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Le quartier : en haut!

Avec les belles températures, j’ai suggéré à mon chéri d’aller faire une petite promenade en altitude. Nous pensions y aller le samedi, mais les aléas du travail ont repoussé cette activité à cet après-midi. Comme première balade en famille, nous avons choisi un parcours autour d’un lac : le sentier ne présente aucune difficulté, il n’est pas trop long et il y a un petit parc pour les enfants. Nous ne sommes pas les seuls à aimer cet endroit : nous avons reconnus plusieurs personnes de notre voisinage! On aurait dit que tout le quartier s’était donné le mot pour aller là haut.

Dans l’idée de côtoyer des gens, je vous propose une petite recette qui peut être servi en apéritif ou pour un repas de semaine : des boulettes! J’ai pris cette recette sur le site de Cuisine futée, parents pressés.

Boulettes collantes asiatiques
Boulettes collantes asiatiques
Pour 3 à 4 personnes*

8 biscuits soda**
300 g de porc haché
½ oignon
1 cuillère à soupe d’huile de sésame grillé
½ cuillère à thé d’oignon en poudre
½ cuillère à thé de gingembre moulu
½ cuillère à thé de coriandre moulue
¼ de cuillère à thé de sambal oelek
¼ de tasse ou 83 g de miel
1 cuillère à soupe de sauce soja
1 cuillère à soupe de sauce hoisin
1 cuillère à thé de sauce sriracha
Sel

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin.

Hacher très finement l’oignon.

Dans un bol, émietter les biscuits soda. Ajouter le porc haché, l’oignon haché, l’huile de sésame, l’oignon en poudre, le gingembre, la coriandre, le sambal oelek et une généreuse pincée de sel. Mélanger le tout. Prélever environ une cuillère à soupe de viande assaisonnée, la façonner en boulette et la déposer sur la plaque de cuisson. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la viande.

Enfourner et cuire pendant 18 minutes***.

Dans un autre bol, mélanger le miel, la sauce soja, la sauce hoisin et la sauce sriracha. Réserver cette sauce.

Quand les boulettes sont cuites, les verser dans le bol contenant la sauce et mélanger pour bien les enrober. Servir et déguster avec plaisir.

*J’ai indiqué le nombre de portions si vous servez ce plat en repas principal.
**Les biscuits soda sont des petits biscuits secs qui sont souvent servi en accompagnement d’une soupe. Il est possible de les remplacer par n’importe lequel biscuit sec de type salé. En Suisse, il y a les craquelins de la compagnie Gran Pavesi qui ressemble aux biscuits soda. J’ai un faible pour ceux aux olives.
***Si vous le désirez, vous pouvez congeler les boulettes cuites sans la sauce. Il suffit de les enfourner encore congeler dans un four préchauffer à 180°C (350°F) pendant 10 minutes.

Et vous, avez-vous pris de la hauteur cette fin de semaine?

Une journée où le lit est nécessaire…

C’est une première depuis longtemps : je suis plus malade que mes deux Amours! En général, quand toute la famille est enrhumée, c’est moi qui m’occupe des autres. Je ne sais pas quel est le microbe qui m’affecte, mais j’ai hâte qu’il s’éclipse : je crois que je pourrais rester au lit toute la journée, ce qui ne me correspond pas trop. Cependant, j’ai quand même un peu de chance : demain c’est la Pentecôte, alors j’aurais encore une journée de plus pour récupérer!

En espérant que vous êtes en pleine forme, je vous propose une recette de pilons de poulet croustillants. J’ai pris cette recette sur le site de Trois fois par jour.

Pilons de poulet à la chapelure de salami
Pilons de poulet à la chapelure de salami
Pour 3 personnes

Chapelure
2 oeufs
6 pilons de poulet
6 cuillères à soupe ou 60 g de semoule de maïs*
¼ de tasse ou 42 g de noix de cajou non salées**
60 g de salami, environ 10 tranches
2 gousses d’ail
½ tasse ou 60 g de parmesan frais, râpé***
1 cuillère à thé d’origan séché
¼ de tasse ou 10 g de persil frais
1 cuillère à thé de poudre d’oignon
½ cuillère à thé de paprika doux
½ cuillère à thé de poivre

Sauce
1 tasse ou 250 g de sauce tomate
2 cuillères à soupe de miel
2 cuillères à thé de sauce sriracha

Sel

Chapelure
Dans un robot muni d’une lame en « s », mixer les noix de cajou, 4 cuillères à soupe ou 40 g de semoule de maïs, le salami, l’ail, le parmesan, l’origan, la poudre d’oignon, le paprika et le poivre. Saler au goût. Le mélange doit ressembler à une fine chapelure. Verser cette chapelure dans un bol.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Dans un bol, fouetter les oeufs. Dans un dernier bol, verser le restant de semoule de maïs, saler et poivrer. Rouler les pilons de poulet dans la semoule assaisonnée, dans l’oeuf et dans la chapelure de salami. Presser bien la chapelure de salami contre les pilons. Déposer les pilons sur une plaque de cuisson et enfourner pendant 1 heure en les retournant à mi-cuisson.

