnes

Pâte*
1 tasse moins 1½ cuillère à soupe ou 125 g de farine
1 cuillères à soupe ou 12 g de beurre non salé, fondu
⅓ de tasse moins ½ cuillère à soupe ou 75 g de lait tiède
1¾ de cuillère à thé ou 8 g de levure fraîche**
½ cuillère à thé de sucre
½ cuillère à thé de sel

Garniture
1½ cuillère à soupe de farine
4 cuillères à soupe ou 50 g de sucre
1¼ tasse moins 2 cuillères à thé ou 300 g de crème à 35 %, entière ou de double crème***

Pâte
Couvrir le fond d’une moule à tarte d’environ 20 à 23 cm (8 à 9 pouces) de diamètre de papier parchemin.

Dans un petit bol, délayer la levure dans le lait tiède. Ajouter le sucre et le beurre fondu.

Dans un autre bol, verser la farine et le sel. Verser le lait et mélanger pour obtenir une pâte. Pétrir jusqu’à ce que la pâte soit souple.

Abaisser la pâte et la déposer dans le moule à tarte. Laisser la pâte lever pendant 15 minutes****. Au besoin, façonner les bords.

Garniture
Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un petit bol, mélanger la farine avec 2 cuillères à soupe de sucre. Saupoudrer ce mélange sur le fond de la pâte.

Verser ⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de crème sur la pâte. Saupoudrer le restant de sucre sur la crème. Enfourner et cuire pendant 20 minutes.

Après les 20 minutes de cuisson, verser le restant de crème dans la tarte et poursuivre la cuisson pendant 10 à 15 minutes. Laisser totalement tiédir avant de déguster avec gourmandise.

*Si vous aimez les tartes avec une garniture moins épaisse, doubler la quantité de pâte et utiliser un moule à tarte d’environ 30 cm (12 pouces) de diamètre.
**Il est possible d’utiliser de la levure sèche. Dans ce cas, il faut 1½ cuillère à thé de levure sèche.
***Moi, j’ai utilisé de la double crème à la quelle j’ai ajouté de la crème entière pour obtenir les 300 g de crème. Le contenant de double crème contient que 250 g…
****Pour une pâte un peu plus aérienne, je crois qu’on pourrait laisser lever la pâte un peu plus longtemps. À essayer.

Et vous, connaissiez-vous le gâteau à la crème?

Mon vieux coup de coeur

Quelques mois après que je sois arrivée en Suisse, nous avions été invités pour une pendaison de crémaillère chez une amie de mon chéri. Pour l’occasion, elle avait préparé du roastbeef. Je n’avais jamais mangé de roastbeef froid ni entendu parlé de ma vie. Pour moi, le roastbeef se mangeait chaud, comme le font les anglais, et je n’avais jamais dégusté d’autre roastbeef aussi bon que celui de ma mère (et de ma marraine, elles utilisent la même recette). Le roastbeef froid a été une révélation pour moi, j’ai adoré! Devant cette découverte et ce coup de coeur, je n’ai pas hésité une seule seconde pour demander la recette. Cette amie a eu la gentillesse de me transmettre la recette de sa maman et je lui en suis toujours aussi reconnaissante. Depuis, je la fais régulièrement et en particulier le 1er août. Pourtant, je n’ai jamais partagé cette recette avec vous alors que c’est un succès à chaque fois.

*Roastbeef froid de Madame Constantin
Roastbeef froid de Madame Constantin
Pour 8 personnes

1 kg d’aiguillette de boeuf*
3 cuillères à soupe ou 40 g de beurre salé
Moutarde en poudre** (facultatif)
Sel et poivre

Préchauffer le four à 80°C (175°F).

Dans une poêle ou une casserole allant au four, faire fondre le beurre. Quand le corps gras est bien chaud, saisir la viande sur toutes les faces pour former une croûte et bien emprisonner les sucs durant le reste de la cuisson. Pendant la cuisson du premier côté, utiliser une cuillère pour prélever le beurre et le verser sur les autres faces de la viande. Quand la viande est bien saisie de tous les côtés, retirer le tout du feu. Sortir la viande de la poêle et la déposer dans une assiette. Assaisonner généreusement de moutarde, de sel et de poivre sur toutes les faces. Remettre la viande dans la poêle et enfourner pendant 2 h 30. Il est possible de vérifier la cuisson avec un thermomètre, la température doit être à 55 °C (131°F) au coeur de la viande.

