Catégorie : Suisse

Mon vieux coup de coeur

Quelques mois après que je sois arrivée en Suisse, nous avions été invités pour une pendaison de crémaillère chez une amie de mon chéri. Pour l’occasion, elle avait préparé du roastbeef. Je n’avais jamais mangé de roastbeef froid ni entendu parlé de ma vie. Pour moi, le roastbeef se mangeait chaud, comme le font les anglais, et je n’avais jamais dégusté d’autre roastbeef aussi bon que celui de ma mère (et de ma marraine, elles utilisent la même recette). Le roastbeef froid a été une révélation pour moi, j’ai adoré! Devant cette découverte et ce coup de coeur, je n’ai pas hésité une seule seconde pour demander la recette. Cette amie a eu la gentillesse de me transmettre la recette de sa maman et je lui en suis toujours aussi reconnaissante. Depuis, je la fais régulièrement et en particulier le 1er août. Pourtant, je n’ai jamais partagé cette recette avec vous alors que c’est un succès à chaque fois.

*Roastbeef froid de Madame Constantin
Roastbeef froid de Madame Constantin
Pour 8 personnes

1 kg d’aiguillette de boeuf*
3 cuillères à soupe ou 40 g de beurre salé
Moutarde en poudre** (facultatif)
Sel et poivre

Préchauffer le four à 80°C (175°F).

Dans une poêle ou une casserole allant au four, faire fondre le beurre. Quand le corps gras est bien chaud, saisir la viande sur toutes les faces pour former une croûte et bien emprisonner les sucs durant le reste de la cuisson. Pendant la cuisson du premier côté, utiliser une cuillère pour prélever le beurre et le verser sur les autres faces de la viande. Quand la viande est bien saisie de tous les côtés, retirer le tout du feu. Sortir la viande de la poêle et la déposer dans une assiette. Assaisonner généreusement de moutarde, de sel et de poivre sur toutes les faces. Remettre la viande dans la poêle et enfourner pendant 2 h 30. Il est possible de vérifier la cuisson avec un thermomètre, la température doit être à 55 °C (131°F) au coeur de la viande.

Retirer la viande de la poêle, la déposer dans un plat et couvrir de papier d’aluminium. Réfrigérer sans attendre. Laisser reposer au moins 12 heures au frais. Trancher finement la viande*** et servir avec une sauce de votre choix : tartare, barbecue ou autres. Déguster avec plaisir!

*Ce ne sont pas tous les bouchers qui utilisent le terme aiguillette de boeuf, alors n’hésitez pas à demander les suggestion de votre boucher pour préparer un roastbeef. Il faut une pièce de boeuf tendre, mais pas besoin de choisir du filet de boeuf : par exemple, la viande pour le steak convient très bien ainsi que l’intérieur de ronde également. Il est possible d’augmenter ou de diminuer la quantité de viande, il suffit d’ajuster le temps de cuisson.
**C’est une épice que j’ai ajouté instinctivement : ma mère en utilise dans sa recette de roastbeef. Il est possible d’utiliser d’autres assaisonnements pour aller chercher d’autres saveurs et varier à chaque fois les plaisirs.
***Je la sers simplement, mais rien ne vous empêche d’ajouter la viande dans une salade, d’en garnir un sandwich, etc.

Journal, télévision ou fenêtre?

Depuis quelques temps, j’ai arrêté de consulter les prévisions météorologiques. Je me contente bien souvent de vérifier la température actuelle. Voyez-vous, je me suis fais prendre à quelques reprises où l’on annonçait des précipitations en fin de matinée. C’est dans ces cas qu’on se rend compte que la notion de fin de matinée n’est pas la même pour tout le monde. Bref, je suis revenue à la bonne vieille méthode de la fenêtre : regarder dehors avant d’y mettre son nez. Cette façon de faire à tout de même un inconvénient : on vit au jour le jour et après une semaine de beau temps, on ne s’imagine pas qu’il peut y avoir un retour de froid. Vendredi dernier, j’ai pu mettre mes sandales! Je sais que ce n’est même pas imaginable au Québec où l’hiver semble s’éterniser; garder courage, derrière le froid, le soleil brille toujours. Et aujourd’hui, la neige virevoltait dans les plaines… D’accord, elle ne s’est pas vraiment établie, mais cette température imprévisible risque de priver quelques agriculteurs d’une bonne nuit de sommeil.

Quand dame nature fait des caprices, une des meilleures choses à faire est de cuisiner. De ce côté, j’ai beaucoup de projets et peu de concrétisations, alors autant mettre ce mauvais temps à profit. Aujourd’hui, je vous propose une recette de médaillons de porc accompagnés d’une sauce aux champignons. J’ai pris cette recette originaire du canton de Berne dans le livre Cuisine suisse de Betty Bossi.

