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Vendredi prochain…

Depuis le début de la semaine, je me dis qu’il faut que je me prévois une sortie pour me changer le idée. En réfléchissant à ce qui se profile pour la semaine, il me reste que le vendredi… qui est le Vendredi saint! Il faut croire que mon projet va attendre une semaine de plus, voire deux puisqu’il y a également les vacances scolaires. Vive Pâques! Et dire que je n’ai pas réfléchi à un dessert pour cette occasion, d’un autre côté, je ne sais pas ce que nous allons faire pour cette journée hormis manger avec la famille de mon chéri.

En attendant, je vous propose une recette de poulet au saveur coréenne. Actuellement, on trouve plus facilement quelques produits coréens dans les épiceries. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 16, numéro 2, mais je l’ai travaillé avec des poitrines de poulet plutôt que des ailes.

Poulet frit coréen au sésame
Poulet frit coréen au sésame
Pour 3 personnes

Poulet
300 g de poitrines de poulet
¼ tasse ou 50 g de fécule de pomme de terre*
½ cuillère à thé de sel
¼ de cuillère à thé de piment coréen moulu (gochugaru)**
2 pincées de poudre à pâte ou de levure chimique
2 pincées de poivre noir moulu
Huile végétale pour la friture

Sauce
1 gousse d’ail
1 cuillère à thé de gingembre haché finement
2 cuillères à soupe de pâte de piment fermenté (gochujang)
2 cuillères à soupe de bouillon de poulet
1 cuillère à soupe de cassonade ou de sucre roux
1 cuillère à soupe de sauce soja
1 cuillère à soupe de vinaigre de riz
1 cuillère à thé d’huile de sésame grillé
½ cuillère à thé de mirin
½ cuillère à thé de jus de citron

Poulet
Couper les poitrines de poulet en cubes d’environ 2 cm (¾ de pouce) de côté.

Dans un bol, mélanger la fécule de pomme de terre, le sel, le piment moulu, la poudre à pâte et le poivre. Ajouter le poulet et bien mélanger pour enrober les morceaux de viande de fécule assaisonnée.

Verser environ 1 cm (⅜ de pouce) d’huile dans une poêle ou un wok*** et la chauffer. Quand l’huile est bien chaude, ajouter le poulet et frire pendant 10 minutes en remuant souvent pour que le poulet soit doré à l’extérieur et qu’il perde sa teinte rosée à l’intérieure. Mettre le poulet dans une assiette recouverte d’un papier absorbant et réserver. Retirer la poêle du feu contenant l’huile.

Sauce
Hacher finement la gousse d’ail et la déposer dans une petite casserole. Ajouter le gingembre, la pâte de piment, le bouillon de poulet, la cassonade, la sauce soja, le vinaigre de riz, l’huile de sésame, le mirin et le jus de citron.

Porter à ébullition et laisser mijoter pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que la sauce ait réduit de moitié.

Si la casserole est assez grande, ajouter le poulet dans la sauce ou verser la sauce dans un bol et ajouter le poulet. Mélanger et servir sans attendre avec du riz et un légume de votre choix.

*Il est possible de remplacer la fécule de pomme de terre par de la fécule de maïs ou de la maïzena.
**Si vous ne trouvez pas de piment coréen moulu, utilisez du piment d’Alep ou d’Espelette.
***Dans le meilleur des mondes, utilisez une friteuse que vous préchauffez à 180°C (350°F). Si comme moi, vous n’avez pas de friteuse, rappelez-vous de ne jamais mettre plus de un tiers d’huile dans une poêle ou une casserole et de ne pas vous éloignez de celle-ci quand elle est sur le feu!

Et vous, avez-vous des projets pour Vendredi Saint?

Retour de l’huile de sésame!

Il y a quelques années, j’avais découvert l’huile de sésame grillé. J’adorais le parfum, mais le goût est assez fort et mon chéri ne l’appréciait pas vraiment. Alors, j’ai pris l’habitude d’éviter cette huile. Récemment, je suis tombée sur une recette qui employait cette huile. En lisant les ingrédients, il me semblait difficile de l’omettre. Et comme la recette m’intriguait vraiment, je l’ai mise au menu. Je m’attendais à ce que mon chéri n’aime pas le repas et bien non, il m’a dit que c’était vraiment bon! Pour vérifier, j’ai refait une autre recette avec de l’huile de sésame grillé et là aussi, aucun problème. Il aura fallu quelques années, mais cette huile est de nouveau la bienvenue dans ma cuisine!