Retirer la viande de la poêle, la déposer dans un plat et couvrir de papier d’aluminium. Réfrigérer sans attendre. Laisser reposer au moins 12 heures au frais. Trancher finement la viande*** et servir avec une sauce de votre choix : tartare, barbecue ou autres. Déguster avec plaisir!

*Ce ne sont pas tous les bouchers qui utilisent le terme aiguillette de boeuf, alors n’hésitez pas à demander les suggestions de votre boucher pour préparer un roastbeef. Il faut une pièce de boeuf tendre, mais pas besoin de choisir du filet de boeuf : par exemple, la viande pour le steak convient très bien ainsi que l’intérieur de ronde également. Il est possible d’augmenter ou de diminuer la quantité de viande, il suffit d’ajuster le temps de cuisson.
**C’est une épice que j’ai ajouté instinctivement : ma mère en utilise dans sa recette de roastbeef. Il est possible d’utiliser d’autres assaisonnements pour aller chercher d’autres saveurs et varier à chaque fois les plaisirs.
***Je la sers simplement, mais rien ne vous empêche d’ajouter la viande dans une salade, d’en garnir un sandwich, etc.

Journal, télévision ou fenêtre?

Depuis quelques temps, j’ai arrêté de consulter les prévisions météorologiques. Je me contente bien souvent de vérifier la température actuelle. Voyez-vous, je me suis fais prendre à quelques reprises où l’on annonçait des précipitations en fin de matinée. C’est dans ces cas qu’on se rend compte que la notion de fin de matinée n’est pas la même pour tout le monde. Bref, je suis revenue à la bonne vieille méthode de la fenêtre : regarder dehors avant d’y mettre son nez. Cette façon de faire à tout de même un inconvénient : on vit au jour le jour et après une semaine de beau temps, on ne s’imagine pas qu’il peut y avoir un retour de froid. Vendredi dernier, j’ai pu mettre mes sandales! Je sais que ce n’est même pas imaginable au Québec où l’hiver semble s’éterniser; garder courage, derrière le froid, le soleil brille toujours. Et aujourd’hui, la neige virevoltait dans les plaines… D’accord, elle ne s’est pas vraiment établie, mais cette température imprévisible risque de priver quelques agriculteurs d’une bonne nuit de sommeil.

Quand dame nature fait des caprices, une des meilleures choses à faire est de cuisiner. De ce côté, j’ai beaucoup de projets et peu de concrétisations, alors autant mettre ce mauvais temps à profit. Aujourd’hui, je vous propose une recette de médaillons de porc accompagnés d’une sauce aux champignons. J’ai pris cette recette originaire du canton de Berne dans le livre Cuisine suisse de Betty Bossi.

Filet de porc Lisi Ziberlihoger
Filet de porc Lisi Ziberlihoger
Médaillons de porc sauce aux champignons et nouilles aux herbes

Pour 4 personnes

Médaillons de porc
1 filet de porc d’environ 450 g
2 cuillères à soupe de beurre
1 cuillère à soupe de farine
8 à 10 champignons blancs
1 petit oignon
½ tasse ou 125 g de bouillon de boeuf
½ tasse ou 125 g de crème à cuisson ou entière
2 cuillères à soupe de Cognac
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
Sel et poivre

Nouilles de Lisi
2 cuillères à soupe de beurre tempéré
1 petite échalote*
1 cuillère à soupe de persil frais
1 cuillère à thé d’estragon** frais
1 cuillère à thé de moutarde au choix***
1 cuillère à thé de jus de citron
¼ de cuillère à thé de sel
4 portions ou 300 g de nouilles ou de pâtes longues
Poivre

Médaillons de porc
Préchauffer le four à 60°C (140°F).

Laver et tailler les champignons en tranches. Hacher finement l’oignon.

Couper le filet de porc en tranches d’environ 2 cm (1 pouce) d’épaisseur. Rouler les médaillons de porc dans la farine. Réserver.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Quand le beurre cesse de crépiter, déposer la moitié des médaillons de porc. Cuire la viande pendant 2 à 3 minutes de chaque côté. Saler et poivrer la viande. Répéter l’opération avec l’autre partie de la viande. Déposer la viande dans un plat et réserver dans le four chaud.

Dans la même poêle, ajouter les champignons et l’oignon. Au besoin, ajouter un peu de beurre. Faire revenir les légumes pendant 3 minutes. Mouiller avec le bouillon de boeuf, la crème et le Cognac. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter pendant 10 minutes. Saler et poivrer. Délayer la fécule de maïs (ou la maïzena) dans un peu d’eau et l’ajouter à la sauce. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute puis réserver au chaud.