Sauce
Dans une petite casserole, mélanger la sauce tomate, le miel et la sauce sriracha. Chauffer à feu doux le mélange. Servir les pilons de poulet avec la sauce chaude. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de remplacer la semoule de maïs par de la farine.
**Vous pouvez utiliser une autre noix de votre choix : amandes, noisettes, noix, etc.
***Si vous n’avez pas de parmesan sous la main, vous pouvez l’omettre ou le remplacer par de la levure alimentaire.

Et vous, vous arrive-t-il d’être malade à cette période de l’année?

Donner du temps…

Cuisiner, c’est donner du temps à notre famille. Ce n’est pas toujours gratifiant, surtout quand on s’installe à table pour le repas et que Mini-nous refuse de goûter. Après comme plusieurs, le temps que je consacre à la cuisine à grandement diminué au cours des dernières années. Pourtant, décider de prendre plus de temps pour cuisiner n’est pas une mauvaise chose : c’est s’accorder du temps pour soi, sa famille, sa santé, etc. En cuisine, il y a surtout une chose qui demande de s’accorder du temps : le pain! Voilà quelque chose qu’on devrait penser plus souvent à préparer.

Dans cette optique, je vous propose une recette de pain aux noix. Cette recette est tirée du livre 80 pains maison des Éditions Atlas.

Pain aux noix du Béarn
Pain aux noix du Béarn
Pour 2 pains

1½ tasse ou 200 g farine
¾ de tasse ou 100 g de farine de seigle*
⅔ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 150 g d’eau tiède
1 cuillère à thé ou 4 g de levure sèche
1 cuillère à soupe de miel
1 cuillère à thé de sel
2 cuillères à soupe d’huile de noix**
ou 90 g de noix de Grenoble
5 tranches de bacon ou 50 g de lardons cuits (facultatif)

Hacher les noix et le bacon. Réserver.

Dans un bol, délayer la levure dans ¼ de tasse ou 60 g d’eau. Ajouter le miel, puis ¼ de tasse ou 30 g de farine. Couvrir et laisser reposer pendant 30 minutes.

Dans un autre bol, mélanger la farine restant et la farine de seigle. Former un puit au centre des farines et verser la préparation de levure ainsi que l’eau restante. Pétrir la pâte pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit lisse et souple. Incorporer le sel et l’huile de noix. Pétrir la pâte pendant 5 minutes. Ajouter les noix et le bacon. Façonner une boule et déposer dans un bol. Couvrir d’un linge humide et laisser lever pendant 2 heures ou jusqu’à ce que la pâte ait doublée de volume.

Dégazer la pâte en enfonçant à quelques reprises le poing. Diviser la pâte en deux et façonner deux pains ovales. Déposer les pâtons sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Couvrir les pains d’un linge humide et laisser lever pendant 1 heure.

Préchauffer le four à 220°C (430°F). Déposer un plat allant au four rempli d’eau chaude.

Quand le four est chaud, enfourner le pain et cuire pendant 40 minutes. Si les pains se colorent trop, baisser la température à 180°C (350°F). Sortir du four et laisser tiédir. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de remplacer la farine de seigle par de la farine complète, de la farine aux céréales, etc.
**Si vous n’avez pas d’huile de noix, utiliser une huile goûteuse : d’olive, de noisettes, de graines de courge, etc.

Et vous, pensez-vous à vous accorder du temps pour cuisiner?

On saute le souper?

Je ne sais pas si vous êtes comme nous, mais quand nous avons eu un gros dîner, la faim n’est pas au rendez-vous pour le souper. Dans ces cas-là, nous optons pour les repas « case libre » : autrement dit, chacun gère son repas ou presque. Effectivement comme aujourd’hui, Mini-nous a moins mangé et a aussi largement profité des chips à l’apéro, un repas un peu plus équilibré s’impose. J’avoue que ça me fait tout bizarre de préparer un repas exclusivement pour Mini-nous : c’est rare que je doive cuisiner d’aussi petites portions!

Aujourd’hui, je vous propose une recette de poulet toute simple à la mijoteuse et qui permet de préparer des repas plus légers. Vous pourriez utiliser le surplus de poulet dans une salade, des warps, des rouleaux de printemps, une soupe, un sauté, etc. Cette recette est tirée du livre Famille futée 2.

