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Du sirop d’érable, s’il vous plaît!

Pour le dîner, je n’avais pas envie de me prendre la tête avec les légumes et j’ai opté pour un repas que ma mère nous préparait régulièrement : du pain doré (notez qu’on utilise plutôt le terme « toast doré », mais bon, c’est moins courant en Suisse)! C’était la première fois que Mini-nous en mangeait… je ne vous dis pas la négociation juste pour faire goûter! Après le drame, c’est le sucre qui a été préféré sur le pain doré… Du sirop d’érable, s’il vous plaît, c’est bien meilleur!

Pour me remettre de cette petite déception, je vous propose une terrine de lapin. La semaine prochaine, je devrais vous revenir avec une recette sucrée.

Terrine de lapin aux pistaches et au thym
Terrine de lapin aux pistaches et au thym
Pour 10 à 12 personnes

700 g de cuisses de lapin*
150 g de cou de porc
2 cuillères à thé ou 11 g de sel**
1 pincée de muscade
⅔ de tasse ou 165 g de vin blanc
¼ de tasse ou 60 g de cognac
1 feuille de laurier
2 branches de thym
1 cuillère à soupe de beurre
2 échalotes
1 oeuf
6 cuillères à soupe ou 60 g de pistaches non salées
Poivre

Désosser les cuisses de lapin. Couper le lapin et le cou de porc en cubes de 2-3 cm (1 pouce) de côté.

Dans un bol, mélanger le sel, la muscade et poivrer généreusement. Ajouter les morceaux de viande et mélanger. Verser le vin et 2 cuillères à soupe de cognac. Ajouter la feuille de laurier et le thym. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser macérer pendant au moins 24 heures.

Hacher finement les échalotes. Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter les échalotes et les faire revenir jusqu’à ce qu’elles soient tendres et translucides. Déglacer avec le cognac et laisser réduire jusqu’à sec. Laisser tiédir.

Préchauffer le four à 140°C (285°F).

Égoutter la viande, retirer les branches de thym et la feuille de laurier. À l’aide d’un hachoir à viande ou d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », hacher la viande. Ajouter l’oeuf, les pistaches et les échalotes tiédies.

Tasser la viande dans une terrine d’environ 10 cm par 18 cm (4 pouces par 7 pouces). Décorer, si désiré, avec une branche de thym ou une feuille de laurier. Placer la terrine dans un plat allant au four et verser de l’eau chaude jusqu’au deux tiers de la hauteur de la terrine. Enfourner et cuire pendant 90 minutes ou jusqu’à ce qu’un thermomètre inséré au centre de la terrine atteigne 75°C (167°F).

Quand la terrine est cuite, la sortir du four et la retirer du bain-marie. Laisser tiédir pendant 10 à 15 minutes. Égoutter le liquide dans lequel baigne la terrine (ce liquide est principalement composé de gras). Déposer ensuite une petite planchette (ou un morceau de carton rigide) de la forme du moule à terrine et recouvert de papier d’aluminium sur la terrine. Installer un poids pour presser la terrine et l’entreposer au réfrigérateur pendant 24 à 48 heures avant de la déguster. Cette terrine se conserve pendant une semaine au réfrigérateur.

*Pour la recette, il faut environ un demi-lapin. J’ai préféré ne prendre que des cuisses, car elles sont plus faciles à désosser. Vous pouvez également demander à votre boucher de désosser le lapin.
**Ça peut sembler beaucoup, mais il ne faut pas diminuer cette quantité de sel. Comme on déguste la terrine froide, il faut saler davantage pour relever les goûts que pour un mets servi chaud.

Et vous, qu’est-ce que vous préférez sur votre pain doré?

Toujours étonnée…

Je ne le dirais jamais assez, mais les idées pour l’apéro ou les entrées sont mes bêtes noires quand je planifie un menu. J’ai des bouchées que j’adore et que je refais avec plaisir, mais je me vois mal resservir toujours la même chose : c’est lassant et de moins en moins apprécié. Bref, je pensais encore une fois avoir de la peine à trouver de nouvelles idées pour le 31 juillet surtout que j’étais vraiment, mais vraiment dernière minute pour choisir mon menu! Heureusement pour moi, j’ai trouvé deux chouettes idées en peu de temps dans mon index des recettes.

Aujourd’hui, je vous propose la première : un granola salé! J’ai pris cette recette sur le blog de Anne-Sophie, Fashion cooking.

Granola salé
Granola salé
Pour environ 3 tasses ou 750 ml

1 tasse ou 100 g de flocons d’avoine*
6½ cuillères à soupe ou 60 g de pistaches
½ tasse ou 60 g de noix de Grenoble
6½ cuillères à soupe ou 60 g de graines de tournesol
¼ de tasse ou 30 g de graines de sésame**
1 cuillère à soupe de graines de fenouil***
1 cuillère à thé de sel
½ cuillère à thé de paprika fumé****
1 blanc d’oeuf
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de sirop d’érable ou de mélasse

Préchauffer le four à 175°C (350°F).

Hacher grossièrement les noix de Grenoble.