Nouilles de Lisi
Hacher très finement l’échalote, le persil et l’estragon.

Dans un bol, mélanger le beurre avec l’échalote, le persil, l’estragon, la moutarde, le jus de citron et le sel. Poivrer au goût et réserver.

Cuire les nouilles (ou les pâtes) dans un grand volume d’eau salée selon les indications du fabricant. Égoutter les nouilles et y ajouter le beurre aromatisé.

Servir les médaillons de porc nappés de sauce et accompagner des nouilles aux herbes.

*Vous pouvez également utiliser le quart d’un oignon.
**Il est possible de remplacer l’estragon par une autre herbe : ciboulettes, coriandre, basilic, etc.
***La recette suggère de la moutarde mi-forte. N’en ayant jamais vu au Québec, je vous propose d’utiliser de la moutarde à l’ancienne ou un mélange de moutarde jaune (douce, anglais, etc.) et de moutarde de Dijon.

Et vous, consultez-vous les informations météorologiques?

Il était une fois…

Dans un monde moderne, un continent s’unit pour créer l’Union européenne où le pouvoir économique de l’euro dominait tout…Tout? Non, un petit pays encerclé par cette monnaie résiste encore : les irréductibles Helvètes! Dans ce petit bout de terre cohabite, presque, paisiblement une multitude de tribus. Et en remontant le Rhône, on découvre une vallée bordée de vignes et de vergers qui abrite les plus irascibles Helvètes, les Valaisans! Cette tribu s’unit seulement sous la bannière du FC Sion quand il atteint la finale de la Coupe de Suisse… Chaque commune de ce territoire prône une spécificité pour se distinguer : terre de l’abricot, village du Johannisberg, etc. Et un village voulant se démarquer encore plus que les autres décida de cultiver le crocus et ainsi, produire du safran. Mund réussit cet exploit et demeure la seule ville suisse à produire cette épice des plus recherchée.

Tout cela pour vous parler d’une spécialité de Mund : le risotto au safran. Cette spécialité est assez étonnante, car la production de riz en Suisse est plutôt récente. De surcroît, le riz suisse n’est pas produit en Valais. J’ai découvert cette recette dans le livre Cuisine suisse de Betty Bossi.

Risotto au safran
Risotto au safran de Mund
Pour 3 personnes

2 cuillère à soupe de beurre
1 oignon
1 gousse d’ail
⅔ de tasse ou 140 g de riz à grain rond
2 tomates*
1 cuillère à thé de thym
½ cuillère à thé de safran
3 tasse ou 750 g de bouillon de boeuf
5 tranches de bacon coupées en lardons ou 50 g de lardons
300 g de viande de veau
Sel et poivre

Hacher finement l’oignon et l’ail. Peler, épépiner et couper en dés les tomates.

Dans une poêle, chauffer la moitié du beurre. Quand le corps gras est bien chaud, faire revenir l’oignon. Quand l’oignon est translucide, ajouter l’ail et poursuivre la cuisson pendant une minute. Verser le riz et cuire encore 1 ou 2 minutes pour nacrer le riz. Ajouter la tomate, le thym et les filaments de safran, puis déglacer avec un peu de bouillon de boeuf en brassant continuellement le riz. Quand le liquide est presque totalement absorbé, rajouter du bouillon et ainsi de suite jusqu’à ce que le riz soit tendre.

Pendant ce temps, dans une autre poêle, faire revenir lentement les lardons. Quand ils sont bien dorés, les retirer de la poêle et les égoutter sur un papier absorbant.

Émincer la viande de veau.

Dans la poêle qui a servi à griller les lardons, ajouter le restant de beurre et bien chauffer. Griller la viande. Saler et poivrer. Ajouter la viande et les lardons au risotto. Mélanger et servir sans attendre.

*Vous pouvez remplacer les tomates par ¼ de tasse ou 60 g de sauce tomate.

Bon début de semaine!

Un parfum suisse…

Aujourd’hui, je vous propose encore une gourmandise qui s’est retrouvée dans mes paniers gourmands. J’avais envie depuis longtemps de faire des leckerli et en relisant la recette, je me suis dis que c’était le bon moment. Qu’est-ce que les leckerli? Je dirais que c’est le pain d’épices suisse. Ils ont une texture qui leur est propre : elle ne ressemble pas à celle des pains d’épices ni celle des biscuits aux épices. On retrouve quelques variantes, mais les plus connus sont sans doute les leckerli de Bâle ou « Basler Läkerli ».