Filet de porc Lisi Ziberlihoger
Filet de porc Lisi Ziberlihoger
Médaillons de porc sauce aux champignons et nouilles aux herbes

Pour 4 personnes

Médaillons de porc
1 filet de porc d’environ 450 g
2 cuillères à soupe de beurre
1 cuillère à soupe de farine
8 à 10 champignons blancs
1 petit oignon
½ tasse ou 125 g de bouillon de boeuf
½ tasse ou 125 g de crème à cuisson ou entière
2 cuillères à soupe de Cognac
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
Sel et poivre

Nouilles de Lisi
2 cuillères à soupe de beurre tempéré
1 petite échalote*
1 cuillère à soupe de persil frais
1 cuillère à thé d’estragon** frais
1 cuillère à thé de moutarde au choix***
1 cuillère à thé de jus de citron
¼ de cuillère à thé de sel
4 portions ou 300 g de nouilles ou de pâtes longues
Poivre

Médaillons de porc
Préchauffer le four à 60°C (140°F).

Laver et tailler les champignons en tranches. Hacher finement l’oignon.

Couper le filet de porc en tranches d’environ 2 cm (1 pouce) d’épaisseur. Rouler les médaillons de porc dans la farine. Réserver.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Quand le beurre cesse de crépiter, déposer la moitié des médaillons de porc. Cuire la viande pendant 2 à 3 minutes de chaque côté. Saler et poivrer la viande. Répéter l’opération avec l’autre partie de la viande. Déposer la viande dans un plat et réserver dans le four chaud.

Dans la même poêle, ajouter les champignons et l’oignon. Au besoin, ajouter un peu de beurre. Faire revenir les légumes pendant 3 minutes. Mouiller avec le bouillon de boeuf, la crème et le Cognac. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter pendant 10 minutes. Saler et poivrer. Délayer la fécule de maïs (ou la maïzena) dans un peu d’eau et l’ajouter à la sauce. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute puis réserver au chaud.

Nouilles de Lisi
Hacher très finement l’échalote, le persil et l’estragon.

Dans un bol, mélanger le beurre avec l’échalote, le persil, l’estragon, la moutarde, le jus de citron et le sel. Poivrer au goût et réserver.

Cuire les nouilles (ou les pâtes) dans un grand volume d’eau salée selon les indications du fabricant. Égoutter les nouilles et y ajouter le beurre aromatisé.

Servir les médaillons de porc nappés de sauce et accompagner des nouilles aux herbes.

*Vous pouvez également utiliser le quart d’un oignon.
**Il est possible de remplacer l’estragon par une autre herbe : ciboulettes, coriandre, basilic, etc.
***La recette suggère de la moutarde mi-forte. N’en ayant jamais vu au Québec, je vous propose d’utiliser de la moutarde à l’ancienne ou un mélange de moutarde jaune (douce, anglais, etc.) et de moutarde de Dijon.

Et vous, consultez-vous les informations météorologiques?

Il était une fois…

Dans un monde moderne, un continent s’unit pour créer l’Union européenne où le pouvoir économique de l’euro dominait tout…Tout? Non, un petit pays encerclé par cette monnaie résiste encore : les irréductibles Helvètes! Dans ce petit bout de terre cohabite, presque, paisiblement une multitude de tribus. Et en remontant le Rhône, on découvre une vallée bordée de vignes et de vergers qui abrite les plus irascibles Helvètes, les Valaisans! Cette tribu s’unit seulement sous la bannière du FC Sion quand il atteint la finale de la Coupe de Suisse… Chaque commune de ce territoire prône une spécificité pour se distinguer : terre de l’abricot, village du Johannisberg, etc. Et un village voulant se démarquer encore plus que les autres décida de cultiver le crocus et ainsi, produire du safran. Mund réussit cet exploit et demeure la seule ville suisse à produire cette épice des plus recherchée.

Tout cela pour vous parler d’une spécialité de Mund : le risotto au safran. Cette spécialité est assez étonnante, car la production de riz en Suisse est plutôt récente. De surcroît, le riz suisse n’est pas produit en Valais. J’ai découvert cette recette dans le livre Cuisine suisse de Betty Bossi.

Risotto au safran
Risotto au safran de Mund
Pour 3 personnes

2 cuillère à soupe de beurre
1 oignon
1 gousse d’ail
⅔ de tasse ou 140 g de riz à grain rond
2 tomates*
1 cuillère à thé de thym
½ cuillère à thé de safran
3 tasse ou 750 g de bouillon de boeuf
5 tranches de bacon coupées en lardons ou 50 g de lardons
300 g de viande de veau
Sel et poivre

Hacher finement l’oignon et l’ail. Peler, épépiner et couper en dés les tomates.

