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Un peu de tofu

Depuis le début d’année, j’ai introduit quelques repas végétariens. Ces plats ne sont pas nécessairement présent toutes les semaines, mais ils sont plutôt bien accueilli alors il vaut mieux maintenir cette situation. D’un autre côté, j’ai surtout testé des recettes avec du tofu. Il faut dire que j’aime bien ce produit qui est facile et rapide à cuisiner. La prochaine étape sera de m’attaquer aux légumineuses… un jour… si possible cette année.

En attendant, je vous propose une recette avec une sauce des plus délicieuses : un stroganoff de tofu. Si vous ne devez tester qu’une recette végétarienne (et même végétalienne), je vous recommande chaudement celle-ci. J’ai pris cette recette chez Sara, Ma cuisine de tous les jours.

Stroganoff au tofu
Stroganoff au tofu
Pour 2 personnes

⅓ de tasse ou 56 g de noix de cajou
¾ de tasse ou 187 g de bouillon de légumes
¼ de cuillère à thé de fécule de maïs ou de maïzena
200 g de tofu ferme*
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
1 oignon
2 gousses d’ail
5 champignons blancs**
½ cuillère à thé de thym séché
¼ de tasse ou 62 g de vin blanc
1 cuillère à soupe de pâte de tomate
Sel et poivre

Déposer les noix de cajou dans un bol et les recouvrir d’eau. Laisser les noix tremper pendant au minimum 3 heures.

Remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition. Pendant ce temps, trancher le tofu en lanières. Quand l’eau bout, saler l’eau. Déposer le tofu dans l’eau bouillant et cuire pendant 5 minutes***. Égoutter le tofu et réserver.

Émincer l’oignon et les champignons. Hacher les gousses d’ail.

Égoutter les noix de cajou et les déposer dans un blender. Ajouter le bouillon de légumes et la fécule de maïs. Mixer jusqu’à ce que la préparation soit très lisse.

Dans une poêle, verser la moitié de l’huile et la chauffer. Quand le corps gras est assez chaud, déposer les tranches de tofu et les cuire jusqu’à ce qu’elles soient légèrement dorées des deux côtés. Saler. Retirer les morceaux de tofu de la poêle et les réserver dans une assiette. Couvrir avec du papier d’aluminium.

Verser le restant d’huile dans la poêle et y faire revenir l’oignon. Ajouter une pincée de sel et poursuivre la cuisson jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajouter l’ail et cuire pendant 30 secondes. Mettre les champignons et le thym dans la poêle et cuire jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Déglacer avec le vin blanc. Incorporer la pâte de tomate, ¼ de cuillère à thé de sel et poivrer. Laisser réduire de moitié. Verser le mélange de noix de cajou et de bouillon. Cuire en brassant régulièrement jusqu’à ce que la sauce ait épaissi. Rectifier l’assaisonnement au besoin. Remettre le tofu dans la poêle et l’enrober de sauce. Servir sur un lit de pâtes et déguster avec plaisir!

*Si vous êtes récalcitrant au tofu, vous pouvez essayer cette recette avec du poulet. Il est possible de mettre moitié tofu et moitié poulet pour vous habituer à cette protéine végétale.
**Vous pouvez augmenter la quantité de champignons.
***Cette étape est facultative : elle modifie un peu la texture du tofu et relève sa saveur.

Et vous, êtes-vous des adeptes de la cuisine végétarienne?

Pour F et P

Il y a quelques temps, nous sommes allés voir un couple d’amis. Quelques jours avant, je ruminais un peu pour trouver quoi leur apporter. Je sais seulement que lui aime bien les framboises et la vanille. Je ne connais pas plus leur goût et ça m’a laissée bien perplexe. C’est en regardant un restant de Petite Arvine que je me suis souvenue qu’ils prenaient parfois l’apéro en tête à tête. Est-ce qu’ils ont gardé cette habitude depuis qu’ils ont des enfants? Mystère et boule de gomme. Cependant qui dit apéro, dit vin! Et le vin se cuisine aussi en sucré.

En ayant le vin en tête, j’ai eu envie d’essayer des biscuits italiens : les Zézettes de Sète. Ce fut un choix judicieux et délicieux : ces biscuits se mange sans fin et en prime, l’on m’a demandé la recette! J’ai pris cette recette sur le blog La Cuisine de Bernard.