Poulet teriyaki à la mijoteuse
Poulet teriyaki à la mijoteuse
Pour 12 personnes*

3 kg (6 lbs) de poulet désossé et sans la peau
½ tasse ou 125 g de jus d’orange
½ tasse ou 167 g de miel
¼ de tasse ou 62 g de sauce soja
¼ de tasse ou 62 g de vinaigre de riz

Couper le poulet en gros morceaux : par exemple, détailler les poitrines de poulet en 3 morceaux.

Dans un bol, mélanger le jus d’orange, le miel, la sauce soja et le vinaigre de riz.

Déposer les morceaux de poulet dans la mijoteuse et ajouter le mélange de liquides. Remuer pour mélanger l’ensemble.

Couvrir et cuire à base température (Low) pendant 4 heures ou jusqu’à ce que le poulet s’effiloche facilement à la fourchette. Servir et déguster avec plaisir.

Diviser le restant de viande en portion et l’utiliser pour les lunchs ou le congeler pour l’utiliser dans d’autres repas qui demande du poulet cuit.

*Cette recette est pour une mijoteuse d’une contenance de 5,5 à 6 litres. Si votre mijoteuse est plus petite (comme la mienne), diviser la recette en deux.

Et vous, comment gérez-vous le souper après un repas copieux?

Attendre le bon moment…

La recette que je vous propose aujourd’hui a été préparé il y a 2 ans pour Pâques. Pourquoi ne l’ai-je pas présentée avant? Surtout par manque de temps : je savais qu’il me faudrait un bon moment pour transcrire cette recette. Le contrecoups de cette attente est pour moi… les photos! Je vois toutes les petites imperfections, ce que j’aurais pu faire mieux, etc. Il faut que je fasse plus régulièrement ce genre de dessert pour m’améliorer.

Je vous présente donc un dessert parfait pour Pâques : une tarte au chocolat. J’ai pris cette recette dans le livre Les desserts qui me font craquer de Christophe Michalak.

Tarte au chocolat de Michalak
Tarte au chocolat de Michalak
Pour 8 personnes

Pâte Linzer*
1¼ tasse ou 275 g de beurre non salé, tempéré
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 90 g de sucre glace
1 cuillère à thé ou 6 g de sel
1 jaune d’oeuf
1¾ tasse ou 250 g de farine
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 50 g de fécule de maïs
Zeste de 1 citron

Biscuit cuillère au chocolat
5 cuillères à soupe ou 45 g de farine
2½ cuillères à soupe ou 15 g de cacao
3 blancs d’oeufs
5 cuillères à soupe ou 62 g de sucre
3 jaunes d’oeufs

Chantilly chocolat au lait
1 tasse ou 250 g de crème 35 % ou entière
125 g (4,5 onces) de chocolat au lait**

Crème chocolat
1⅓ tasse et ½ cuillère à soupe ou 340 g de lait
5 cuillères à thé ou 20 g de sucre
2¼ de cuillère à thé de gélatine en poudre ou 3 feuilles
  de gélatine (6 g)***
2 jaunes d’oeufs
100 g (3,5 onces) de chocolat noir à 66 % de cacao

Glaçage****
1½ cuillère à soupe ou 23 g d’eau
5½ cuillères à thé ou 23 g de sucre
⅔ de tasse et 1¾ cuillère à thé ou 175 g de crème 35 %
  ou entière
1½ cuillère à soupe ou 30 g de miel
75 g (2,5 onces) de chocolat noir
187 g (6,5 onces) de gianduja au lait
2 cuillères à soupe ou 25 g d’huile végétale neutre

Pâte Linzer
Cuire le jaune d’oeuf : soit en le déposant dans une boîte en plastique et en le cuisant au four micro-ondes; soit en plaçant le jaune d’oeuf dans une pellicule plastique, fermer en baluchon et ficeler solidement avant de le déposer dans une casserole d’eau frémissante pour le cuire; soit en cuisant un oeuf entier comme pour un oeuf dur et réserver le blanc cuit pour une autre utilisation.

Une fois le jaune d’oeuf cuit, le presser dans un tamis. Déposer les miettes de jaune d’oeuf dans un bol. Au-dessus, tamiser la farine et la fécule de maïs. Ajouter le beurre, le sucre glace et le sel. Avec le bout des doigts, mélanger le tout jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Emballer la pâte dans une pellicule plastique et réfrigérer pendant 1 heure.

Préchauffer le four à 170°C (340°F).

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur de 5 mm (moins de ¼ de pouce). Découper un cercle de pâte d’environ 23 cm (9 pouces) de diamètre. Déposer le disque sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Laisser totalement refroidir.

Biscuit cuillère au chocolat
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine et le cacao.