Aujourd’hui, je vous propose une recette de boeuf coréen qui contient évidemment de l’huile de sésame. J’ai pris cette recette sur le site de Cuisine futée, parents pressés.

Boeuf coréen
Boeuf coréen
Pour 4 personnes

400 g de boeuf haché
1 cuillère à thé d’huile végétale*
¼ de tasse ou 50 g de cassonade
1 cuillère à soupe de sauce soja
1 cuillère à soupe d’huile de sésame grillé
1 cuillère à thé de gingembre moulu
1 gousse d’ail
¼ de cuillère à thé de flocons de piment fort**
1 poire Bosc
Graines de sésame (facultatif)

Hacher finement l’ail. Râper la poire avec la pelure. Réserver.

Dans une poêle, verser l’huile végétale et chauffer à feu moyen-vif. Ajouter la viande et faire cuire pendant 5 minutes en prenant soin de l’égrainer. Après ce temps de cuisson, au besoin, égoutter la viande pour retirer le surplus de gras.

Réduire la température du feu à moyen et ajouter la cassonade, la sauce soja, l’huile de sésame, le gingembre moulu, l’ail, les flocons de piment et la poire râpée.

Bien mélanger et poursuivre la cuisson pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la sauce soit complètement évaporée et que le boeuf soit doré et croustillant. Servir le boeuf sur un lit de riz*** et saupoudrer de graines de sésame.

*Vous pourriez omettre l’huile si vous cuisez votre viande dans une poêle anti-adhésive.
**Il est possible de remplacer les flocons de piment par du piment d’Alep, par exemple, ou une pâte de piment de votre choix.
***Vous pourriez servir le boeuf en wrap dans des feuilles de laitue avec un peu de riz.

Et vous, y a-t-il des aliments que vous avez exclus mais qui sont maintenant aimés?

Réintroduire le brocoli

Pendant un long moment, je n’ai plus vraiment cuisiné de brocoli. Mon chéri préfère le chou-fleur et mini-nous n’en raffole pas non plus. De mon côté, j’avais de nouveau de la peine à en manger. Cependant pour un repas en tête-à-tête avec mini-nous, j’ai eu envie de faire des pâtes avec du brocoli. J’avais souvenir d’une recette de Martin Picard de ce type. À ma grande surprise, cette recette ne figure pas dans ma banque de recettes. Je me suis donc inspirée d’une recette de légumes d’accompagnement d’À la di Statio.

Voilà donc des pâtes toutes simples rapidement préparées avec un goût délicat qui nous ont bien plu… Enfin, du moins à moi car l’appréciation de mini-nous pour les légumes n’est jamais claire.

Pâtes au brocoli et mozzarella
Pâtes au brocoli et mozzarella
Pour 2 personnes

2 portions ou 140 g de pâtes au choix
½ brocoli*
2 gousses d’ail
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
½ cuillère à thé de piment d’Alep**
1 boule de mozzarella fraîche***
Sel et poivre

Couper le brocoli en petits fleurons.

Remplir une casserole d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, saler généreusement. Attendre que l’eau bout à nouveau et ajouter le brocoli. Cuire pendant 2 à 3 minutes. Retirer le brocoli à l’aide d’un écumoire pour conserver l’eau dans la casserole et plonger les brocolis dans un bol d’eau glacée. Égoutter les brocolis et réserver.

Remettre la casserole sur le feu si nécessaire et attendre que l’eau bout à nouveau. Ajouter les pâtes. Cuire pendant 1 minute de moins que le temps indiqué par le fabricant.

Pendant que les pâtes cuisent, éplucher les gousses d’ail et les couper en deux. Retirer le germe de l’ail si nécessaire.

Verser l’huile dans une poêle et déposer les gousses d’ail. Chauffer à feu moyen. Faire revenir l’ail pendant 2 minutes. Saupoudrer le piment dans l’huile et poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Ajouter les brocolis et cuire pendant 3 à 4 minutes.