Zézettes de Sète
Zézettes de Sète
Pour 50 biscuits

1¾ tasse ou 250 g de farine
¾ de cuillère à thé ou 3 g de poudre à pâte ou de levure chimique
⅓ de tasse et 1 cuillère à thé ou 70 g de sucre
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre vanillé
1 pincée de sel
5 cuillères à soupe et 2 cuillères à thé ou 75 g d’huile de colza ou d’arachide
5 cuillères à thé ou 20 g d’huile de noisette*
⅓ de tasse ou 80 g de vin blanc (Petite Arvine)

Sucre supplémentaire pour enrober les biscuits

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le sucre, le sucre vanillé et le sel. Ajouter l’huile de colza et celle de noisette. Mélanger à l’aide d’une fourchette ou des doigts jusqu’à ce que les huiles soient bien incorporées aux ingrédients secs. La préparation doit avoir une texture sablonneuse. Verser le vin blanc. Mélanger jusqu’à ce que la pâte s’amalgame.

Préchauffer le four à 170°C (340°F).

Diviser la pâte en petites boulettes d’environ 10 g, environ ½ cuillère à soupe. Façonner chaque boulette en petit boudin dont les extrémités sont plus fines**.

Verser le sucre supplémentaire dans un bol. Rouler chaque boudin de pâte dans le sucre. Déposer les biscuits sur une (ou deux) plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les Zézettes soient bien dorées. Laisser totalement refroidir les biscuits et les conserver dans une boîte qui ferme hermétiquement***. Déguster avec gourmandise.

*L’huile de noisette est mon petit ajout de ma part, mais vous pouvez la remplacer par de l’huile de colza, d’arachide, d’olive, d’olive au citron, de noix, etc.
**Les extrémités des biscuits n’ont pas besoin d’être pointues, il faut qu’elles soient un peu plus étroites que le centre. Je les ai faites pointues parce que je trouvais cela plus esthétique.
***En théorie, ces biscuits peuvent se conserver très longtemps, peut-être plus d’un mois. Je n’ai pas pu tester, ils ont disparu en moins de 24 heures… De plus, j’ai failli ne pas avoir le temps de les photographier!

Et vous, avez-vous déjà réalisé des desserts contenant du vin?

Entre froid et chaud…

Entre le début de la semaine et la fin de semaine, la météo s’est grandement améliorée. Nous avons eu droit à beaucoup de pluie qui se transformait en neige par intermittence. Alors que pour les derniers jours, nous avons eu droit à du soleil qui nous a permis de bien profiter de l’extérieur. Dans le coin, j’ai bonne espoir que le temps s’améliore et demeure. Par contre, je sais que ce n’est pas nécessairement le cas au Québec…

Alors avant qu’il ne fasse trop chaud pour vous en parler, je vous propose une recette de ragoût. Je me suis inspirée d’une recette de Ricardo issue de son magazine volume 13, numéro 3.

Ragoût de boeuf à la crème et aux petits pois
Ragoût de boeuf à la crème et aux petits pois
Pour 4 personnes

450 g de cubes de boeuf à ragoût
1 cuillère à soupe d’huile végétale
1 oignon
1 tasse ou 250 g de vin blanc
2 tasse ou 500 g de bouillon de boeuf
2 cuillères à soupe de moutarde à l’ancienne
½ cuillère à thé de romarin séché
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
1½ tasse ou 225 g de petits pois surgelés
3 cuillères à soupe ou 45 g de crème à cuisson
  ou de demi-crème
Sel et poivre

Hacher l’oignon.

Dans un chaudron, verser l’huile. Quand le corps gras est chaud, saisir les cubes de viande de tous les côtés : procéder en plusieurs fois si nécessaire. Saler et poivrer. Retirer les cubes de viande du chaudron et les réserver sur une assiette.

Ajouter l’oignon dans le chaudron et le cuire jusqu’à ce qu’il commence à dorer. Déglacer avec le vin et laisser réduire d’un tiers. Remettre la viande dans le chaudron et ajouter la moutarde à l’ancienne ainsi que le romarin. Verser le bouillon de boeuf. Porter à ébullition et baisser le feu. Laisser mijoter pendant 2 heures.

Délayer la fécule de maïs dans la crème.

Ajouter les petits pois et la préparation de crème dans le chaudron. Poursuivre la cuisson pendant 4 minutes. Rectifier l’assaisonnement et servir sans attendre. Déguster avec plaisir sur un lit de pâtes ou avec des pommes de terre.

