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Enfin décembre!

Je me réjouis de commencer ce mois de décembre. J’avoue que j’étais impatiente d’entamer ce mois et de pouvoir parler des fêtes. Je trouve qu’on entend parler de Noël de plus en plus tôt et que l’on oublie le mois de novembre. Novembre n’est pas qu’un mois de plus pour penser aux fêtes, mais aussi une période pour profiter de la fin de l’automne et de l’arrivée de la neige dans certains lieux. C’est pourquoi vous n’entendez pas parler de Noël sur mon blog avant le 1er décembre.

Pourtant, j’espère bien réussir à vous préparer un calendrier de l’Avent, mais ce n’est pas pour cette fois. J’ai quand même pris le temps d’en réaliser un pour Mini-nous en me basant sur cette image. Je suis tombée sous le charme de ces petites montagnes en carton. Par contre, au moment où je l’ai réalisé, impossible de trouver un gabarit et j’ai passé beaucoup plus de temps que je l’espérais pour le concrétiser. Si l’idée vous plaît, je viens de trouver ce gabarit. Pour autant, je ne vous oublie pas et je pense publier un peu plus d’articles que de coutume.

En attendant, je vous propose une recette de poitrine de veau qui est parfaite pour recevoir et découvrir cette pièce de viande. J’ai pris cette recette dans le magazine de Ricardo volume 10, numéro 8.

Roulé de veau braisé
Roulé de veau braisé
Pour 4 à 6 personnes

700 g de flanc ou de poitrine de veau désossé
¼ de cuillère à thé de romarin frais ciselé
¼ de cuillère à thé de thym frais ciselé
¼ de cuillère à thé d’origan frais ciselé*
1 gousse d’ail
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 oignon
½ tasse ou 125 g de vin blanc
½ tasse ou 125 g de bouillon de poulet**
Sel et poivre

Préchauffer le four à 150°C (300°F).

Hacher l’ail et l’oignon. Déposer l’ail dans un bol et y ajouter le romarin, le thym et l’origan.

Sur un plan de travail, déposer la poitrine de porc à plat en plaçant le côté gras en-dessous. Répartir le mélange d’ail et d’herbes. Saler et poivrer. Rouler la poitrine sur elle-même en serrant bien et attacher à l’aide de ficelle de boucher.

Dans une grande casserole allant au four ou une cocotte, verser l’huile et la chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, dorer le roulé sur tous les côtés. Saler et poivrer. Retirer la viande de la casserole et la réserver sur une assiette.

Dans la même casserole, faire revenir l’oignon jusqu’à ce qu’il soit tendre. Saler et poivrer. Déglacer avec le vin et laisser mijoter pendant 1 minute.

Remettre la viande dans la casserole et ajouter le bouillon de poulet. Couvrir et enfourner pendant 3 heures ou jusqu’à ce que la viande soit très tendre. Au besoin, ajouter un peu d’eau pendant la cuisson. Il devrait toujours y avoir 2,5 cm (1 pouce) de liquide dans le fond de la casserole.

Trancher le roulé et servir avec le jus de cuisson dégraissé. Déguster avec plaisir.

*Personnellement, je préfère utiliser de l’origan séché.
**Vous pouvez remplacer le bouillon par de l’eau tout simplement.

Et vous, avez-vous un calendrier de l’Avent?

Plein de voitures…

Hier, Mini-nous participait à un anniversaire qui avait lieu près d’une zone commerciale assez achalandée. Il y avait bien longtemps que je n’étais pas aller un samedi après-midi dans ce lieu. J’ai eu de la chance de trouver une place de stationnement près de l’établissement : il y avait des fils de voitures à perte de vue! Une fois stationnée, j’ai quand même profité d’être sur place pour effectuer quelques courses en me déplaçant à pieds… et avec raison. J’ai visité tous les commerces que je voulais sans avoir de soucis pour circuler entre les commerces. Il y avait bien longtemps que je n’avais pas vue autant de voitures dans les rues. Est-ce qu’il y a toujours autant de voiture le samedi? J’en doute, je crois plutôt que le weekend du « Black Friday » explique ce phénomène.

Pour aujourd’hui, je vous propose un petit braisé. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 6, numéro 1.

Jarrets de veau braisés dans le porto
Jarrets de veau braisés dans le porto
Pour 3 personnes

3 tranches de jarrets de veau, environ 700 à 900 g
Farine en quantité suffisante
1½ cuillère à soupe d’huile d’olive
¾ de tasse ou 185 g de carottes coupées en dés
¾ de tasse ou 185 g de céleri branche coupées en dés
1 oignon
1 gousse d’ail
½ cuillère à soupe de miel
1 tasse ou 250 g de porto
2 branches de thym frais
Sel et poivre

Préchauffer le four à 140°C (275°F).

