Mot-clé : citron

Télévision et dîner

La matinée de samedi m’a semblé un peu brouillonne : nous recevions pour le dîner et j’ai décidé d’accompagner mon chéri pour aller magasiner la nouvelle télévision. De plus, nous devions aller chez le fleuriste pour prendre un centre de table et vu le support de l’arrangement florale, il est plus facile d’y aller à deux. Pour la télévision, je préférais également accompagner mon chéri : je me disais qu’il serait plus facile de glisser la boîte à deux dans la voiture! Cependant, nous avons eu beaucoup de chance, nous pouvions récupérer l’appareil à l’arrière du magasin et le vendeur s’est occupé de déposer la boîte dans la voiture.

De retour chez nous, nous n’avions plus beaucoup de temps pour préparer la table, nettoyer les coupes et enchaîner avec le repas. Le temps que les premiers invités arrivent, j’ai juste eu le temps de mettre en place l’apéro… J’ai même abandonné l’idée de préparer une bouchée avec de la pâte feuilletée! Heureusement, une fois le repas en route, les préparations étaient courtes et en 35 minutes, tout était prêt à être servi. Mon seul regret : j’ai un peu raté la cuisson de mes brochettes de boeuf à la poêle!

Pour pouvoir davantage profiter de l’apéro, une recette qui demande une cuisson un peu plus longue et qui est mis au four avant l’arrivée des invités aurait été parfaite (éviter simplement d’aller magasiner une télévision avant de recevoir). C’est ce type de recette que je vous propose aujourd’hui : des cuisses de poulet croustillantes au basilic. Il est possible de doubler ou tripler la recette au besoin. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 15, numéro 2.

Cuisses de poulet croustillantes au basilic
Cuisses de poulet croustillantes au basilic
Pour 2 personnes

2 cuisses de poulet
2 cuillères à soupe ou 27 g de beurre, tempéré
2 cuillères à soupe ou 5 g de basilic frais ciselé*
1 gousse d’ail**
2 cuillères à soupe ou 30 g de chapelure
½ cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
¾ de tasse ou 187 g de bouillon de poulet
½ cuillère à soupe de jus de citron
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Hacher finement l’ail.

Dans un bol, mélanger le beurre, le basilic et l’ail. Saler et poivrer.

Décoller doucement la peau de la chair des cuisses. Insérer environ un tiers du mélange de beurre entre la chair et la peau de chaque cuisse. Manipuler les cuisses pour que le beurre soit bien réparti. Badigeonner le restant de beurre sur les cuisses. Saupoudrer la chapelure sur les cuisses. Saler et poivrer. Déposer les cuisses dans une rôtissoire ou une poêle allant au four.

Enfourner et cuire pendant 60 à 75 minutes ou jusqu’à ce que l’os des cuisses se détache facilement.

Dans un bol, mélanger la fécule de maïs, le bouillon de poulet et le jus de citron.

Retirer les cuisses de poulet de la rôtissoire et verser la préparation de bouillon. Gratter le fond avec une cuillère en bois pour récupérer les sucs. Porter ce mélange à ébullition et cuire pendant 1 minute. Filtrer si désiré et servir la sauce avec les cuisses. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez remplacer le basilic par une autre herbe ou créer un mélange : coriandre, ciboulette, persil, etc.
**Quand j’en ai la possibilité, j’aime bien remplacer l’ail par de la fleur d’ail.

Et vous, vous arrive-t-il d’avoir des mauvaises idées avant de recevoir?

La morille et moi

En cherchant sur mon blog pour savoir s’il y avait déjà une recette d’escalopes avec une sauce aux morilles, j’ai remarqué que je n’avais jamais publié la recette qui m’a fait découvrir ce champignon. La première fois que j’ai goûté des morilles, c’était chez mes beaux-parents. Par contre, je ne me souviens pas si c’était pendant mon premier passage en Suisse ou après que j’ai emménagé sur le vieux continent. Le premier plat que j’ai dégusté en contenant était un filet de porc et vu le prix des morilles séchées, ça a aussi été le seul que je cuisinais. Après la curiosité m’a poussée à expérimenter d’autres recettes et j’avoue que je n’ai jamais été déçue par le goût des morilles. Par contre, je suis très pointilleuse sur la manière de les nettoyer. Les morilles sont toujours accompagnées de sable et elles peuvent cacher des cailloux : deux éléments qui sont désagréables sous la dent.

