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Souvent la base

Récemment, j’ai eu envie de faire des madeleines. J’en ai donc profité pour tester une nouvelle recette. Je trouve assez incroyable ce « biscuit-gâteau » : on mélange toujours à peu près les mêmes ingrédients, mais le goût et la texture ne sont jamais les mêmes. D’un autre côté, je me rends également compte que j’ai un faible pour les parfumer à la vanille. Je crois que je devrais être un peu plus aventureuse avec les madeleines et vous proposer un parfum un peu plus original!

Pour les madeleines du jour, je vous présente la recette de Christophe Michalak issue de son livre Les desserts qui me font craquer.

Madeleines de Michalak
Madeleines de Michalak
Pour 24 madeleines

1 tasse ou 130 g de farine
1 pincée de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel
Zeste de 1 citron*
1 gousse de vanille
3 oeufs
¾ de tasse ou 150 g de sucre
⅔ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 130 g de beurre
  non salé
½ cuillère à soupe ou 10 g de miel
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 150 g de sirop
  d’érable (facultatif)

Dans une petite casserole, faire fondre le beurre avec le miel. Retirer du feu et réserver.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel

Dans un second bol, fouetter les oeufs avec le sucre et les zeste de citron. Couper la gousse de vanille en deux, gratter les grains et ajouter les grains au mélange d’oeufs. Incorporer le beurre fondu, puis le mélange de farine. Quand la préparation est homogène, couvrir la pâte d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant au moins 12 heures.

Préchauffer le four à 200°C (400°F)**.

Beurrer et enfariner les empreintes d’un moule à madeleine si nécessaire. Remplir avec la pâte à madeleine les alvéoles aux trois quarts. Enfourner pendant 7 à 12 minutes ou jusqu’à ce que les madeleines soient bien dorées. À La sortie du four, démouler et les tremper dans le sirop d’érable***. Laisser totalement refroidir. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez utiliser le zeste de 2 citrons et omettre la vanille ou employer le zeste d’un autre agrume.
**La recette propose de cuire les madeleines à 180°C (350°F). Personnellement, je n’obtiens pas de belles madeleines en utilisant une température si base.
***Si vous aimez manger vos madeleines encore tiède, il n’est pas nécessaire de les tremper dans le sirop d’érable : la texture et le goût sont moins intéressants que quand elles sont totalement refroidies.

Et vous, avez-vous une recette originale de madeleines à me proposer?

Disperser…

Je recommence à être attirée par des activités que je n’ai plus pratiqués depuis longtemps. Je refais un peu de calligraphie (après avoir trouvé un crayon-plume qui me convienne) ainsi qu’un peu de dessin… ou de gribouillage! Pour cette deuxième activité, c’est les nombreux tutoriels que j’ai découvert par hasard qui me donne envie de m’y remettre. Par contre, ce regain d’intérêt pour diverses activités m’amène à me disperser et à avoir du mal à savoir où consacrer mon temps libre. Pour le moment, la calligraphie revient un peu plus souvent : travailler la manière d’écrire une lettre est très relaxant.

Dans un autre ordre d’idée, je vous propose une recette de tiramisu aux fraises. J’ai déjà une recette, mais étonnamment, malgré les grandes similitudes entre les deux recettes la sensation en bouche est fort différente. J’ai pris cette recette dans le magazine de 3 fois par jour, été 2016.

Tiramisu aux fraises sans oeuf
Tiramisu aux fraises sans oeuf
Pour 8 personnes

1 tasse ou 227 g de mascarpone
½ tasse ou 100 g de sucre
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
¾ de tasse ou 187 g de crème à fouetter ou entière
3 tasses ou 550 g de fraises*
2 cuillères à soupe d’eau ou d’amaretto
24 biscuits doigts de dame (boudoir ou cuillères)**

Déposer 1 tasse ou 180 g de fraises dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s »***. Ajouter l’eau ou l’amaretto. Mixer le tout en purée lisse. Réserver.

Dans un bol, fouetter le mascarpone avec l’extrait de vanille et le sucre.

Dans un autre bol, fouetter la crème jusqu’à ce qu’à la crème forme des pics qui se tiennent. À l’aide d’une spatule, incorporer délicatement la crème fouettée à la préparation de mascarpone. Réserver au réfrigérateur.

Couper les fraises restantes en tranches.

Dans un plat rectangulaire d’environ 23 cm par 30 cm (9 pouces par 12 pouces) assembler le tiramisu. Couvrir totalement le fond du plat de biscuits trempés dans la purée de fraises. Casser les biscuits au besoin. Verser la moitié de la garniture au mascarpone sur les biscuits. Déposer les fraises coupées en tranches****. Faire un second étage de biscuits trempés dans la purée de fraises. Verser la préparation de mascarpone restante et égaliser la surface. Répartir les fraises tranchés sur le tiramisu. Couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer au moins 4 heures avant de servir. Déguster avec gourmandises.