Avant d’égoutter les pâtes, réserver un peu d’eau de cuisson : environ ½ tasse ou 125 ml. Égoutter les pâtes et les ajouter dans la poêle contenant les brocolis. Ajouter un peu d’eau de cuisson pour allonger légèrement la sauce. Retirer les morceaux d’ail. Poivrer et servir sans attendre. Déposer des morceaux de mozzarella fraîche sur les pâtes et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez en mettre plus ou moins selon la taille de votre brocoli.
**Il est possible de remplacer le piment d’Alep par un autre piment moulu ou par un peu de sauce au piment (sriracha, tabasco, harissa, etc.). Ajuster également la quantité de piment, j’en ai mis moins pour ne pas brusquer les papilles de mini-nous.
***Si vous le désirez, vous pourriez ajouter un restant de poulet plutôt que le fromage.

Et vous, aimez-vous le brocoli avec des pâtes?

Euphorique

Avant que j’oublie ou que ça ne fasse trop longtemps, je vais vous parler d’une de nos journées de vacances au Québec. Avant de partir, mon chéri et moi avions planifié de faire un petit saut à Montréal. Mes parents n’habitent pas à proximité de la métropolitaine, donc nous arrêtons rarement autre part qu’à l’aéroport. C’est avec plaisir que mes parents devaient s’occuper de Mini-nous pendant notre absence, sauf que Mini-nous en a décidé autrement.

Un rhume s’est invité rendant les nuits de Mini-nous très agitées, en plus d’une fièvre qui s’est manifestée à deux reprises. Nous avons donc décidé d’annuler la chambre d’hôtel et la voiture de location avant d’être pénalisé. Cependant, nous avions des billets pour aller voir les Canadiens et nous ne pouvions pas les revendre. Heureusement le jour du match, Mini-nous allait beaucoup mieux. Mon père nous a prêté la voiture puisque nous ne faisions qu’un aller-retour. Notre passage à Montréal était encore plus bref qu’initialement, donc nous sommes allés à l’essentiel : Le match, la boutique du Tricolore… et l’Espace Ricardo à Saint-Lambert!

Arrivée à l’Espace Ricardo, j’étais euphorique : mon sourire avait envie de monter jusqu’à mes oreilles et je me retenais de ne pas émettre des petits « hi » d’hystérique. Je vous remets en situation pour que vous comprenez bien mon état. Premièrement, j’habite en Suisse (au cas, où vous l’auriez oublié) et les magasins dédiés exclusivement au matériel de cuisine sont rarissimes. Deuxièmement, c’est peu commun que nous arrêtions à Montréal ou encore à Québec, alors Saint-Lambert n’est pas vraiment dans nos priorités. Troisièmement, 24 heures avant, j’avais fait une croix sur l’idée de réaliser ce saut à Montréal et à l’Espace Ricardo. Bref, mon euphorie s’explique mieux dans ce contexte (même si j’étais abasourdie moi-même d’être dans cet état). Côté dépense, je n’ai pas trop exagéré et j’ai respecté mon budget. Est-ce que j’aurais acheté plus de chose? Oui, mais il y a des trucs qui sont vraiment trop encombrant ou trop lourds pour être glissés dans une valise! Je regrette un peu de ne pas avoir pris une boîte de chocolat Mama Choka, mais mon chéri avait raison : c’est ridicule d’acheter du chocolat pour le ramener en Suisse! Un jour, peut-être que je m’arrêterais à nouveau. Le prochain objectif sera à Montréal pour découvrir Patrice Pâtissier

Pour conclure cette article, il est évident que je vais vous proposer une recette de Ricardo. Je vous propose mon dernier coup de coeur : des spaghettini au saumon et au citron. Cette recette est tiré du magazine Ricardo volume 14, numéro 2.

Spaghettini au saumon et au citron
Spaghettini au saumon et au citron
Pour 2 personnes

2 oignons
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
200 g de filet de saumon sans la peau*
1½ cuillère à soupe ou 23 g de jus de citron
1 gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
¼ de cuillère à thé de flocons de piment fort**
2 portions ou 210 g de spaghettini ou de spaghetti
½ tasse ou 23 g de basilic frais***
Zeste de ½ citron
Sel et poivre

Émincer les oignons, hacher finement l’ail et ciseler le basilic. Couper le saumon en 4 morceaux.