En attendant que je vous propose la recette qui m’a fait fondre pour les morilles, je vous propose une recette d’escalopes. Cette recette est tirée du site de Trois fois par jour.

Escalopes de veau sauce aux morilles, noisettes et citron
Escalopes de veau sauce aux morilles, noisettes et citron
Pour 4 personnes

400 g d’escalope de veau*
1 cuillère à soupe d’huile végétale
2 cuillères à soupe ou 30 g d’eau
3 échalotes
1 gousse d’ail
¼ de tasse ou 10 g de morilles séchées**
¾ de tasse ou 187 g de fond de veau ou de bouillon de boeuf
½ tasse ou 125 g de crème à cuisson ou de demi-crème
1 cuillère à soupe de jus de citron*** (facultatif)
¼ de tasse ou 40 g de noisettes
Persil frais, au goût
Zeste de citron, au goût
Sel et poivre

Déposer les morilles dans un verre et verser le fond de veau dessus. Déposer un objet plus lourd (par exemple, un autre verre) sur les morilles pour les maintenir submergées. Laisser tremper les morilles pendant un minimum de 30 minutes.

Ciseler les échalotes et hacher l’ail. Concasser les noisettes. Hacher le persil.

Déposer sur un contenant une passoire. Couvrir la passoire d’une étamine (coton à fromage) ou d’un mouchoir en tissu. Filtrer le mélange de fond et de morilles pour retirer le sable. Réserver le fond qui a servi à réhydrater les morilles. Couper les morilles en deux et les rincer sous un filet d’eau froide pour retirer le sable qui est à l’intérieur du champignon. Remettre les morilles dans le fond filtré.

Dans une poêle, verser l’huile et la chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, cuire les escalopes environ 1 à 2 minutes par côté. Saler et poivrer. Retirer les escalopes de la poêle et les réserver sur une assiette.

Déglacer la poêle avec l’eau. Réduire le feu et faire revenir les échalotes avec l’ail. Cuire pendant 5 à 6 minutes. Ajouter le fond de veau et les morilles. Laisser le liquide réduire de moitié. Ajouter la crème et le jus de citron, puis poursuivre la cuisson pendant 2 à 3 minutes. Ajouter les noisettes, le zeste de citron et le persil. Saler et poivrer au goût. Remettre les escalopes dans la sauce pour les réchauffer. Servir et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez réaliser la recette avec des escalopes de porc.
**Il est possible de remplacer les morilles séchées par d’autres champignons séchés de votre choix.
***Le jus de citron apporte une petite acidité, mais si vous prévoyez réchauffer la sauce, il est préférable de l’omettre : la crème va se séparer.

Et vous, comment avez-vous découvert les morilles?

Attendre le bon moment…

La recette que je vous propose aujourd’hui a été préparé il y a 2 ans pour Pâques. Pourquoi ne l’ai-je pas présentée avant? Surtout par manque de temps : je savais qu’il me faudrait un bon moment pour transcrire cette recette. Le contrecoups de cette attente est pour moi… les photos! Je vois toutes les petites imperfections, ce que j’aurais pu faire mieux, etc. Il faut que je fasse plus régulièrement ce genre de dessert pour m’améliorer.

Je vous présente donc un dessert parfait pour Pâques : une tarte au chocolat. J’ai pris cette recette dans le livre Les desserts qui me font craquer de Christophe Michalak.

Tarte au chocolat de Michalak
Tarte au chocolat de Michalak
Pour 8 personnes

Pâte Linzer*
1¼ tasse ou 275 g de beurre non salé, tempéré
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 90 g de sucre glace
1 cuillère à thé ou 6 g de sel
1 jaune d’oeuf
1¾ tasse ou 250 g de farine
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 50 g de fécule de maïs
Zeste de 1 citron

Biscuit cuillère au chocolat
5 cuillères à soupe ou 45 g de farine
2½ cuillères à soupe ou 15 g de cacao
3 blancs d’oeufs
5 cuillères à soupe ou 62 g de sucre
3 jaunes d’oeufs

Chantilly chocolat au lait
1 tasse ou 250 g de crème 35 % ou entière
125 g (4,5 onces) de chocolat au lait**

