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Le plaisir d’avoir une porte qui s’ouvre…

Pour entrer dans la maison, nous avons deux portes : une principale qui arrive sur les pièces à vivre et une autre qui permet d’entrer à partir du garage. Cette porte nous l’employons peu pour l’instant, puisque nous attendons encore sur le bitumage de la cour. Vu l’écart entre la gravelle et le palier du garage, il est plutôt risqué de mettre la voiture dans le garage… De plus jusqu’à récemment, nous avions un autre problème : impossible d’ouvrir ou de verrouiller la porte par l’intérieur! Nous avons contacté le menuisier (oui, c’est le menuisier qui s’occupe de ce genre de problème) une première fois par téléphone, mais il ne pouvait pas répondre. Nous avons donc envoyé un courriel qui est resté sans réponse. J’ai recontacté le menuisier et cette fois, il était disponible et a pu se déplacer dans la journée. Le cylindre avait belle et bien un problème : un petit ressort de brisé. Un petit tour à l’atelier et quelques heures plus tard, nous avons une porte qui s’ouvre et se verrouille de l’extérieur autant que de l’intérieur. Ça fait plaisir de voir que le nombre de retouches à effectuer diminuent grandement depuis le début du mois.

Pour aujourd’hui, je vous propose une petite recette de côtes levées à la pomme. L’idée me plaisait et ça change de mes recettes habituelles qui ont plutôt un goût tomaté ou barbecue. J’ai beaucoup de mal à essayer d’autres types de côtes levées : j’ai des goûts plutôt classiques pour cette viande. Cette recette est tirée du livre Plaisirs coupables de Jean-François Plante.

Côtes levées aux pommes, au brandy et à l'érable
Côtes levées aux pommes, au brandy et à l’érable
Pour 3 personnes

700 g (1½ livre) de côtes levées
3 cuillères à soupe de compote de pommes
2 cuillères à soupe de brandy*
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
2 gousses d’ail
2 cuillères à soupe de sirop d’érable
2 cuillères à soupe de cassonade ou de sucre roux
¼ de cuillère à thé de fumée liquide**
2 cuillères à soupe de jus de citron
Sel et poivre

Dans une grande casserole, déposer les côtes levées, couvrir d’eau et saler. Porter à ébullition et laisser mijoter à feu doux pendant 90 minutes. Après ce temps de cuisson, égoutter les côtes levées.

Hacher l’ail.

Dans une petite casserole, mélanger la compote, le brandy, la moutarde, l’ail, le sirop d’érable, la cassonade, la fumé liquide et le jus de citron. À feu doux, porter à ébullition et laisser mijoter pendant 10 minutes. Laisser refroidir.

Déposer les côtes levées dans un plat et verser la préparation de compote. Veiller à enrober les côtes levées de toutes parts, couvrir et laisser mariner au réfrigérateur pendant au minimum 4 heures.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Déposer les côtes levées sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Saler et poivrer. Enfourner pendant 10 minutes. Badigeonner la viande avec le restant de marinade. Laisser cuire encore 10 minutes et badigeonner la viande de nouveau. Laisser cuire une dernière fois pendant 10 minutes. Servir et déguster avec plaisir.

*Il est possible de remplacer le brandy par du cognac.
**La fumée liquide apporte beaucoup de goût. Si vous n’en avez pas : vous pouvez l’omettre ou ajouter un peu de paprika fumé.

De la courge offerte…

Une des tantes de mon chéri m’a offert de la courge qui venait de son jardin. Elle était déjà taillée en gros morceaux et épluchée. Elle m’avait conseillé d’en faire un potage et c’est ce que j’ai fait. En sortant la courge du réfrigérateur, j’ai repensé à une recette que j’avais fait la dernière fois que j’avais reçu un morceau de courge. Et là, un petit blanc, est-ce que j’ai publié cette recette sur mon blog?

Comme la recette n’y était pas, je remédie à la question. Il s’agit d’un risotto que j’ai improvisé : mon chéri aime son risotto nature sans trop d’ajout, alors que moi, j’aime les risottos en plat complet avec tout dedans. Alors pour mettre des légumes dans mon risotto, j’ai réduit la courge en purée pour l’incorporer avec le bouillon. Le résultat est assez surprenant : la purée de légumes rend le risotto hyper crémeux, pas besoin de fromage! En omettant la volaille et les lardons, puis en ajoutant des noix grillés, il est très facile de transformer ce risotto en un plat végétalien.

