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Dans mon jardin…

Actuellement, c’est un plaisir de voir les plants pousser dans mon jardin. Cette année, j’ai semé beaucoup plus tôt et je remarque la différence. Les feuilles des carottes sont prometteuses (les deux dernières années, je n’en ai pas récoltés…), les plants de haricot (ou fèves jaunes comme on les nomme dans ma famille) se dressent fièrement, trois plants de concombre ont décidé de germer et malheureusement, la récolte de petits pois risque d’être pauvre… C’est le seul bémol. J’ai semé une seconde fois, mais aucune des graines ne semblent vouloir prendre de l’essor. Un jour, je réussirais bien tout mon jardin!

En attendant, voici une petite recette de poulet sauté au basilic. Cette recette est issue du livre Volaille & cie des éditions Marabout.

Poulet sauté au basilic
Poulet sauté au basilic
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées
1 cuillère à soupe d’huile végétale
2 échalotes
½ cuillère à thé de sambal oelek*
1 cuillère à soupe de sauce de poisson
1 cuillère à soupe de sauce soja
3 cuillères à soupe de basilic**
Sel et poivre

Couper les poitrines de poulet en petits dés. Ciseler les échalotes. Hacher le basilic.

Dans une poêle, verser l’huile. Quand le corps gras est chaud, ajouter les échalotes et les faire revenir pendant 1 minute ou jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Retirer les échalotes de la poêle et les réserver. Ajouter les dés de poulet et cuire pendant 5 minutes ou jusqu’à ce qu’il soit cuit. Saler et poivrer. Remettre les échalotes dans la poêle et ajouter le sambal oelek.

Verser la sauce de poisson, la sauce soja et le basilic. Mélanger et laisser sur le feu pendant 1 minute puis servir***. Déguster avec plaisir.

*Il est possible d’omettre le sambal oelek ou de le remplacer par une autre sauce de piment. Vous pouvez également employer un petit piment (frais ou séché) émincé : dans ce cas, faites-le revenir en même temps que les échalotes.
**Variez le goût en variant le basilic : pourpre, vert, thaï, etc.
***Avant de servir, il est possible d’ajouter des copeaux de noix de coco.

Et vous, que plantez-vous dans votre jardin ou sur votre balcon?

Euphorique

Avant que j’oublie ou que ça ne fasse trop longtemps, je vais vous parler d’une de nos journées de vacances au Québec. Avant de partir, mon chéri et moi avions planifié de faire un petit saut à Montréal. Mes parents n’habitent pas à proximité de la métropolitaine, donc nous arrêtons rarement autre part qu’à l’aéroport. C’est avec plaisir que mes parents devaient s’occuper de Mini-nous pendant notre absence, sauf que Mini-nous en a décidé autrement.

Un rhume s’est invité rendant les nuits de Mini-nous très agitées, en plus d’une fièvre qui s’est manifestée à deux reprises. Nous avons donc décidé d’annuler la chambre d’hôtel et la voiture de location avant d’être pénalisé. Cependant, nous avions des billets pour aller voir les Canadiens et nous ne pouvions pas les revendre. Heureusement le jour du match, Mini-nous allait beaucoup mieux. Mon père nous a prêté la voiture puisque nous ne faisions qu’un aller-retour. Notre passage à Montréal était encore plus bref qu’initialement, donc nous sommes allés à l’essentiel : Le match, la boutique du Tricolore… et l’Espace Ricardo à Saint-Lambert!

Arrivée à l’Espace Ricardo, j’étais euphorique : mon sourire avait envie de monter jusqu’à mes oreilles et je me retenais de ne pas émettre des petits « hi » d’hystérique. Je vous remets en situation pour que vous comprenez bien mon état. Premièrement, j’habite en Suisse (au cas, où vous l’auriez oublié) et les magasins dédiés exclusivement au matériel de cuisine sont rarissimes. Deuxièmement, c’est peu commun que nous arrêtions à Montréal ou encore à Québec, alors Saint-Lambert n’est pas vraiment dans nos priorités. Troisièmement, 24 heures avant, j’avais fait une croix sur l’idée de réaliser ce saut à Montréal et à l’Espace Ricardo. Bref, mon euphorie s’explique mieux dans ce contexte (même si j’étais abasourdie moi-même d’être dans cet état). Côté dépense, je n’ai pas trop exagéré et j’ai respecté mon budget. Est-ce que j’aurais acheté plus de chose? Oui, mais il y a des trucs qui sont vraiment trop encombrant ou trop lourds pour être glissés dans une valise! Je regrette un peu de ne pas avoir pris une boîte de chocolat Mama Choka, mais mon chéri avait raison : c’est ridicule d’acheter du chocolat pour le ramener en Suisse! Un jour, peut-être que je m’arrêterais à nouveau. Le prochain objectif sera à Montréal pour découvrir Patrice Pâtissier

Pour conclure cette article, il est évident que je vais vous proposer une recette de Ricardo. Je vous propose mon dernier coup de coeur : des spaghettini au saumon et au citron. Cette recette est tiré du magazine Ricardo volume 14, numéro 2.