Crème chocolat
1⅓ tasse et ½ cuillère à soupe ou 340 g de lait
5 cuillères à thé ou 20 g de sucre
2¼ de cuillère à thé de gélatine en poudre ou 3 feuilles
  de gélatine (6 g)***
2 jaunes d’oeufs
100 g (3,5 onces) de chocolat noir à 66 % de cacao

Glaçage****
1½ cuillère à soupe ou 23 g d’eau
5½ cuillères à thé ou 23 g de sucre
⅔ de tasse et 1¾ cuillère à thé ou 175 g de crème 35 %
  ou entière
1½ cuillère à soupe ou 30 g de miel
75 g (2,5 onces) de chocolat noir
187 g (6,5 onces) de gianduja au lait
2 cuillères à soupe ou 25 g d’huile végétale neutre

Pâte Linzer
Cuire le jaune d’oeuf : soit en le déposant dans une boîte en plastique et en le cuisant au four micro-ondes; soit en plaçant le jaune d’oeuf dans une pellicule plastique, fermer en baluchon et ficeler solidement avant de le déposer dans une casserole d’eau frémissante pour le cuire; soit en cuisant un oeuf entier comme pour un oeuf dur et réserver le blanc cuit pour une autre utilisation.

Une fois le jaune d’oeuf cuit, le presser dans un tamis. Déposer les miettes de jaune d’oeuf dans un bol. Au-dessus, tamiser la farine et la fécule de maïs. Ajouter le beurre, le sucre glace et le sel. Avec le bout des doigts, mélanger le tout jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Emballer la pâte dans une pellicule plastique et réfrigérer pendant 1 heure.

Préchauffer le four à 170°C (340°F).

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte sur une épaisseur de 5 mm (moins de ¼ de pouce). Découper un cercle de pâte d’environ 23 cm (9 pouces) de diamètre. Déposer le disque sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Laisser totalement refroidir.

Biscuit cuillère au chocolat
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine et le cacao.

Dans un autre bol, fouetter les blancs d’oeufs. Dès que les blancs sont mousseux, ajouter petit à petit le sucre. Fouetter le tout jusqu’à la formation de pics fermes. Ajouter les jaunes d’oeufs. À l’aide d’une spatule, incorporer délicatement la farine et le cacao.

Verser la pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Étaler la pâte pour qu’elle ait une hauteur maximum de 1 cm (⅜ de pouce). Enfourner et cuire pendant 12 minutes. Retirer le biscuit de la plaque de cuisson et, si possible, le laisser refroidir sur une grille à pâtisserie.

Découper un cercle de 20 cm (8 pouces) de diamètre. Réserver les chutes de biscuit cuillère pour la décoration si désiré.

Chantilly chocolat au lait
Hacher le chocolat et le déposer dans un bol.

Dans une casserole, verser la moitié du lait et porter à ébullition. Quand le lait bout, le retirer du feu et le verser sur le chocolat. Laisser reposer 1 minute. Mélanger jusqu’à ce que le tout soit homogène et ajouter le restant de crème. Verser dans un bol, couvrir d’une pellicule plastique directement appliqué sur la crème. Réfrigérer pendant au moins 4 heures, idéalement 24 heures.

Crème au chocolat
Si la gélatine est en poudre, la réhydrater dans 3 cuillères à soupe de lait (45 g) prélevé sur la quantité initiale de lait de la préparation. Si la gélatine est en feuille, la réhydrater dans un bol remplit d’eau froide.

Hacher le chocolat et le déposer dans un bol.

Dans un chaudron, verser le lait avec le sucre et porter à ébullition. Quand le mélange est bien chaud, retirer du feu et ajouter la gélatine (bien l’essorer si elle est en feuille). Mélanger pour s’assurer qu’elle est bien dissoute. Verser le lait sur le chocolat. Ajouter les jaunes d’oeufs et mélanger sans attendre. Verser la préparation dans une moule en silicone ou un moule à charnière recouvert de papier parchemin. Laisser prendre au congélateur pendant au minimum 2 heures.

Glaçage
Hacher le chocolat et le gianduja. Déposer dans un bol et réserver.

Dans un chaudron, verser l’eau et le sucre. Porter à ébullition. Quand le mélange bout, ajouter la crème et le miel. Porter de nouveau à ébullition. Verser le liquide chaud sur le chocolat et gianduja. Ajouter l’huile et mixer à l’aide d’un pied-mélangeur. Laisser le glaçage tiédir*****.