Saler et poivrer les jarrets de veau, puis les enfariner. Hacher l’oignon et l’ail.

Verser l’huile dans une casserole et la faire chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, dorer les jarrets de tous les côtés. Retirer de la casserole les jarrets une fois qu’ils sont bien dorés.

Dans la même casserole, faire revenir l’oignon, l’ail, les carottes et le céleri jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Ajouter le miel et déglacer avec le porto. Remettre la viande dans la casserole et ajouter le thym. Porter à ébullition.

Quand le porto bout, couvrir la casserole et enfourner pendant 2 heures ou jusqu’à ce que la viande se détache facilement. Servir et déguster avec plaisir.

Et vous, avez-vous osé approcher les magasins en fin de semaine?

Extérieur, fait…

Et oui, alors que l’automne est bien entamé, nous venons de terminer les préambules de l’aménagement extérieur. Pour la suite, nous attendrons le printemps pour ajouter des plantes et remettre à niveau les dalles qui bougeront certainement pendant l’hiver. Nous avons également assemblé le barbecue! Il y a un moment qu’il patientait dans le garage, mais nous attendions que la pelouse soit semée, ait également poussé et que les dalles soient installées. Bref, nous l’avons inauguré ce samedi pour le plus grand plaisir de nos papilles. Je crois que j’aurais des tonnes de dossiers barbecues à redécouvrir pour enfin essayer certaines recettes.

En attendant, je vous propose une recette de brochettes de porc qui aurait pu être cuite sur le barbecue. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 14, numéro 15.

Brochettes de porc frotté aux épices
Brochettes de porc frotté aux épices
Pour 3 personnes

½ cuillère à thé de poudre d’ail
½ cuillère à thé de flocons de piment broyé
½ cuillère à thé d’origan séché
¼ de cuillère à thé de cumin moulu*
¼ de cuillère à thé de sel de céleri**
¼ de cuillère à thé de thym séché
¼ de cuillère à thé de sel
300 g de longe de porc ou de filet de porc
1 cuillère à soupe d’huile d’olive

Dans un grand bol, mélanger la poudre d’ail, les flocons de piment, l’origan, le cumin, le sel de céleri, le thym et le sel.

Couper la longe de porc en cubes de taille similaire. Déposer les cubes de viandes dans le mélange d’épices. Laisser macérer pendant 15 minutes ou couvrir et réfrigérer pendant toute une nuit.

Rincer sous l’eau froide les piques à brochette en bois pour éviter qu’ils brûlent durant la cuisson. Verser la moitié de l’huile d’olive sur la viande et mélanger avant de les enfiler sur les piques à brochettes.

Dans une poêle, verser le restant d’huile et la chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, déposer les brochettes de porc et cuire environ 4 à 5 minutes de chaque côté. Servir et déguster avec plaisir.

*Si vous n’aimez pas trop le cumin, il est possible de le remplacer par de la coriandre moulue.
**Si votre armoire à épices ne contient pas de sel de céleri, remplacez-le par un sel aux herbes.

Et vous, est-ce que votre barbecue est encore en activité?

Du sirop d’érable, s’il vous plaît!

Pour le dîner, je n’avais pas envie de me prendre la tête avec les légumes et j’ai opté pour un repas que ma mère nous préparait régulièrement : du pain doré (notez qu’on utilise plutôt le terme « toast doré », mais bon, c’est moins courant en Suisse)! C’était la première fois que Mini-nous en mangeait… je ne vous dis pas la négociation juste pour faire goûter! Après le drame, c’est le sucre qui a été préféré sur le pain doré… Du sirop d’érable, s’il vous plaît, c’est bien meilleur!

Pour me remettre de cette petite déception, je vous propose une terrine de lapin. La semaine prochaine, je devrais vous revenir avec une recette sucrée.

Terrine de lapin aux pistaches et au thym
Terrine de lapin aux pistaches et au thym
Pour 10 à 12 personnes

700 g de cuisses de lapin*
150 g de cou de porc
2 cuillères à thé ou 11 g de sel**
1 pincée de muscade
⅔ de tasse ou 165 g de vin blanc
¼ de tasse ou 60 g de cognac
1 feuille de laurier
2 branches de thym
1 cuillère à soupe de beurre
2 échalotes
1 oeuf
6 cuillères à soupe ou 60 g de pistaches non salées
Poivre

Désosser les cuisses de lapin. Couper le lapin et le cou de porc en cubes de 2-3 cm (1 pouce) de côté.