*Je crois que cette recette pourrait aussi être intéressante avec des bleuets (myrtilles), des framboises ou des mûres. Dans ce cas, il faudra peut-être ajouter du sucre à la purée de fruit.
**Le nombre de biscuits peut varier selon la taille du moule utilisé et la taille des biscuits.
***Il est également possible de réaliser cette étape à l’aide d’un pied-mélangeur.
****Vous pouvez omettre l’étage de fraises et déposer toutes les fraises sur le dessus du tiramisu.

Et vous, quelles activités vous attirent en ce moment?

Des fraises et autres…

Depuis quelques semaines, je profite des fraises de mes beaux-parents. J’ai quelques recettes avec ce fruit à vous proposer, mais avant je souhaite vous proposer une recette qui pourra accompagner tous vos fruits préférés de la saison estivale : une mousse au chocolat blanc!

À l’origine, je cherchais une recette de mousse très simple à réaliser et qui pouvait accompagner du chocolat noir. En réfléchissant, je me dis que cette mousse est une véritable recette passe-partout et peut vous permettre plein de fantaisies. J’ai pris cette recette dans l’Encyclopédie du chocolat.

Mousse au chocolat blanc à la vanille
Mousse au chocolat blanc à la vanille
Pour 6 personnes

150 g (5¼ onces) de chocolat blanc
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de crème à fouetter
  ou entière
¾ de cuillère à thé de gélatine en poudre ou 1 feuille
  de gélatine (2 g)
1 gousse de vanille*

Si la gélatine est en poudre, la réhydrater dans 1 cuillère à soupe de crème (15 g) prélevée sur la quantité initiale de crème de la préparation. Si la gélatine est en feuille, la réhydrater dans un bol rempli d’eau froide.

Dans un bol, fouetter ½ tasse et 1 cuillère à soupe ou 133 g de crème pour obtenir une texture souple et mousseuse (une crème fouettée un peu molle). Réserver au réfrigérateur.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat. Quand le chocolat est totalement fondu le retirer du bain-marie.

Dans un petit chaudron, verser le restant de crème. Couper la gousse de vanille en deux, gratter les grains et ajouter les grains à la crème. Porter la crème à ébullition. Quand la crème est bien chaude, ajouter la gélatine. Bien essorer la gélatine avant de l’ajouter si elle est en feuille. Retirer la crème du feu.

Verser en trois fois sur le chocolat fondu en mélangeant bien entre chaque ajout.

Incorporer délicatement la crème fouettée à la préparation de chocolat qui a tiédi. Verser la mousse au chocolat dans des verrines et réfrigérer pendant au moins 4 heures avant de déguster**. Garnir de fruits de saison et déguster avec plaisir.

*Il est possible d’omettre la vanille ou de la remplacer par un autre parfum : gingembre, cannelle, cardamome, zestes d’agrumes, etc.
**Il est préférable de déguster cette mousse dans les 2 jours qui suivent sa préparation : après ce temps, elle perd sa texture aérienne et devient plus dense.

Et vous, avez-vous une recette passe-partout pour cuisiner toutes sortes de fruits?

Petite affiche originale…

Le soir, j’aime bien aller marcher et j’emprunte un chemin qui passe dans un vieux quartier où les portes des maisons donnent directement sur la rue. À quelques reprises, j’ai vu un joli chat noir et j’ai pu constater qu’il n’était vraiment pas peureux. Récemment, près de la maison où je croise ce félin, j’ai vu une petite affiche : « ATTENTION : Chat lunatique. Ne pas caresser. ». Ça change du traditionnel « Attention, chien méchant! ». Par contre, le choix du mot « lunatique » me laisse un peu perplexe. Qu’est-ce que le propriétaire sous entend par ce mot : Chat tellement social qu’il risque de vous suivre et se perdre; Chat à double personnalité passe d’affectueux à agressif sans prévenir; Chat méditatif, si vous le sortez de sa transe, gare aux griffures; Chat distrait, après quelques caresses, il risque de prendre votre main pour une souris et vous mordre… Comme on dit que les animaux ressemblent souvent à leur propriétaire, j’imagine que celui-ci est lunatique ou du moins qu’il aime les choses énigmatiques.

Pour aujourd’hui, je vous propose une recette de biscuits soufflés au chocolat. Et oui, encore une recette de biscuits chocolatés! C’est étonnant le nombre de variations qu’on peut imaginer en combinant du chocolat à une pâte à biscuits. J’ai pris cette recette sur le blog Le pétrin de Sandra.

