Mois : septembre 2018

Desserts à nouveau…

Voilà comme promis, je vous reviens enfin avec du sucré. Évidemment, la recette que je vous propose est tirée de mon livre préféré du moment : Desserts! Depuis la dernière fois que j’en ai parlé, je commence à avoir testé pas mal de recettes… étonnamment, surtout les desserts chocolatés! Je vous le redis : ce lire est un petit bijou (plutôt un gros, vue la taille de l’ouvrage). Je vous le confirme les recettes sont simples et accessibles pour tous : bref, idéal pour cuisiner avec les enfants. Et pour les plus expérimentés en cuisine, il n’en est pas moins intéressant puisqu’il regorge de recettes originales et inhabituelles. Il y a un bon moment, que je n’avais pas eu de tel coup de coeur pour un livre de cuisine.

Aujourd’hui, je vous propose donc la recette de cobbler au chocolat.

Cobbler au chocolat
Cobbler au chocolat
Pour 8 personnes

Cobbler
1 tasse ou 140 g de farine
2 cuillères à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de sel
3 cuillères à soupe ou 20 g de cacao
¾ de tasse ou 150 g de sucre
½ tasse ou 125 g de lait
⅓ de tasse ou 73 g de beurre non salé, fondu
1½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Croustillant
¼ de tasse ou 26 g de cacao
½ tasse ou 100 g de sucre
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux

1½ tasse ou 375 g d’eau chaude

Cobbler
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel, le cacao et le sucre. Incorporer le lait, le beurre et l’extrait de vanille. Verser la pâte dans un moule carré d’environ 20 cm (8 pouces) de côté.

Croustillant
Dans un bol, mélanger le cacao, le sucre et la cassonade. Saupoudrer ce mélange sur la pâte dans le moule.

Verser l’eau chaude sans mélanger. Enfourner et cuire pendant 40 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du cobbler en ressorte propre. Laisser tiédir avant de déguster avec gourmandise.

Et vous, quel est votre dernier livre coup de coeur?

Mouton…

Cette semaine, j’avais rendez-vous chez le coiffeur. Il y a des années que je n’y avais pas mis les pieds : j’ai royalement détesté (et ce mot me semble encore un euphémisme) mes dernières visites. Cependant, j’y pensais depuis un moment et je suis beaucoup moins strict avec mes cheveux : au pire, ça repousse! Mon chéri a été surpris, il faut dire que c’est la première fois qu’il me voit avec une frange; Mini-nous a honnêtement dit que c’était moche; plusieurs personnes m’ont dit que c’était beau et j’ai eu droit à une comparaison avec un mouton! Il faut dire qu’après le « moche » de Mini-nous, rien ne pouvait m’affecter. J’ai les cheveux qui frisent, alors les coupes possibles ne sont pas des plus nombreuses. Personnellement, je suis contente : ça change donc l’objectif est atteint, après, je ne vais pas nier que ma coupe me fait penser, je ne sais pas pourquoi aux années 80.

Dans un autre ordre d’idée, je vous propose la dernière recette du 31 juillet. Il s’agit d’une salade. J’en avais préparé deux autres, mais elles étaient un peu trop improvisées et manquaient un peu de personnalité pour que je vous les présente. La recette d’aujourd’hui est tiré du livre Famille futée 2.

Salade de concombres
Salade de concombres
Pour 6 personnes

2 concombres anglais
½ tasse ou 125 g de yogourt grec nature
2 cuillères à soupe de lait
1 cuillère à soupe d’aneth frais
1 cuillère à soupe de ciboulette*
1 gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
Sel et poivre

Ciseler l’aneth et la ciboulette. Hacher finement la gousse d’ail.

Éplucher et couper les concombres dans le sens de la longueur. À l’aide d’une cuillère retirer les pépins. Trancher les concombres en demi-lune de moins de 5 mm (¼ de pouce) d’épaisseur. Déposer les morceaux de concombre dans un saladier.

Dans un bol, mélanger le yogourt et le lait jusqu’à ce que le tout soit lisse. Incorporer l’aneth, la ciboulette et l’ail. Poivrer généreusement et saler.

Verser la préparation de yogourt sur le concombre et mélanger. Servir immédiatement ou réserver au réfrigérateur quelques heures. Déguster avec plaisir.

*Vous pourriez employer 2 cuillères à soupe d’aneth et omettre la ciboulette.

Et vous, quelle est votre relation avec les coiffeurs?

Du sirop d’érable, s’il vous plaît!

Pour le dîner, je n’avais pas envie de me prendre la tête avec les légumes et j’ai opté pour un repas que ma mère nous préparait régulièrement : du pain doré (notez qu’on utilise plutôt le terme « toast doré », mais bon, c’est moins courant en Suisse)! C’était la première fois que Mini-nous en mangeait… je ne vous dis pas la négociation juste pour faire goûter! Après le drame, c’est le sucre qui a été préféré sur le pain doré… Du sirop d’érable, s’il vous plaît, c’est bien meilleur!

Pour me remettre de cette petite déception, je vous propose une terrine de lapin. La semaine prochaine, je devrais vous revenir avec une recette sucrée.