Honnêtement, je crois que c’est une des gourmandises que j’ai le mieux réussie : le goût et la texture ressemble vraiment à ceux qu’on trouve sur le marché, ils n’ont même rien à leur envier. Pour ceux et celles qui n’ont pas la chance de venir en Suisse (et même si vous y habitez), je ne peux que vous encourager à essayer cette recette. Les quantités d’épices risquent de vous surprendre, mais je peux vous assurer qu’il n’y a pas d’erreur. J’ai trouvé cette recette dans La gargotte de la marmotte.

Leckerli maison
Leckerli maison
Pour 40 leckerli

¾ de tasse ou 250 g de miel
¾ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 175 g de sucre
5 cuillères à thé ou 10 g de cannelle
2 cuillères à thé ou 4 g de muscade moulue*
2 cuillères à thé ou 4 g de gingembre moulu
½ cuillère à thé ou 1 g de clou de girofle moulu**
¼ de tasse ou 30 g de poudre d’amandes***
4½ cuillères à soupe ou 30 g d’amandes effilées
¼ de tasse ou 30 g de poudre de noisettes****
3 cuillères à soupe ou 30 g de noisettes, concassées
¼ de tasse et ½ cuillère à soupe ou 50 g d’écorce
  d’orange confite
¼ de tasse et ½ cuillère à soupe ou 50 g d’écorce
  de citron confit
Zeste d’un demi-citron
2¾ tasses et deux cuillères à soupe ou 350 g de farine
⅛ de cuillère à thé ou 2 grosses pincées de poudre à pâte
  ou de levure chimique
⅓ de tasse et 2 cuillères à thé (100 ml)
  ou 100 g de Kirsch*****

Glaçage
½ tasse ou 80 g de sucre glace
1 petit ou ½ blanc d’oeuf
1 cuillère à soupe de Kirsch

Dans un grand chaudron, verser le miel, le sucre, la cannelle, la muscade, le gingembre et le clou de girofle moulu. Faire chauffer le mélange. Quand le sucre est dissous, ajouter la poudre d’amandes, les amandes effilées, la poudre de noisette, les noisettes concassées, les écorces d’oranges confites, les écorces de citron confit et le zeste de citron. Retirer le chaudron du feu et incorporer le Kirsch, la farine et la poudre à pâte (ou la levure chimique). À ce moment, la préparation est très épaisse et elle est collante : c’est tout à fait normal.

Verser la préparation sur une feuille de papier parchemin. Saupoudrer un peu de farine sur le dessus et déposer une autre feuille de papier parchemin. À l’aide d’un rouleau à pâte, abaisser la pâte entre les deux feuilles de papier parchemin pour former un rectangle d’environ 1 cm (⅜ de pouce) d’épaisseur. Déposer la pâte entre les deux feuilles de papier parchemin sur une plaque ce cuisson et retirer délicatement la feuille qui couvre le dessus. Laisser reposer la préparation à température ambiante pendant 4 heures, voire toute une nuit.

Préchauffer le four à 230°C (450°F).

Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes.

Dans un bol, préparer le glaçage. Mélanger le sucre glace, le blanc d’oeuf et le Kirsch. Réserver.

Dès que les leckerli sont cuits, les laisser tiédir 5 minutes, puis les découper en carrés ou en losange.

Préchauffer le four à 150°C (300°F).

À l’aide d’un pinceau, glacer individuellement chaque leckerli. Les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin et les enfourner pendant 1 à 2 minutes ou jusqu’à ce que le glaçage commence à blanchir. Laisser totalement refroidir avant de déguster. Les leckerli se conservent plus d’un mois dans une boîte en métal ou dans une boîte qui ferme hermétiquement.

*Il est possible de remplacer la muscade, le gingembre et le clou de girofle par 5 cuillères à thé ou par 10 g d’épices à pain d’épices.
**Je n’ai pas mis 1 cuillère à thé ou 2 g de clou de girofle moulu, car je l’ai moulu moi-même et vu le parfum, je ne voulais pas qu’il soit trop dominant.
***Il est possible d’utiliser que des amandes en poudre ou que des amandes effilées.
****Comme pour les amandes, il est possible d’utiliser que des noisettes en poudre ou que des noisettes concassées.
*****Il est possible de remplacer le Kirsch par un autre alcool fort comme le rhum. Si vous ne voulez pas utiliser d’alcool, vous pouvez également remplacer le Kirsch par du jus de pommes.

Et vous, est-ce que vous allez craquer pour les leckerli?