Biscuits soufflés au chocolat
Biscuits soufflés au chocolat
Pour 20 à 30 biscuits

170 g (6 onces) de chocolat noir
2 blancs d’oeuf
¼ de tasse ou 50 g de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille (facultatif)
¼ à ⅓ de tasse ou 25 à 60 g de noix (noix de Grenoble, pacanes, noisettes, amandes, etc.)

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Tapisser deux plaques de cuisson de papier parchemin.

Hacher les noix plus ou moins finement selon les goûts.

Couper le chocolat noir en petits morceaux et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat. Quand le chocolat est totalement fondu le retirer du bain-marie.

Dans un bol, fouetter les blancs d’oeufs en neige ferme. Au départ, fouetter doucement le mélange et augmenter progressivement la vitesse. Ajouter le sucre graduellement après que les blancs aient moussé. Fouetter jusqu’à ce que les blancs forment des pics fermes. Ajouter l’extrait de vanille et mélanger.

Verser le chocolat fondu sur les blancs d’oeufs. À l’aide d’une spatule, mélanger délicatement. Incorporer les noix hachées.

Sur les plaques de cuisson, déposer environ 1½ cuillère à thé de pâte par biscuits en les espaçant bien. Enfourner et cuire une plaque à la fois pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que les bords soient fermes, mais que le centre soit encore mou. Laisser tiédir 3 à 5 minutes avant de retirer les biscuits de la plaque de cuisson. Déguster avec gourmandise.

Et vous, connaissez-vous un chat lunatique?

Le printemps est vraiment là…

Les abricotiers ont fleuri, les tulipes sont de sortie, les arbres verdissent, l’eau coule à nouveau dans les canaux d’irrigation et j’ai même pu mettre mes sandales. Tous ces éléments rappellent que le printemps s’installe, mais ce qui est le plus marquant : c’est le retour des asperges blanches! Oui, elles sont déjà au rendez-vous! Dans mon cas, je dois remercier mes beaux-parents, ce sont eux qui nous dégottent ces tiges blanches.

Dans un tout autre registre, je vous propose une tarte aux poires et à la crème pâtissière au caramel. J’ai pris cette recette dans le livre Tarte d’Isabelle Lambert, Les gourmandises d’Isa.

Tarte aux poires et à la crème pâtissière au caramel
Tarte aux poires et à la crème pâtissière au caramel
Pour 8 personnes

1 pâte sablée*
1 boîte de poires dans le sirop**
½ cuillère à soupe de beurre non salé
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux
1½ tasse ou 375 g de lait
2 jaunes d’oeufs
2 cuillères à soupe ou 15 g de fécule de maïs ou de maïzena
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1 morceau de chocolat noir (facultatif)

Sur une surface légèrement enfarinée, abaisser la pâte. Déposer la pâte dans un moule à tarte d’environ 20 cm (8 pouces) de diamètre. À l’aide d’une fourchette, piquer la surface de la pâte. Réserver au congélateur pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Sortir la pâte du congélateur et la recouvrir d’un papier parchemin et déposer des haricots ou des pois secs. Enfourner dans le bas du four et cuire pendant 12 minutes. Retirer le papier parchemin et les haricots secs et poursuivre la cuisson pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Laisser refroidir.

Dans une casserole, chauffer le beurre et la cassonade jusqu’à ce que le tout forme un caramel doré. Ajouter 1 tasse ou 250 g de lait et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que le caramel soit dissous dans le lait. Retirer du feu et réserver.

Égoutter les poire et conserver 3 cuillères à soupe ou 45 g du jus de la conserve.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs avec le restant de lait, la fécule de maïs, l’extrait de vanille et le jus de la conserve de poire. Verser en filet ce mélange dans la casserole en fouettant continuellement.

Remettre la casserole sur le feu et porter à ébullition. Poursuivre la cuisson en fouettant jusqu’à ce que le mélange épaississe. Retirer la préparation du feu, verser dans un bol, couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 2 heures.

Sortir la crème pâtissière du réfrigérateur, la fouetter pour la lisser et la répartir dans la pâte à tarte cuite. Au besoin, éponger les poires et les trancher. Répartir les poires sur la crème pâtissière. À l’aide d’une râpe fine (style microplane), râper un peu de chocolat noir au-dessus de la tarte. Réserver la tarte au réfrigérateur jusqu’au moment de servir. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez employer un autre type de pâte ou une pâte du commerce. Moi, j’ai utilisé cette recette de pâte.

**Il est possible de pocher des poires plutôt que d’employer des fruits en boîte. À vous de choisir.

Peut-être que ce printemps, je penserai à cuisiner la rhubarbe?