Et vous, voyez-vous le printemps arriver?

Un peu redondant…

Au moment d’écrire cet article, je me suis rendu compte que j’avais beaucoup de plats salés à vous proposer, mais qu’ils venaientt d’une même source… Oui, encore du Ricardo. Actuellement, les plats que je mitonne sont principalement inspirés de ses recettes. Il faut dire que je ne m’en lasse pas et que ça ne risque pas de s’améliorer : dans le dernier numéro, il y a plein de recettes qui me font envie!

En attendant que je réussisse à varier davantage mes sources, je vous propose une recette à la mijoteuse. Cette recette est tirée de son livre La mijoteuse.

Lapin braisé au vin rouge et à la pancetta à la mijoteuse
Lapin braisé au vin rouge et à la pancetta à la mijoteuse
Pour 6 personnes

6 cuisses de lapin*
2 cuillères à soupe de beurre
1 oignon
150 g de pancetta coupé en lardons**
2 cuillères à soupe de farine
1 tasse ou 250 g de vin rouge
1 tasse ou 250 g de bouillon de poulet
2 carottes
1 cuillère à soupe de pâte de tomates
1 branches de thé frais ou ¼ de cuillère à thé de thym séché
Sel et poivre

Hacher l’oignon et couper en rondelles les carottes.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Quand le beurre est bien chaud, dorer les cuisses de lapin. Saler et poivrer. Déposer les cuisses de lapin dans la mijoteuse.

Dans la même poêle, dorer l’oignon et la pancetta. Quand le tout est bien doré, saupoudrer de farine et cuire pendant 1 minute. Déglacer avec le vin rouge et porter à ébullition. Verser le contenu de la poêle dans la mijoteuse. Ajouter le bouillon, les carottes, la pâte de tomates et le thym.

Couvrir et cuire à base température (Low) pendant 4 heures. Saler et poivrer au besoin. Servir avec des pâtes ou une purée de pommes de terre. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez également utiliser un lapin entier couper en 6 morceaux.
**Préférez de la pancetta tranchée assez épaisse, environ 5 mm (¼ de pouce). Pour varier le goût, il est possible de remplacer la pancetta par du chorizo.

Et vous, avez-vous une source qui domine dans votre cuisine?

Problème de photos…

Récemment, j’ai fait de très bonnes côtelettes de porc et après avoir en mangé la moitié, je me suis rendu compte que j’avais totalement oublié les photos… Un problème assez courant quand on a un blog. Après, il y a aussi l’inverse, où les photos sont ratées et on hésite à publier la recette. Aujourd’hui, les photos sont un peu un mélange des deux problèmes : je ne pensais pas autant aimer cette recette et j’ai fait les photos après le repas.

Je vous propose donc une recette de magret de canard rôti à la mangue. J’ai pris cette recette sur le site de L’épicerie.

Marget de canard rôti à la mangue
Marget de canard rôti à la mangue
Pour 2 personnes

1 magret de canard d’environ 300 g
½ mangue ou 100 g
2 échalotes
½ tasse ou 125 g de vin blanc
4 cuillères à thé ou 15 g de beurre
Sel et poivre

Préchauffer le four à 165°C (330°F).

Couper la mangue en dés et ciseler les échalotes.

Avec un couteau, quadriller la peau du magret de canard en évitant de toucher la chair. Déposer le magret, côté peau en-dessous, dans une poêle très chaude. Griller la peau pendant 3 minutes. Saler et poivrer la viande. Retourner le magret de canard pour saisir le côté chair pendant 1 à 2 minutes. Déposer le magret sur une plaque de cuisson en déposant le côté peau en dessous. Enfourner pendant 15 minutes. Sortir la viande du four et la laisser reposer pendant 5 minutes.

Préparer la sauce dans la poêle qui a servi à saisir la viande. Retirer le surplus de gras de canard et ajouter les échalotes. Lorsque les échalotes sont translucides, ajouter les dés de mangue. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la mangue commence à dorer. Déglacer avec le vin blanc, puis laisser réduire jusqu’à ce que la sauce soit sirupeuse. Retirer la poêle du feu et ajouter le beurre, une cuillère à thé à la fois, en fouettant continuellement la sauce pour lui donner un côté velouté. Saler et poivrer au besoin.

Trancher le magret de canard et le servir nappé de sauce. Déguster sans attendre avec plaisir.