Terrine de lapin aux pistaches et au thym
Terrine de lapin aux pistaches et au thym
Pour 10 à 12 personnes

700 g de cuisses de lapin*
150 g de cou de porc
2 cuillères à thé ou 11 g de sel**
1 pincée de muscade
⅔ de tasse ou 165 g de vin blanc
¼ de tasse ou 60 g de cognac
1 feuille de laurier
2 branches de thym
1 cuillère à soupe de beurre
2 échalotes
1 oeuf
6 cuillères à soupe ou 60 g de pistaches non salées
Poivre

Désosser les cuisses de lapin. Couper le lapin et le cou de porc en cubes de 2-3 cm (1 pouce) de côté.

Dans un bol, mélanger le sel, la muscade et poivrer généreusement. Ajouter les morceaux de viande et mélanger. Verser le vin et 2 cuillères à soupe de cognac. Ajouter la feuille de laurier et le thym. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser macérer pendant au moins 24 heures.

Hacher finement les échalotes. Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter les échalotes et les faire revenir jusqu’à ce qu’elles soient tendres et translucides. Déglacer avec le cognac et laisser réduire jusqu’à sec. Laisser tiédir.

Préchauffer le four à 140°C (285°F).

Égoutter la viande, retirer les branches de thym et la feuille de laurier. À l’aide d’un hachoir à viande ou d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », hacher la viande. Ajouter l’oeuf, les pistaches et les échalotes tiédies.

Tasser la viande dans une terrine d’environ 10 cm par 18 cm (4 pouces par 7 pouces). Décorer, si désiré, avec une branche de thym ou une feuille de laurier. Placer la terrine dans un plat allant au four et verser de l’eau chaude jusqu’au deux tiers de la hauteur de la terrine. Enfourner et cuire pendant 90 minutes ou jusqu’à ce qu’un thermomètre inséré au centre de la terrine atteigne 75°C (167°F).

Quand la terrine est cuite, la sortir du four et la retirer du bain-marie. Laisser tiédir pendant 10 à 15 minutes. Égoutter le liquide dans lequel baigne la terrine (ce liquide est principalement composé de gras). Déposer ensuite une petite planchette (ou un morceau de carton rigide) de la forme du moule à terrine et recouvert de papier d’aluminium sur la terrine. Installer un poids pour presser la terrine et l’entreposer au réfrigérateur pendant 24 à 48 heures avant de la déguster. Cette terrine se conserve pendant une semaine au réfrigérateur.

*Pour la recette, il faut environ un demi-lapin. J’ai préféré ne prendre que des cuisses, car elles sont plus faciles à désosser. Vous pouvez également demander à votre boucher de désosser le lapin.
**Ça peut sembler beaucoup, mais il ne faut pas diminuer cette quantité de sel. Comme on déguste la terrine froide, il faut saler davantage pour relever les goûts que pour un mets servi chaud.

Et vous, qu’est-ce que vous préférez sur votre pain doré?

Autre poisson

Pour mes buffets, j’aime toujours ajouter une touche de poisson. J’ai essayé le gravlax, le saumon fumé en sandwich, la salade de crevette et le tartare de saumon. Pour varier, j’ai opté pour du thon. J’ai même poussé l’audace jusqu’à utiliser du thon en boîte! Personnellement, je n’apprécie pas beaucoup le poisson en boîte, mais ce n’est pas le cas de mon entourage qui trouve bien pratique les boîtes de thon.

Je vous propose donc une recette de pain de thon italien. Je ne sais pas pourquoi l’on appelle ça un pain, car il s’agit plutôt d’une terrine de thon, mais quel importance? J’ai pris cette recette sur le blog d’Un déjeuner de soleil.

Pain de thon italien
Pain de thon italien
Pour 6 personnes

350 g de thon en boîte à l’huile* égoutté, environ 3 conserves
3 oeufs
1 citron pour le jus et le zeste
10 feuilles de basilic
2 petits tomates ou 10 tomates cerises

Préchauffer le four à 170°C (340°F). Beurrer un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces). Tapisser le fond du moule de papier parchemin pour faciliter le démoulage.

Dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s », déposer le thon, les oeufs, le basilic, le zeste et le jus de citron. Mixer jusqu’à ce que le tout soit homogène et presque lisse. Verser la moitié de la préparation dans le moule.

Couper en deux les tomates et les répartir sur la préparation de thon. Verser le restant de préparation de thon sur les tomates.

Déposer le moule dans un plat plus grand et verser de l’eau chaude jusqu’au deux tiers du moule.

Enfourner et cuire pendant 30 minutes. La préparation de thon doit former une sorte de petite croûte à la surface. À la sortie du four, retirer le moule du plat contenant l’eau et laisser tiédir 30 à 60 minutes. Ensuite, réfrigérer au moins 3 heures à toute une nuit. Un peu avant de servir, démouler le pain et le trancher. Servir et déguster avec plaisir.

*Choisissez des conserves de thon de qualité où le thon est en morceaux.

Et vous, aimez-vous le thon en boîte?