Dans une grande poêle anti-adhésive, verser l’huile d’olive et chauffer à feu moyen. Ajouter les oignons et les faire revenir jusqu’à ce qu’ils commencent à colorer. Ajouter les morceaux de saumon et le jus de citron. Poursuivre la cuisson 5 minutes ou jusqu’à ce que le poisson commence à se défaire. Incorporer l’ail (ou la fleur d’ail) et le piment. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Saler et poivrer.

Entre-temps, remplir un grand chaudron d’eau. Porter l’eau à ébullition. Quand l’eau bout, saler généreusement. Déposer les pâtes dans l’eau et cuire selon les indications du fabricant. Quand les pâtes sont presque cuites, prélever environ ½ tasse ou 125 ml d’eau de cuisson et réserver. Égoutter les pâtes.

Ajouter les spaghettini dans la préparation de poisson, verser ¼ de tasse ou 60 ml d’eau de cuisson. Ajouter le basilic et le zeste de citron. Mélanger délicatement. Ajouter de l’eau de cuisson ou de l’huile d’olive pour allonger la sauce au besoin. Rectifier l’assaisonnement. Servir sans attendre et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez prendre un autre poisson comme de l’aiglefin. C’est même plus facile, car ce type de poisson se défait facilement quand il est cuit.
**Il est aussi possible d’utiliser du piment d’Alep ou de type d’Espelette.
***Remplacer le basilic par de la coriandre, de la ciboulette, du persil plat… Utilisez les herbes que vous aimez et que vous avez sous la main.

Et vous, quels établissements aimeriez-vous découvrir?

Yotam Ottolenghi

Vous connaissez peut-être ce chef cuisiner qui a publié de nombreux ouvrages à succès. J’avoue que je n’ai pas craqué pour ses livres pour une raison fort simple : il y a beaucoup trop de recettes que je ne ferais pas à cause de nos goûts… Il y a quelques jours, mon chéri m’a demandé de préparer un gâteau avec des agrumes. En fouillant dans mes archives, je suis tombée sur une recette de Yotam Ottolenghi! Je me suis dit que c’était le moment parfait pour découvrir sa cuisine. Je me lance donc dans la préparation du gâteau et après l’avoir enfourné, je me repense à une autre recette similaire que j’avais déjà faite. Curieuse de vérifier les différences entre les deux recettes, je consulte le livre la contenant. Je regard la liste d’ingrédient et la méthodologie… et là, je sais que je ne prendrais pas de photo de mon gâteau pour mon blog. Omis les quantités qui sont différentes (on obtient un plus petit gâteau), c’est la même recette que celle-ci! Au moins, je savais que le gâteau était très bon avant sa sortie du four. Il faudra attendre à une autre occasion pour expérimenter une recette d’Ottolenghi.

Après cette histoire, je vous propose une recette dans un tout autre registre : des croquettes de poulet. J’ai pris l’idée de cette recette chez Mélanie, La tête dans le chaudron.

Croquettes de poulet cuit au chipotle
Croquettes de poulet cuit au chipotle
Pour 2-3 personnes

1⅓ tasse ou 200 g de poulet cuit
1 pomme de terre de taille moyenne cuite et refroidie
1 blanc d’oeuf*
1 cuillère à soupe de crème à cuisson ou de demi-crème (facultatif)
Poudre de piment chipotle**, au goût
¼ de tasse ou 20 g de panko (ou 60 g de chapelure)
2 cuillères à soupe d’huile végétale
Sel et poivre

Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », déposer le poulet, le blanc d’oeuf, la crème et la poudre de piment chipotle. Saler et poivrer. Actionner le robot par intermittence pour mixer le poulet tout en conservant des morceaux. La préparation ne doit pas être lisse. À l’aide d’une fourchette, écraser la pomme de terre. Ajouter la pomme de terre au mélange de poulet.

À l’aide des mains, façonner 4 ou 6 galettes avec la préparation de poulet. Enrober chaque croquettes de panko. Réserver.

Dans une poêle, verser l’huile et la faire chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, déposer les croquettes dans la poêle. Laisser cuire les croquettes pendant 2 à 3 minutes par côté ou jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées. Servir sans attendre avec une sauce de votre choix. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez utiliser 1 oeuf entier.
**Il est possible de remplacer le piment de chipotle par une autre poudre de piment ou par d’autres épices.

Et vous, possédez-vous un livre de Yotam Ottolenghi?