Dans un bol, mélanger le sel, la muscade et poivrer généreusement. Ajouter les morceaux de viande et mélanger. Verser le vin et 2 cuillères à soupe de cognac. Ajouter la feuille de laurier et le thym. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser macérer pendant au moins 24 heures.

Hacher finement les échalotes. Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter les échalotes et les faire revenir jusqu’à ce qu’elles soient tendres et translucides. Déglacer avec le cognac et laisser réduire jusqu’à sec. Laisser tiédir.

Préchauffer le four à 140°C (285°F).

Égoutter la viande, retirer les branches de thym et la feuille de laurier. À l’aide d’un hachoir à viande ou d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », hacher la viande. Ajouter l’oeuf, les pistaches et les échalotes tiédies.

Tasser la viande dans une terrine d’environ 10 cm par 18 cm (4 pouces par 7 pouces). Décorer, si désiré, avec une branche de thym ou une feuille de laurier. Placer la terrine dans un plat allant au four et verser de l’eau chaude jusqu’au deux tiers de la hauteur de la terrine. Enfourner et cuire pendant 90 minutes ou jusqu’à ce qu’un thermomètre inséré au centre de la terrine atteigne 75°C (167°F).

Quand la terrine est cuite, la sortir du four et la retirer du bain-marie. Laisser tiédir pendant 10 à 15 minutes. Égoutter le liquide dans lequel baigne la terrine (ce liquide est principalement composé de gras). Déposer ensuite une petite planchette (ou un morceau de carton rigide) de la forme du moule à terrine et recouvert de papier d’aluminium sur la terrine. Installer un poids pour presser la terrine et l’entreposer au réfrigérateur pendant 24 à 48 heures avant de la déguster. Cette terrine se conserve pendant une semaine au réfrigérateur.

*Pour la recette, il faut environ un demi-lapin. J’ai préféré ne prendre que des cuisses, car elles sont plus faciles à désosser. Vous pouvez également demander à votre boucher de désosser le lapin.
**Ça peut sembler beaucoup, mais il ne faut pas diminuer cette quantité de sel. Comme on déguste la terrine froide, il faut saler davantage pour relever les goûts que pour un mets servi chaud.

Et vous, qu’est-ce que vous préférez sur votre pain doré?

La rentrée…

La semaine dernière, Mini-nous a repris le chemin de l’école. Je ne m’attendais pas à avoir autant de difficulté à reprendre le rythme scolaire. J’espère trouver mes marques le plus vite possible.

En attendant, je vous propose une autre recette de mon menu du 31 juillet. J’ai repris ma recette de roastbeef froid où j’ai préalablement mariné ma viande. Pour la marinade, j’ai opté pour une recette de Ricardo issue de son magazine volume 10, numéro 4.

Boeuf au piri-piri
Boeuf au piri-piri
Pour 6 personnes

600 g d’aiguillette de boeuf*
⅓ de tasse ou 70 g d’huile végétale
3 cuillères à soupe de jus de citron
1 échalote
2 cuillères à soupe sauce piri-piri
1 cuillère à soupe de persil plat ciselé
1 cuillère à thé de thym frais ciselé
1 gousse d’ail
½ cuillère à thé de moutarde sèche
2 cuillères à soupe de beurre

Hacher l’échalote et la gousse d’ail.

Dans un bol, mélanger l’huile, le jus de citron, l’échalote, l’ail, la sauce piri-piri, le persil, le thym et la moutarde. Ajouter l’aiguillette de boeuf et laisser macérer pendant 6 à 24 heures.

Préchauffer le four à 80°C (175°F).

Dans une poêle ou une casserole allant au four, faire fondre le beurre. Quand le corps gras est bien chaud, saisir la viande égouttée sur toutes les faces pour former une croûte et bien emprisonner les sucs durant le reste de la cuisson. Quand la viande est bien saisie de tous les côtés, retirer le tout du feu. Enfourner et cuire pendant 1 h 30. Il est possible de vérifier la cuisson avec un thermomètre, la température doit être à 55 °C (131°F) au coeur de la viande.

Retirer la viande de la poêle, la déposer dans un plat et couvrir de papier d’aluminium. Réfrigérer sans attendre. Laisser reposer au moins 12 heures au frais. Trancher finement la viande et servir avec une sauce de votre choix : tartare, barbecue ou autres. Déguster avec plaisir!

*Ce ne sont pas tous les bouchers qui utilisent le terme aiguillette de boeuf, alors n’hésitez pas à demander les suggestions de votre boucher pour préparer un roastbeef. Vous pouvez aussi faire cette marinade pour des steaks et les cuire brièvement à la poêle ou sur le barbecue.

Et vous, est-ce que vous avez repris le rythme scolaire?