Dans un bol, mélanger les flocons d’avoine, les pistaches, les noix de Grenoble, les graines de tournesol, les graines de sésame, les graines de fenouil, le sel et le paprika fumé. Ajouter le blanc d’oeuf, l’huile d’olive et le sirop d’érable. Bien mélanger et étaler sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Enfourner et cuire pendant 15 minutes. Remuer le granola et poursuivre la cuisson pendant 10 à 15 minutes supplémentaire ou jusqu’à ce que le granola soit doré. Laisser totalement refroidir le granola sur la plaque de cuisson. Conserver dans un contenant qui ferme hermétiquement pendant 3 à 4 semaines. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez utiliser un mélange de flocons de divers céréales.
**Je conseille plutôt d’utiliser des graines de sésame non grillées.
***Il est possible de remplacer les graines de fenouil par des grains de coriandre ou par 1 cuillère à thé d’épices moulues au choix.
****Si vous n’avez pas de paprika fumé, vous pouvez le remplacer par ¼ de cuillère à thé de paprika doux avec ¼ de cuillère à thé de poivre de Cayenne.

Et vous, quelle est votre dernière trouvaille pour l’apéro?

Dimanche de Pâques tranquille…

Cette année, nous avons dîner avec ma belle-famille. Un petit repas tranquille et c’était plutôt plaisant de se retrouver en petit comité. Évidemment, ce n’est pas parce que le groupe était restreint que nous n’avons pas abusé des bonnes choses. Avec le ventre encore bien plein, si je devais préparer quelques choses pour le souper, j’aurais choisi un tartare.

Je vous propose donc une petite recette de tartare de boeuf au beurre de sésame. J’ai pris cette recette dans le magazine de Trois fois par jour, printemps 2016.

Tartare de boeuf au beurre de sésame
Tartare de boeuf au beurre de sésame
Pour 2 personnes

250 g de boeuf (une pièce de viande tendre)*
1 cuillère à soupe de beurre de sésame (tahini)
½ citron
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
2 cuillères à thé de moutarde de Dijon
1 cuillère à soupe de câpres
2 cuillères à soupe de ciboulette ciselée
2 cuillères à soupe de pistaches**
Sel et poivre

Hacher les câpres et les pistaches.

Dans un bol, mélanger le beurre de sésame, le jus du demi-citron, l’huile d’olive, la moutarde de Dijon, les câpres, la ciboulette et les pistaches. Réserver au réfrigérateur.

Couper la viande en petits cubes (moins de 5 mm de côté). S’il fait chaud ou s’il vous faut du temps pour couper la viande, préparer un bol contenant des glaçons et déposer un second bol sur les glaçons. Déposer au fur et à mesure la viande découpée dans ce bain-marie glacé.

Ajouter le boeuf coupé à la préparation réservée au réfrigérateur et mélanger. Saler et poivrer au goût. Servir et déguster avec plaisir avec du pain grillé ou du pain naan.

*Choisissez une pièce de viande tendre et sans nerfs comme un steak, de la bavette, de l’intérieur de ronde ou une viande à grillade.
**Vous pouvez utiliser des pistaches salées ou non salées pour cette recette.

Note : Il faut que je fasse plus de nouvelles recettes et de photos… ma réserve de recettes sucrées et salées est vraiment de plus en plus réduite!

C’est le temps d’une dinde!

Cette année, j’aurais aimé célébrer Noël avec ma famille, mais les vacances scolaires ont contraint un peu nos déplacements et nous avons décidé de rester en Suisse pour les fêtes. Dans ma famille, le repas du réveillon est toujours le même : une dinde et de la tourtière! J’adore cette tradition dans ma famille. Comme la dinde allait me manquer, j’en ai commandé une petite au boucher. Je lui ai demandé de lever la poitrine en rôti et de découper les cuisses et les ailes. J’ai cuit les cuisses, les ailes et la carcasse (que j’ai ensuite utilisé pour faire un bouillon) pour un repas et j’ai gardé le rôti pour un autre. Le rôti de dinde m’a épatée : c’est simple, rapide à cuire (pour une dinde) et la viande est moelleuse, loin d’être sèche! Je recommande pour recevoir le rôti de dinde pour toute les personnes qui ne veulent pas se prendre la tête à cuire cet animal ou à le désosser!

Pour mon premier rôti de dinde, j’ai opté pour une recette de Ricardo issue de son magazine volume 13, numéro 1.

Rôti de dinde à la saucisse et aux pistaches
Rôti de dinde à la saucisse et aux pistaches
Pour 6 à 8 personnes

Rôti de dinde
½ tasse ou 30 g de mie de pain coupé en dés
2 cuillères à soupe ou 30 g de lait
1 petit oeuf
227 g de saucisses douce (Toulouse, à l’italienne douce,
  chipolata de porc, etc.)
1½ cuillères à soupe de canneberges séchées*
1 gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
1 rôti de dinde d’environ 900 g (2 lbs)
½ cuillère à soupe d’huile d’olive

Sauce
1 petit oignon
2 gousses d’ail
1½ cuillère à soupe de beurre
1 cuillère à soupe de farine
2 tasses ou 500 g de bouillon de poulet
¼ de tasse ou 62 g de xérès ou de marsala

Garniture**
1½ cuillère à soupe de pistaches hachées finement
1 cuillère à soupe de persil plat ciselé
½ cuillère à soupe de miel

Sel et poivre

Rôti de dinde
Dans un bol, mélanger le pain, le lait et l’oeuf.