Dans une poêle, chauffer la moitié du beurre. Quand le corps gras est bien chaud, faire revenir l’oignon. Quand l’oignon est translucide, ajouter l’ail et poursuivre la cuisson pendant une minute. Verser le riz et cuire encore 1 ou 2 minutes pour nacrer le riz. Ajouter la tomate, le thym et les filaments de safran, puis déglacer avec un peu de bouillon de boeuf en brassant continuellement le riz. Quand le liquide est presque totalement absorbé, rajouter du bouillon et ainsi de suite jusqu’à ce que le riz soit tendre.

Pendant ce temps, dans une autre poêle, faire revenir lentement les lardons. Quand ils sont bien dorés, les retirer de la poêle et les égoutter sur un papier absorbant.

Émincer la viande de veau.

Dans la poêle qui a servi à griller les lardons, ajouter le restant de beurre et bien chauffer. Griller la viande. Saler et poivrer. Ajouter la viande et les lardons au risotto. Mélanger et servir sans attendre.

*Vous pouvez remplacer les tomates par ¼ de tasse ou 60 g de sauce tomate.

Bon début de semaine!

Un parfum suisse…

Aujourd’hui, je vous propose encore une gourmandise qui s’est retrouvée dans mes paniers gourmands. J’avais envie depuis longtemps de faire des leckerli et en relisant la recette, je me suis dis que c’était le bon moment. Qu’est-ce que les leckerli? Je dirais que c’est le pain d’épices suisse. Ils ont une texture qui leur est propre : elle ne ressemble pas à celle des pains d’épices ni celle des biscuits aux épices. On retrouve quelques variantes, mais les plus connus sont sans doute les leckerli de Bâle ou « Basler Läkerli ».

Honnêtement, je crois que c’est une des gourmandises que j’ai le mieux réussie : le goût et la texture ressemble vraiment à ceux qu’on trouve sur le marché, ils n’ont même rien à leur envier. Pour ceux et celles qui n’ont pas la chance de venir en Suisse (et même si vous y habitez), je ne peux que vous encourager à essayer cette recette. Les quantités d’épices risquent de vous surprendre, mais je peux vous assurer qu’il n’y a pas d’erreur. J’ai trouvé cette recette dans La gargotte de la marmotte.

Leckerli maison
Leckerli maison
Pour 40 leckerli

¾ de tasse ou 250 g de miel
¾ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 175 g de sucre
5 cuillères à thé ou 10 g de cannelle
2 cuillères à thé ou 4 g de muscade moulue*
2 cuillères à thé ou 4 g de gingembre moulu
½ cuillère à thé ou 1 g de clou de girofle moulu**
¼ de tasse ou 30 g de poudre d’amandes***
4½ cuillères à soupe ou 30 g d’amandes effilées
¼ de tasse ou 30 g de poudre de noisettes****
3 cuillères à soupe ou 30 g de noisettes, concassées
¼ de tasse et ½ cuillère à soupe ou 50 g d’écorce
  d’orange confite
¼ de tasse et ½ cuillère à soupe ou 50 g d’écorce
  de citron confit
Zeste d’un demi-citron
2¾ tasses et deux cuillères à soupe ou 350 g de farine
⅛ de cuillère à thé ou 2 grosses pincées de poudre à pâte
  ou de levure chimique
⅓ de tasse et 2 cuillères à thé (100 ml)
  ou 100 g de Kirsch*****

Glaçage
½ tasse ou 80 g de sucre glace
1 petit ou ½ blanc d’oeuf
1 cuillère à soupe de Kirsch

Dans un grand chaudron, verser le miel, le sucre, la cannelle, la muscade, le gingembre et le clou de girofle moulu. Faire chauffer le mélange. Quand le sucre est dissous, ajouter la poudre d’amandes, les amandes effilées, la poudre de noisette, les noisettes concassées, les écorces d’oranges confites, les écorces de citron confit et le zeste de citron. Retirer le chaudron du feu et incorporer le Kirsch, la farine et la poudre à pâte (ou la levure chimique). À ce moment, la préparation est très épaisse et elle est collante : c’est tout à fait normal.

Verser la préparation sur une feuille de papier parchemin. Saupoudrer un peu de farine sur le dessus et déposer une autre feuille de papier parchemin. À l’aide d’un rouleau à pâte, abaisser la pâte entre les deux feuilles de papier parchemin pour former un rectangle d’environ 1 cm (⅜ de pouce) d’épaisseur. Déposer la pâte entre les deux feuilles de papier parchemin sur une plaque ce cuisson et retirer délicatement la feuille qui couvre le dessus. Laisser reposer la préparation à température ambiante pendant 4 heures, voire toute une nuit.

Préchauffer le four à 230°C (450°F).

Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes.

Dans un bol, préparer le glaçage. Mélanger le sucre glace, le blanc d’oeuf et le Kirsch. Réserver.