Risotto à la courge, lardons et poulet
Risotto à la courge, lardons et poulet
Pour 3 personnes

2⅓ tasses ou 340 g de courge
3 tranches de bacon ou 60 g de lardons*
1 cuillère à soupe d’huile végétale
300 g de poitrines de poulet*
1 oignon
2½ tasses ou 625 g de bouillon de poulet
¾ de tasse ou 160 g de riz à risotto
¼ de tasse ou 60 g de cognac
3 cuillères à soupe ou 45 g de vin blanc
3 cuillères à soupe ou 45 g de crème à cuisson
  ou de demi-crème**
½ cuillère à soupe de beurre (facultatif)
Ciboulette ciselée, au goût
Sel et poivre

Dans une casserole remplie d’eau ou un cuit-vapeur, déposer la courge et la cuire jusqu’à tendreté. Quand la courge est cuite, l’égoutter au besoin, la mixer en une purée lisse à l’aide d’un pied-mélangeur ou d’un autre robot culinaire. Ajouter 1 tasse ou 250 g de bouillon de poulet. Réserver.

Pendant ce temps, hacher l’oignon. Couper le bacon en lardons et les poitrines de poulet en dés.

Préchauffer le four à 60°C (140°F).

Dans une poêle, déposer les lardons et les cuire jusqu’à ce qu’ils soient croustillants. Retirer les lardons et les déposer sur une assiette couverte d’un papier absorbant. Réserver.

Dans la même poêle, ajouter l’huile et faire griller les poitrines de poulet. Saler et poivrer. Quand elles sont cuites, les déposer dans un plat allant au four et les réserver dans le four préchauffé.

Toujours dans la même poêle, faire revenir l’oignon jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajouter le riz et bien mélanger pour que chaque grain soit enrobé d’huile. Déglacer avec le cognac et le vin blanc. Laisser mijoter jusqu’à ce que les alcools soient presque totalement évaporés. Mouiller avec la purée de courge. Ajouter la purée peu à peu en remuant régulièrement pendant la cuisson***. Quand la purée est totalement incorporé, poursuivre la cuisson du risotto en ajoutant le restant de bouillon de poulet peu à peu. Lorsque le risotto est tendre sous la dent, retirer du feu et ajouter la crème et le beurre. Mélanger pour bien incorporer. Ajouter les lardons, le poulet et la ciboulette. Saler et poivrer au goût. Servir sans attendre et déguster avec plaisir.

*Remplacez le bacon et le poulet par des noix ou des graines de courge pour faire de ce risotto un plat végétarien.
**Il est possible de remplacer la crème par du lait de coco.
***Il est très important de remuer régulièrement ce risotto et d’ajouter régulièrement du liquide : la purée de courge n’est pas totalement absorbée par le risotto entre chaque ajout et le mélange devient vite très épais.

Et vous, comment préférez-vous votre risotto : sans garniture ou en repas complet?

Un peu d’information sur le menu

Je vais enfin vous parler des plats que j’ai réalisé pour le 1er août. Je commence par le plat dont mes invités m’ont le plus parlé : une terrine! Il y avait bien longtemps que je n’avais pas fait de terrine et en prime, j’ai acquis un hachoir à viande qui ne demandait qu’à être utilisé! J’ai été surprise par le succès de cette terrine : dans les années passées, j’en avais déjà réalisées et elles n’étaient jamais des plus populaires.

La recette que je vous propose fut créée en discutant avec mon chéri. Voici donc ma recette de terrine au chorizo et aux pistaches.

Terrine de porc au chorizo et aux pistaches
Terrine de porc au chorizo et aux pistaches
Pour 10 personnes

400 g de cou ou d’épaule de porc
200 g d’escalopes de porc*
1 cuillère à thé ou 6 g de sel
1 feuille de laurier
1 brindille de thym frais
½ tasse ou 125 g de vin blanc
1½ cuillère à soupe de cognac
1 échalote
½ cuillère à soupe de beurre
1½ cuillère à soupe de marsala**
1 oeuf
80 g de chorizo doux***
⅓ de tasse ou 45 g de pistaches non salées
Poivre

Couper les viandes de porc en cubes d’environ 1,5 à 2 cm (½ pouce). Déposer la viande dans un bol, ajouter le thym et le sel. Poivrer généreusement. Verser le vin et le cognac. Ajouter la feuille de laurier. Mélanger puis couvrir le bol d’une pellicule plastique et laisser mariner au réfrigérateur pendant 12 à 24 heures.

Hacher finement l’échalote. Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter l’échalote et la cuire jusqu’à ce qu’elle soit translucide. Déglacer avec le marsala et laisser réduire totalement. Retirer la préparation de la poêle et laisser refroidir.

Retirer la membrane du chorizo et le couper en cubes d’environ 1 cm (⅜ de pouce) de côté.

Préchauffer le four à 140°C (300°F).