Dans un autre bol, fouetter les blancs d’oeufs. Dès que les blancs sont mousseux, ajouter petit à petit le sucre. Fouetter le tout jusqu’à la formation de pics fermes. Ajouter les jaunes d’oeufs. À l’aide d’une spatule, incorporer délicatement la farine et le cacao.

Verser la pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Étaler la pâte pour qu’elle ait une hauteur maximum de 1 cm (⅜ de pouce). Enfourner et cuire pendant 12 minutes. Retirer le biscuit de la plaque de cuisson et, si possible, le laisser refroidir sur une grille à pâtisserie.

Découper un cercle de 20 cm (8 pouces) de diamètre. Réserver les chutes de biscuit cuillère pour la décoration si désiré.

Chantilly chocolat au lait
Hacher le chocolat et le déposer dans un bol.

Dans une casserole, verser la moitié du lait et porter à ébullition. Quand le lait bout, le retirer du feu et le verser sur le chocolat. Laisser reposer 1 minute. Mélanger jusqu’à ce que le tout soit homogène et ajouter le restant de crème. Verser dans un bol, couvrir d’une pellicule plastique directement appliqué sur la crème. Réfrigérer pendant au moins 4 heures, idéalement 24 heures.

Crème au chocolat
Si la gélatine est en poudre, la réhydrater dans 3 cuillères à soupe de lait (45 g) prélevé sur la quantité initiale de lait de la préparation. Si la gélatine est en feuille, la réhydrater dans un bol remplit d’eau froide.

Hacher le chocolat et le déposer dans un bol.

Dans un chaudron, verser le lait avec le sucre et porter à ébullition. Quand le mélange est bien chaud, retirer du feu et ajouter la gélatine (bien l’essorer si elle est en feuille). Mélanger pour s’assurer qu’elle est bien dissoute. Verser le lait sur le chocolat. Ajouter les jaunes d’oeufs et mélanger sans attendre. Verser la préparation dans une moule en silicone ou un moule à charnière recouvert de papier parchemin. Laisser prendre au congélateur pendant au minimum 2 heures.

Glaçage
Hacher le chocolat et le gianduja. Déposer dans un bol et réserver.

Dans un chaudron, verser l’eau et le sucre. Porter à ébullition. Quand le mélange bout, ajouter la crème et le miel. Porter de nouveau à ébullition. Verser le liquide chaud sur le chocolat et gianduja. Ajouter l’huile et mixer à l’aide d’un pied-mélangeur. Laisser le glaçage tiédir*****.

Montage
Sortir la crème chantilly au chocolat du réfrigérateur. Fouetter jusqu’à ce que la crème ait la consistance d’une crème fouettée. Réserver au réfrigérateur.

Recouvrir une plaque de cuisson de papier parchemin et y déposer une grille à pâtisserie. Déposer le biscuit cuillère sur la grille et superposer la crème au chocolat congelée. Verser doucement le glaçage en veillant à ce qu’il recouvre toute la surface des éléments. Au besoin, lisser la surface avec une spatule. Laisser le glaçage s’égoutter pendant quelques minutes, puis déplacer le biscuit cuillère et la crème au chocolat sur la pâte Linzer.

Tremper 2 cuillères dans de l’eau chaude. À l’aide des cuillères, prélever de la chantilly au chocolat au lait et façonner des quenelles. Déposer les quenelles sur la tarte.

Décorer la tarte avec des copeaux de chocolat, des bonbons, des biscuits (Oréo, Mikado, Pocky, etc.). Si désiré, découper les chutes de biscuit cuillère en cubes et les rouler dans le cacao. Disposer les cubes de biscuits sur tout le pourtour de la tarte. Réserver au réfrigérateur pendant 4 heures avant de servir. Déguster avec gourmandise.

*Utilisez le surplus de pâte à Linzer pour préparer des sablées ou des tartelettes.
**Si possible, choisissez un chocolat au lait qui contient entre 35 % et 40 % de cacao.
***La recette originale proposait d’utiliser de la pectine à confiture (1 g). Dans mon cas, ça a été une catastrophe et j’ai ajouté de la gélatine pour que le mélange se tienne. Il y a deux ans que ça m’est arrivé et je me souviens encore de ce détail, c’est pourquoi je vous propose la recette avec de la gélatine.
****La quantité de glaçage est plus importante que nécessaire. Conserver le reste pour glacer un autre gâteau ou l’utiliser le matin comme pâte à tartiner.
*****Si vous préparez le glaçage plusieurs jours à l’avance, conservez-le au réfrigérateur. Avant de vous en servir réchauffez-le au four à micro-ondes ou au bain-marie : utilisez le glaçage quand il est à 35°C (95°F).

Votre dessert de Pâques, sera-t-il ou non au chocolat?