Hacher l’ail et les canneberges. Ajouter dans la bol contant la pain, la chair des saucisses, l’ail et les canneberges. Saler et poivrer. Mélanger et réserver.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sur une planche à découper, placer 5 à 6 ficelles. Ouvrir le rôti de dinde, la peau vers le bas, et le placer sur les ficelles. Saler et poivrer. Déposer le mélange de saucisses au centre. Rouler le rôti et ficeler. Couper l’excédent de ficelle si désiré.

Déposer le rôti dans une rôtissoire ou sur une plaque de cuisson. Huiler la surface du rôti. Saler et poivrer. Enfourner et cuire pendant 1 heure ou jusqu’à ce qu’un thermomètre inséré au centre de la viande indique 74°C (165°F). Si le rôti n’est assez grillé, allumer le grill (ou broil) pour quelques minutes. Retirer la viande du four et la laisser reposer au moins 10 minutes.

Sauce
Hacher l’oignon et l’ail.

Dans une poêle, faire fondre le beurre et dorer l’oignon avec l’ail. Saupoudrer la farine et bien mélanger. Ajouter le bouillon, le xérès et, si possible, le jus de cuisson du rôti. Porter à ébullition en fouettant constamment. Laisser mijoter pendant 12 à 15 minutes ou jusqu’à ce que la sauce ait épaissi. Saler et poivrer.

Garniture
Dans un petit bol, mélanger les pistaches et le persil. Retirer les ficelles du rôti et badigeonner de miel. Répartir le mélange de pistaches sur le dessus. Trancher et servir avec la sauce. Déguster avec plaisir.

*Si vous n’avez pas de canneberges, remplacez-les par un autre fruit séché de votre choix.
**Je n’ai pas mis la garniture sur le rôti, mais j’ai glissé les pistaches dans la farce.

Et vous, avez-vous déjà cuisiné un rôti de dinde?

Presque au bout des boîtes

Mercredi, j’étais assez fatiguée pour reporter mon article et les jours qui ont suivi n’ont pas été des plus reposants. Heureusement, nous arrivons au bout et presque tous les cartons sont défaits. Oui, nous avons déménagé et j’avoue que je ne me souvenais pas que ça puisse être aussi épuisant. Je commence à voir clair dans la cuisine, par contre, je dois sérieusement réfléchir à « où j’ai rangé quoi ». De plus, j’ai découvert que le four n’avait pas de ventilateur, donc pas de chaleur tournante, un mode que j’utilisais régulièrement! Entre ça et les plaques de cuisson (sans commentaire), je sens qu’il va me falloir un petit moment d’adaptation. Omis ces petits détails, je me réjouis de la proximité d’une bonne boucherie (ainsi que la moitié des commerces du village) et d’une quantité hallucinante de boulangerie pour cette petite commune.

Aujourd’hui, je vous laisse avec une recette de falafels, car il y a des années que je me promettais d’en préparer. Pour cette première expérience, j’ai utilisé la recette de 3 fois par jour.

Falafels et sauce au yogourt
Falafels et sauce au yogourt
Pour 12 falafels, environ 4 personnes

Falafels
¼ de tasse ou 40 g de pistaches non salées
1 échalote
1 gousse d’ail
1 boîte de conserve de 19 onces ou 2 boîtes d’environ 240 g
   de pois chiches
5 feuilles de basilic
4 cuillères à soupe de persil frais
¼ de cuillère à thé de cumin moulu
¼ de cuillère à thé de graines de fenouil*
2 cuillères à soupe d’huile végétale
1 jaune d’oeuf
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
¼ de tasse ou 32 g de farine

Sauce au yogourt
½ tasse ou 125 g de yogourt grec
1 gousse d’ail
½ citron

Sel et poivre

Falafels
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s », mixer les pistaches avec l’échalote et l’ail. Ajouter les pois chiches égouttés, le basilic, le persil, le cumin, les graines de fenouil, l’huile, le jaune d’oeuf, le bicarbonate et la farine. Saler et poivrer, puis actionner le robot jusqu’à ce que la préparation forme un pâte.

Avec le mélange, façonner 12 galettes** et les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Humidifier les mains pour faciliter la manipulation de la préparation. Enfourner et cuire pendant 20 minutes. À mi-cuisson, retourner les galettes.

Sauce au yogourt
Hacher l’ail et le déposer dans un bol. Ajouter le yogourt et le jus de citron. Saler et poivrer au goût.

Quand les falafels sont cuits, les servir avec la sauce au yogourt. Déguster avec plaisir.

*Je n’avais pas de graines de fenouil, donc je les ai remplacé par des graines de coriandre.
**Pour apporter plus de texture, roulez les falafels dans de la panko ou des corn flakes réduits en chapelure avant d’enfourner.

Et vous, c’est quand la dernière fois que vous avez déménagé?