Montage
Sortir la crème chantilly au chocolat du réfrigérateur. Fouetter jusqu’à ce que la crème ait la consistance d’une crème fouettée. Réserver au réfrigérateur.

Recouvrir une plaque de cuisson de papier parchemin et y déposer une grille à pâtisserie. Déposer le biscuit cuillère sur la grille et superposer la crème au chocolat congelée. Verser doucement le glaçage en veillant à ce qu’il recouvre toute la surface des éléments. Au besoin, lisser la surface avec une spatule. Laisser le glaçage s’égoutter pendant quelques minutes, puis déplacer le biscuit cuillère et la crème au chocolat sur la pâte Linzer.

Tremper 2 cuillères dans de l’eau chaude. À l’aide des cuillères, prélever de la chantilly au chocolat au lait et façonner des quenelles. Déposer les quenelles sur la tarte.

Décorer la tarte avec des copeaux de chocolat, des bonbons, des biscuits (Oréo, Mikado, Pocky, etc.). Si désiré, découper les chutes de biscuit cuillère en cubes et les rouler dans le cacao. Disposer les cubes de biscuits sur tout le pourtour de la tarte. Réserver au réfrigérateur pendant 4 heures avant de servir. Déguster avec gourmandise.

*Utilisez le surplus de pâte à Linzer pour préparer des sablées ou des tartelettes.
**Si possible, choisissez un chocolat au lait qui contient entre 35 % et 40 % de cacao.
***La recette originale proposait d’utiliser de la pectine à confiture (1 g). Dans mon cas, ça a été une catastrophe et j’ai ajouté de la gélatine pour que le mélange se tienne. Il y a deux ans que ça m’est arrivé et je me souviens encore de ce détail, c’est pourquoi je vous propose la recette avec de la gélatine.
****La quantité de glaçage est plus importante que nécessaire. Conserver le reste pour glacer un autre gâteau ou l’utiliser le matin comme pâte à tartiner.
*****Si vous préparez le glaçage plusieurs jours à l’avance, conservez-le au réfrigérateur. Avant de vous en servir réchauffez-le au four à micro-ondes ou au bain-marie : utilisez le glaçage quand il est à 35°C (95°F).

Votre dessert de Pâques, sera-t-il ou non au chocolat?

Ils sont où les lapins?

Aujourd’hui, l’idée de faire des biscuits en forme de lapin m’a traversé l’esprit. En prime, comme Mini-nous adore les lapins, je me dis qu’un emporte-pièce de cette forme serait un bon choix. Avec Pâques et tous les lapins en chocolat qu’on trouve, je pensais que ma tâche serait aisée. Et bien, c’est le contraire! Omis en chocolat, je n’ai vu aucun emporte-pièce en forme de lapin ni même d’oeuf… Par contre, j’ai croisé un modèle en forme de tulipe (ou de patte de canard selon le point de vue). Il me reste d’autres commerce à parcourir, mais j’avoue que j’aurais préféré ne pas devoir écumer les boutiques…

En attendant, je vous propose une recette de gâteau aux citrons. Je sais que ce n’est pas le premier, mais ils sont tous uniques. La particularité de celui-ci est la présence de sirop pour l’imbiber… ainsi que l’utilisation de plusieurs citrons! J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 14, numéro 8.

Gâteau aux 8 citrons
Gâteau aux 8 citrons
Pour 10 personnes

Gâteau
2 tasses ou 300 g de farine
2 cuillères à thé de poudre à pâte ou la levure chimique
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, tempéré
1¼ tasse ou 250 g de sucre
5 citrons pour le zeste
3 oeufs
½ tasse ou 125 g de jus de citron
¼ de tasse ou 62 g de lait

Sirop
1½ tasse ou 300 g de sucre
¾ de tasse ou 180 g de jus de citron
½ tasse ou 125 g d’eau

Glaçage
6 cuillères à soupe ou 50 g de sucre glace
1 cuillère à soupe de jus de citron

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer et chemiser de papier parchemin un moule rectangulaire d’environ 25 cm par 10 cm (10 pouces par 4 pouces) d’une contenance de 1,5 litre (6 tasses).

Dans un bol, mélanger la farine et la poudre à pâte. Dans un petit bol, mélanger le lait et le jus de citron.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec le sucre et le zeste des 5 citrons. Ajouter les oeufs un à la fois en veillant à ce que le mélange soit homogène avant d’incorporer le suivant. Incorporer la préparation de farine en alternant avec le lait citronné. Verser la pâte dans le moule.