Retirer la viande de la marinade, puis à l’aide d’un robot muni d’une lame (ou d’un hachoir à viande) hacher la viande en actionnant le robot par intermittence. Les morceaux de viande hachée doivent mesurer moins de 1 cm (⅜ de pouce). Déposer la viande hachée dans un bol, incorporer l’oeuf, l’échalote, le chorizo et les pistaches.

Déposer la préparation de viandes dans un moule à terrine ou un petit plat rectangulaire en pressant bien. Si désiré, décorer la terrine avec des tranches de chorizo et des pistaches. Placer la terrine dans un plat allant au four et verser de l’eau chaude jusqu’au deux tiers de la hauteur du moule. Enfourner et cuire pendant 90 minutes ou jusqu’à ce qu’un thermomètre inséré au centre de la terrine atteigne 75°C (167°F).

Quand la terrine est cuite, la sortir du four et la retirer du bain-marie. Laisser tiédir pendant 10 à 15 minutes. Égoutter le liquide dans lequel baigne la terrine (ce liquide est principalement composé de gras). Déposer ensuite une petite planchette (ou un morceau de carton rigide) de la forme du moule et recouvert de papier d’aluminium sur la terrine. Installer un poids pour presser la terrine et l’entreposer au réfrigérateur pendant 24 à 48 heures avant de la consommer. Cette terrine se conserve pendant une semaine au réfrigérateur. Déguster avec plaisir.

*J’ai utilisé des escalopes de porc parce que je cherchais une viande de porc qui ne soit pas trop grasse et qui soit économique. Cependant, vous pouvez remplacer les escalopes de porc par 200 g d’épaule de porc.
**Si vous n’avez pas de marsala, remplacez-le par du cognac.
***La quantité est à titre indicatif : vous pouvez en mettre plus ou moins. Il est également possible de prendre du chorizo piquant.

Pour les viandes, j’avais aussi préparé un smoked meat de canard, du foie gras (un à la malvoisie et l’autre à l’abricotine) et une autre recette à vous faire découvrir…

Plusieurs options…

Lorsque je reçois, je liste une série de recettes que j’ai envie d’expérimenter. Ensuite, plutôt que de me casser la tête à choisir, je demande à mon chéri quelles sont les recettes qui l’interpellent. La dernière fois que j’ai fait cet exercice, j’ai été surprise par le choix de monsieur : il a choisi une tartinade aux saumons pour l’apéro. Ce n’est pas qu’il n’aime pas le poisson, au contraire, mais vu les propositions, j’aurais cru qu’il aurait pris autre chose.

Une chose est certaine, cette petite tartinade a eu un franc succès! Alors voici la recette tirée du livre Citron d’Isabelle Lambert, Les gourmandises d’Isa.

Tartinade aux deux saumons et au citron
Tartinade aux deux saumons et au citron
Pour 180 ml ou ¾ de tasse de tartinade

Tartinade
125 g de filet de saumon sans la peau
125 g de saumon fumé
2 cuillères à soupe ou 27 g de beurre non salé, tempéré
1 cuillère à soupe de mayonnaise
2¼ cuillères à thé ou 11 g de jus de citron
Zeste de 1 citron
½ cuillère à soupe d’aneth haché
½ cuillère à soupe de ciboulette hachée

Court-bouillon
1 tasse ou 250 g d’eau
1½ cuillère à soupe de pastis ou de cognac*
1 petite échalote
1 feuille de laurier
Sel et poivre

Court-bouillon
Dans un chaudron, verser l’eau avec le pastis (ou le cognac). Couper en tranche l’échalote et l’ajouter au chaudron avec la feuille de laurier. Saler et poivrer. Porter à ébullition. Quand le tout bouille, réduire le feu, couvrir et laisser mijoter pendant 10 minutes.

Tartinade
Vérifier que le saumon est dépourvu d’arêtes.

Retirer le court-bouillon du feu et y déposer le morceau de saumon. Couvrir et laisser reposer 5 minutes**. Retourner le filet et laisser reposer encore 5 minutes à couvert. Sortir le morceau de saumon et laisser refroidir.

Couper le saumon fumé en dés.

Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », déposer la moitié du saumon fumé, le beurre, la mayonnaise, l’aneth, la ciboulette, le jus et le zeste de citron. Mixer jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Transférer le mélange mixé dans un bol, ajouter le saumon fumé restant. Émietter à la fourchette le saumon poché et l’incorporer au mélange. Mélanger délicatement pour garder des morceaux de saumon et verser la tartinade dans des petits pots en la tassant. Réfrigérer jusqu’à ce que la tartinade soit ferme.

Cette tartinade se conserve 3 jours au réfrigérateur. Pour la conserver 1 semaine, il faut sceller la surface de la tartinade avec du beurre clarifié, fondu et refroidi.