Dès que les leckerli sont cuits, les laisser tiédir 5 minutes, puis les découper en carrés ou en losange.

Préchauffer le four à 150°C (300°F).

À l’aide d’un pinceau, glacer individuellement chaque leckerli. Les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin et les enfourner pendant 1 à 2 minutes ou jusqu’à ce que le glaçage commence à blanchir. Laisser totalement refroidir avant de déguster. Les leckerli se conservent plus d’un mois dans une boîte en métal ou dans une boîte qui ferme hermétiquement.

*Il est possible de remplacer la muscade, le gingembre et le clou de girofle par 5 cuillères à thé ou par 10 g d’épices à pain d’épices.
**Je n’ai pas mis 1 cuillère à thé ou 2 g de clou de girofle moulu, car je l’ai moulu moi-même et vu le parfum, je ne voulais pas qu’il soit trop dominant.
***Il est possible d’utiliser que des amandes en poudre ou que des amandes effilées.
****Comme pour les amandes, il est possible d’utiliser que des noisettes en poudre ou que des noisettes concassées.
*****Il est possible de remplacer le Kirsch par un autre alcool fort comme le rhum. Si vous ne voulez pas utiliser d’alcool, vous pouvez également remplacer le Kirsch par du jus de pommes.

Et vous, est-ce que vous allez craquer pour les leckerli?

Comme promis

Je n’aurais pas cru réaliser une recette suisse si vite; mais en fin de semaine, j’ai dégusté une tarte à l’abricot et de retour à la maison, je n’ai pas pu m’empêcher d’en cuisiner une. Ce petit régal est originaire de la commune de Savièse, une commune viticole située au dessus de la ville de Sion (la capitale du Valais). Je ne peux pas vraiment vous en dire plus sur Savièse, je ne connais que la route pour m’y rendre… et qu’il y a un bisse que j’aimerais bien parcourir.

Pour goûter cette région, je vous propose un flon de Savièse aux abricots et un autre, aux pommes. Je crois que cette tarte va devenir un de mes classiques : personnellement, j’ai un faible pour la version aux abricots, mais je crois qu’on peut varier les fruits selon les saisons. J’ai trouvé cette recette dans la brochure « La cuisine au four des paysans suisses » éditée par l’Agence d’information agricole Romande.

Tarte aux abricots ou aux pommes
Flon de Savièse aux abricots ou aux pommes
Pour 12 personnes

Pâte
1¾ tasse et 1½ cuillère à soupe ou 220 g de farine
⅔ de cuillère à thé de sel
⅓ de tasse ou 70 g de beurre non salé, froid
100 ml ou 100 g d’eau froide
1 jaune d’oeuf

Garniture
¾ de tasse et 1½ cuillère à soupe ou 100 g de farine
½ tasse ou 100 g de sucre, de cassonade ou de sucre roux*
¼ de tasse moins 1 cuillère à thé ou 50 g de beurre non salé,
  froid
3 ou 4 pommes
6 à 8 abricots**

Pâte
Dans un bol, mélanger la farine et le sel. Incorporer le beurre coupé en morceaux dans le mélange de farine à l’aide d’un coupe-pâte ou des mains afin d’obtenir un mélange sablonneux. Verser graduellement l’eau dans le mélange de farine en remuant avec une fourchette, juste assez pour que la pâte se tienne lorsqu’elle est pressée entre les doigts. Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur d’environ 3 mm (¹⁄₈ de pouce). Froncer la pâte dans un moule à tarte de 28 cm (11 pouces) ou deux moules à tarte de 20 cm (8 pouces) de diamètre ou deux moules rectangulaires de 20 cm par 15 cm (8 pouces par 6 pouces). Piquer la surface de la pâte avec une fourchette. À l’aide d’un pinceau, badigeonner la surface de la pâte avec le jaune d’oeuf. Réfrigérer pendant 30 minutes.

Garniture
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine et le sucre. Ajouter le beurre en morceaux et l’incorporer avec les mains. Frotter entre la paume des mains le beurre et la préparation de farine sucrée pour obtenir un mélange sablonneux. Répartir les deux tiers de la garniture sur les pâtes à tartes.

Éplucher, épépiner et couper en quartiers les pommes. Découper les abricots en quartiers** et retirer les noyaux. Garnir une des tartes avec les quartiers de pommes et l’autre avec les quartiers d’abricots. Répartir le restant de garniture sur les fruits.

Enfourner et cuire pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que la pâte et la garniture soient bien dorées. Déguster tiède ou froid.

*Pour ma part, j’ai utilisé un mélange de sucre et de cassonade. Utiliser les sucres que vous avez sous la main.
**Vous pouvez aussi couper en deux les abricots et garnir la tarte de moitiés d’abricots.

Et vous, pour quel flon allez-vous craquer?