Enfourner et cuire pendant 1 heure ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. À la sortie du four, à l’aide d’un cure-dent ou un pique à brochette, piquer à plusieurs reprises le gâteau pour créer quelques dizaines de petits trous.

Sirop
Pendant la cuisson du gâteau, préparer le sirop. Dans un chaudron, verser le sucre, le jus de citron et l’eau. Porter le tout à ébullition. Dès que le sucre est totalement dissous, retirer du feu et réserver.

Quand le gâteau est encore chaud, à l’aide du papier parchemin, retirer le gâteau du moule et le déposer un plat ayant des rebords et plus grand que le gâteau. Verser un tiers du sirop sur le dessus du gâteau. Basculer le gâteau sur un des côtés et verser un autre tiers du sirop. Répéter l’opération sur l’autre côté. À l’aide du papier parchemin, remettre le gâteau dans le moule rectangulaire. Récupérer le sirop restant dan le plat et le verser doucement sur le gâteau remis dans le moule. Laisser totalement refroidir avant de démoule et de déposer sur un plat de service.

Glaçage
Dans un petit bol, mélanger le sucre glace et le jus de citron. Répartir le glaçage sur le gâteau.

Trancher et déguster avec gourmandise.

Et vous, avez-vous vu des lapins?

Vendredi soir au ciné…

Il y avait un moment que nous n’étions pas allé au cinéma. Un concours de circonstances a fait que nous y sommes rendu vendredi soir. Je craignais un peu la foule : dans ma tête, il y a plus de monde le vendredi soir et comme c’était la première semaine à l’affiche de ce film, je m’attendais au pire. Et bien non, une soirée tranquille et un film qui nous a bien plu. Après le choix du film peut aussi expliquer qu’il n’y avait pas des masses de gens au cinéma, mais quand on connaît la version de 1995, difficile de résister. Est-ce que vous arrivez à deviner de quel film je parle?

Pour la recette d’aujourd’hui, je vous propose une tartare au saveur indienne. La recette que je vous propose est tirée du livre Tartare à la maison de Geneviève Everell. La prochaine fois que je vous propose du tartare, il faudrait qu’il soit préparé avec du poisson pour changer…

Tartare de boeuf à l'indienne
Tartare de boeuf à l’indienne
Pour 2 personnes

250 g de boeuf (une pièce de viande tendre)*
¼ de mangue**
½ cuillère à soupe d’oignon rouge finement émincé
1 jaune d’oeuf
½ cuillère à soupe de moutarde à l’ancienne
½ cuillère à thé de pâte de cari***
½ cuillère à thé de gingembre moulu
½ cuillère à thé d’huile d’olive
½ cuillère à thé de jus de citron
½ cuillère à thé de vinaigre balsamique
Quelques gouttes de sauce sriracha****
Sel et poivre

Couper la mangue en petits cubes.

Dans un bol, mélanger l’oignon, le jaune d’oeuf, la moutarde, la pâte de cari, le gingembre, l’huile d’olive, le jus de citron, le vinaigre balsamique et la sauce sriracha. Réserver au réfrigérateur.

Couper la viande en petits cubes (moins de 5 mm de côté). S’il fait chaud ou s’il vous faut du temps pour couper la viande, préparer un bol contenant des glaçons et déposer un second bol sur les glaçons. Déposer au fur et à mesure la viande découpée dans ce bain-marie glacé.

Ajouter le boeuf coupé à la préparation réservée au réfrigérateur et mélanger. Incorporer la mangue. Saler et poivrer au goût. Servir et déguster avec plaisir sur du pain grillé ou du pain naan chaud.

*Choisissez une pièce de viande tendre et sans nerfs comme un steak, de la bavette, de l’intérieur de ronde ou une viande à grillade.
**Si vous le désirez, vous pouvez remplacer la mangue par du poivron jaune cru. Moi, je préfère largement la mangue…
***Il existe plusieurs pâtes de cari. La recette recommande celle de Madras, mais optez pour celle que vous aimez ou que vous avez dans votre réfrigérateur.
****Il est possible de remplacer la sauce sriracha par une autre sauce de piment de votre choix.

Et vous, êtes-vous allés au cinéma dernièrement?