Spaghettini au saumon et au citron
Spaghettini au saumon et au citron
Pour 2 personnes

2 oignons
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
200 g de filet de saumon sans la peau*
1½ cuillère à soupe ou 23 g de jus de citron
1 gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
¼ de cuillère à thé de flocons de piment fort**
2 portions ou 210 g de spaghettini ou de spaghetti
½ tasse ou 23 g de basilic frais***
Zeste de ½ citron
Sel et poivre

Émincer les oignons, hacher finement l’ail et ciseler le basilic. Couper le saumon en 4 morceaux.

Dans une grande poêle anti-adhésive, verser l’huile d’olive et chauffer à feu moyen. Ajouter les oignons et les faire revenir jusqu’à ce qu’ils commencent à colorer. Ajouter les morceaux de saumon et le jus de citron. Poursuivre la cuisson 5 minutes ou jusqu’à ce que le poisson commence à se défaire. Incorporer l’ail (ou la fleur d’ail) et le piment. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Saler et poivrer.

Entre-temps, remplir un grand chaudron d’eau. Porter l’eau à ébullition. Quand l’eau bout, saler généreusement. Déposer les pâtes dans l’eau et cuire selon les indications du fabricant. Quand les pâtes sont presque cuites, prélever environ ½ tasse ou 125 ml d’eau de cuisson et réserver. Égoutter les pâtes.

Ajouter les spaghettini dans la préparation de poisson, verser ¼ de tasse ou 60 ml d’eau de cuisson. Ajouter le basilic et le zeste de citron. Mélanger délicatement. Ajouter de l’eau de cuisson ou de l’huile d’olive pour allonger la sauce au besoin. Rectifier l’assaisonnement. Servir sans attendre et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez prendre un autre poisson comme de l’aiglefin. C’est même plus facile, car ce type de poisson se défait facilement quand il est cuit.
**Il est aussi possible d’utiliser du piment d’Alep ou de type d’Espelette.
***Remplacer le basilic par de la coriandre, de la ciboulette, du persil plat… Utilisez les herbes que vous aimez et que vous avez sous la main.

Et vous, quels établissements aimeriez-vous découvrir?

À l’apéro, il faut…

À l’apéro, il faut des bouchées! Personnellement, je vis très bien un apéro où il n’y a que des crudités. J’adore les crudités et je peux en faire un repas en ajoutant un peu de pain et des noix. Cependant, ce n’est pas au goût de tout le monde et c’est lors des fêtes qu’on cherche des idées pour satisfaire tous les goûts.

Dernièrement, j’ai découvert une recette d’arancinis au four et j’ai été déconcertée par sa facilité. La recette de base est fort simple, il faut d’abord avoir un surplus de risotto, après il ne reste plus qu’à l’agrémenter selon notre envie. J’ai découvert cette recette sur le site de Cuisine futée, parents pressés.

Arancinis au four
Arancinis au four
Pour 12 arancinis

1¼ tasse ou 250 g de risotto cuit et refroidi
½ tasse ou 120 g de chapelure
2 cuillères à thé de mélange d’herbes séchées

Garniture au choix : fromage râpée*, canard confit, tomates séchées, herbes fraîches ciselées, du thon, etc. (facultatif)

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Hacher finement, au besoin, la garniture choisie et l’ajouter au risotto**. Mélanger pour bien répartir la garniture dans le riz. Prélever du riz et façonner un boule de la taille d’une balle de ping-pong, soit environ 12 boule.

Dans un bol, verser la chapelure et ajouter le mélange d’herbes séchées. Rouler les boules de risotto dans la chapelure et les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que l’extérieur des arancinis soit croustillant. Laisser tiédir et déguster accompagnée ou non d’une sauce de votre choix (sauce tomate, sauce aux herbes, etc.).

*Personnellement, je mets peu de fromage dans mes risottos, alors ça ne me gêne pas d’en ajouter.
Si vous le désirez, vous pouvez farcir les arancinis avec une garniture. Dans ce cas, il faut aplatir une portion de risotto dans la main, déposer une petite cuillère à thé de garniture au centre du riz et refermer le riz sur la garniture pour former un boule. Cette méthode demande un peu plus de doigter et de temps.

Et vous, qu’est-ce que vous aimez grignoter à l’apéro?