*Comme je n’avais pas de pastis ni d’un autre apéritif anisé, j’ai utilisé du cognac.
**Si votre morceau de saumon n’est pas très épais, réduisez le temps de repos dans le court-bouillon : 3 minutes de chaque côté peut suffire. En cas de doute, vérifiez la cuisson de votre poisson.

Et vous, comment choisissez-vous vos menus quand vous recevez?

Journal, télévision ou fenêtre?

Depuis quelques temps, j’ai arrêté de consulter les prévisions météorologiques. Je me contente bien souvent de vérifier la température actuelle. Voyez-vous, je me suis fais prendre à quelques reprises où l’on annonçait des précipitations en fin de matinée. C’est dans ces cas qu’on se rend compte que la notion de fin de matinée n’est pas la même pour tout le monde. Bref, je suis revenue à la bonne vieille méthode de la fenêtre : regarder dehors avant d’y mettre son nez. Cette façon de faire à tout de même un inconvénient : on vit au jour le jour et après une semaine de beau temps, on ne s’imagine pas qu’il peut y avoir un retour de froid. Vendredi dernier, j’ai pu mettre mes sandales! Je sais que ce n’est même pas imaginable au Québec où l’hiver semble s’éterniser; garder courage, derrière le froid, le soleil brille toujours. Et aujourd’hui, la neige virevoltait dans les plaines… D’accord, elle ne s’est pas vraiment établie, mais cette température imprévisible risque de priver quelques agriculteurs d’une bonne nuit de sommeil.

Quand dame nature fait des caprices, une des meilleures choses à faire est de cuisiner. De ce côté, j’ai beaucoup de projets et peu de concrétisations, alors autant mettre ce mauvais temps à profit. Aujourd’hui, je vous propose une recette de médaillons de porc accompagnés d’une sauce aux champignons. J’ai pris cette recette originaire du canton de Berne dans le livre Cuisine suisse de Betty Bossi.

Filet de porc Lisi Ziberlihoger
Filet de porc Lisi Ziberlihoger
Médaillons de porc sauce aux champignons et nouilles aux herbes

Pour 4 personnes

Médaillons de porc
1 filet de porc d’environ 450 g
2 cuillères à soupe de beurre
1 cuillère à soupe de farine
8 à 10 champignons blancs
1 petit oignon
½ tasse ou 125 g de bouillon de boeuf
½ tasse ou 125 g de crème à cuisson ou entière
2 cuillères à soupe de Cognac
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
Sel et poivre

Nouilles de Lisi
2 cuillères à soupe de beurre tempéré
1 petite échalote*
1 cuillère à soupe de persil frais
1 cuillère à thé d’estragon** frais
1 cuillère à thé de moutarde au choix***
1 cuillère à thé de jus de citron
¼ de cuillère à thé de sel
4 portions ou 300 g de nouilles ou de pâtes longues
Poivre

Médaillons de porc
Préchauffer le four à 60°C (140°F).

Laver et tailler les champignons en tranches. Hacher finement l’oignon.

Couper le filet de porc en tranches d’environ 2 cm (1 pouce) d’épaisseur. Rouler les médaillons de porc dans la farine. Réserver.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Quand le beurre cesse de crépiter, déposer la moitié des médaillons de porc. Cuire la viande pendant 2 à 3 minutes de chaque côté. Saler et poivrer la viande. Répéter l’opération avec l’autre partie de la viande. Déposer la viande dans un plat et réserver dans le four chaud.

Dans la même poêle, ajouter les champignons et l’oignon. Au besoin, ajouter un peu de beurre. Faire revenir les légumes pendant 3 minutes. Mouiller avec le bouillon de boeuf, la crème et le Cognac. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter pendant 10 minutes. Saler et poivrer. Délayer la fécule de maïs (ou la maïzena) dans un peu d’eau et l’ajouter à la sauce. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute puis réserver au chaud.

Nouilles de Lisi
Hacher très finement l’échalote, le persil et l’estragon.

Dans un bol, mélanger le beurre avec l’échalote, le persil, l’estragon, la moutarde, le jus de citron et le sel. Poivrer au goût et réserver.

Cuire les nouilles (ou les pâtes) dans un grand volume d’eau salée selon les indications du fabricant. Égoutter les nouilles et y ajouter le beurre aromatisé.

Servir les médaillons de porc nappés de sauce et accompagner des nouilles aux herbes.

*Vous pouvez également utiliser le quart d’un oignon.
**Il est possible de remplacer l’estragon par une autre herbe : ciboulettes, coriandre, basilic, etc.
***La recette suggère de la moutarde mi-forte. N’en ayant jamais vu au Québec, je vous propose d’utiliser de la moutarde à l’ancienne ou un mélange de moutarde jaune (douce, anglais, etc.) et de moutarde de Dijon.

Et vous, consultez-vous les informations météorologiques?