À la recherche d’un goût

Après notre retour de Toscane, j’avais en tête de reproduire la merveilleuse sauce tomate italienne. J’ai lu un peu à gauche et à droite pour voir comment je pouvais retrouver ce goût. La plupart des recettes sont simples, mais le résultat dépend de la qualité des ingrédients : la base de la cuisine italienne! Dans le meilleur des mondes, il faudrait utiliser des tomates cueillies sur un plant qui a grandi les racines dans la terre… Peut-être qu’un jour, je planterais des tomates juste pour en faire de la sauce.

En attendant, il y a une solution plus simple et plus facile que de faire pousser des tomates en hiver : il suffit d’utiliser des tomates en conserve. Sur le marché, il y a plusieurs marques et il faudra peut-être plusieurs essais pour dénicher celle qui séduira votre palais. La recette que je vous propose est celle d’Edda du blog Un déjeuner de Soleil (à ajouter d’urgence s’il ne se trouve pas dans vos favoris).

Sauce tomate italienne
Sauce tomate italienne
Pour 4 personnes

600 g de tomates en boîte entières ou concassées*
1 gousse d’ail
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 piment oiseau (facultatif)
1 pincée d’origan séché ou 12 feuilles de basilic frais ciselés
Sel et poivre

Éplucher et couper en deux la gousse d’ail.

Dans une grande poêle, verser l’huile d’olive et chauffer. Ajouter la gousse d’ail et le piment. Faire revenir dans la poêle jusqu’à ce que l’ail commence légèrement à dorer. Ajouter d’un coup les tomates. Saler et porter à frémissement à feu moyen.

Laisser mijoter 15 minutes ou le temps que la sauce épaississe et que les saveurs se concentrent. Retirer du feu, saler au besoin et ajouter l’origan ou le basilic. Si désiré, mixer la sauce pour obtenir une texture lisse. Utiliser la sauce tomate selon votre envie.

*Pour les gens au Québec, utilisez une boîte de tomate de 28 onces.

Et vous, comment faites-vous votre sauce tomate?

Finir avec une salade

Après la recette du jour, je vais arrêter de vous casser les pieds avec mon menu du 1er août. Je ne vous aurai pas présenté l’ensemble de mon menu puisque certaines recettes sont déjà sur mon blog (ici, et quelque chose de semblable à ça) et pour les autres je n’ai pas de photos. Le seul plat qu’il me reste à présenter est une salade.

Je vous propose donc une salade de quinoa. Je me suis inspirée d’une recette de Ricardo tirée de son magazine volume 2, numéro 4.

Salade de quinoa
Salade de quinoa
Pour 6 à 8 personnes

1 tasse ou 190 g de quinoa
¾ de tasse ou 120 g de maïs*
1 ou 2 petits concombres**
1 orange
1 cuillère à soupe de basilic frais
1 cuillère à soupe de persil frais***
1 cuillère à soupe de miel
1 cuillère à soupe de jus de lime
½ cuillère à soupe de vinaigre de cidre ou de vin blanc
1½ cuillère à soupe d’huile d’olive
½ cuillère à thé d’huile de sésame grillé (facultatif)
1 pincée de cumin moulu
1 pincée de coriandre moulue
Sel et poivre

Déposer le quinoa dans une passoire**** et le rincer sous l’eau froide. Déposer le quinoa dans un chaudron et le couvrir d’eau froide. Saler. Porter l’eau à ébullition et laisser cuire pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que le quinoa soit tendre. Égoutter le quinoa et le déposer dans un grand bol.

Éplucher, si désiré, et couper en dés le concombre. Peler l’orange à vif et prélever les suprêmes. Couper les suprêmes en petits morceaux. Ciseler le basilic et le persil. Ajouter les dés de concombre, les grains de maïs, les morceaux d’orange, le basilic et le persil au quinoa.

Dans un petit bol, mélanger le miel, le jus de lime, le vinaigre de cidre, l’huile d’olive, l’huile de sésame grillé, le cumin et la coriandre. Verser sur le quinoa et bien mélanger. Saler et poivrer au goût. Laisser reposer pendant 30 minutes au réfrigérateur avant de déguster avec plaisir.

*Vous pouvez employer des grains de maïs d’une boîte et les égoutter ou utilisez des épis de maïs cuits que vous égrainez.
**Pour une salade, préférez des petits concombres de type libanais : ils libèreront moins d’eau dans votre salade. Vous pouvez aussi employer un concombre régulier où vous enlèverez le coeur avant de l’ajouter à la salade.
***Il est possible de remplacer le basilic et le persil par d’autres herbes de votre choix.
****Si votre passoire laisse le quinoa passer entre ses mailles, vous pouvez tapisser votre passoire de plusieurs couches de coton à fromage ou d’un mouchoir en tissu. Sinon, rincez simplement votre quinoa dans le chaudron et versez l’eau précautionneusement pour ne pas perdre les grains de quinoa.

Au fait, aimez-vous les salades? Moi, je dois bien reconnaître que ce n’est pas trop mon truc…