Catégorie : Entrées

Un brin de printemps

Ici nous avons de la chance, le temps s’est réchauffé. La neige commence à fondre sur les sommets des montagnes et le ski va laisser la place au balade de toutes sortes. Pour accompagner ce temps, les plats ensoleillés commencent à pointer du nez. Je vous propose donc une recette de trempette de poivrons rouges. Cette recette est tirée du livre Ensemble de Christelle Tanielian, Christelle is Flabbergasting.

Trempette de poivrons rouges (Muhammara)
Trempette de poivrons rouges (Muhammara)
Pour 1½ tasse ou 375 ml

3 poivrons rouges
⅔ de tasse ou 80 g de noix de Grenoble concassées
3 cuillères à soupe de chapelure
½ cuillère à thé de cumin moulu
¼ de cuillère à thé de sel
3 cuillères à soupe d’eau
1½ cuillère à soupe de mélasse de grenade
1 cuillère à thé de piment d’Alep*
1 à 2 cuillères à thé de harissa**
¼ de tasse ou 53 g d’huile d’olive

Préchauffer le four à gril (broil).

Couper les poivrons en deux et les épépiner. Déposer les poivrons, la peau vers le haut et enfourner. Cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que la peau ait noirci et que la chair soit tendre.

Dans un petit bol, mélanger les noix de Grenoble, la chapelure, le cumin, le sel et l’eau. Laisser reposer pendant 10 minutes.

Déposer les poivrons dans une boîte résistante à la chaleur, fermer avec un couvercle ou une pellicule plastique et laisser les poivrons tiédir. Quand les poivrons sont tièdes, les égoutter et retirer la peau.

Dans le bol d’un robot culinaire munit d’une lame en « s », déposer les poivrons, la préparation de noix de Grenoble, la mélasse de grenade, le piment d’Alep, la harissa et l’huile d’olive. Mixer pour obtenir une pâte homogène, mais pas nécessairement lisse. Au besoin, ajouter du sel et de la harissa. Arroser, si désiré, d’un filet d’huile d’olive et servir avec des pains pita grillés ou des légumes. Déguster avec plaisir.

*Il est possible d’utiliser un autre piment moulu doux.
**Vous pouvez utiliser une autre pâte de piment.

Bonne fin de journée!

Bonne année 2018!

J’espère que 2017 aura été une belle année pour vous. Comme chaque fois, j’ai un peu de mal à énumérer ce que je devrais me souvenir de l’an passé. Une chose est certaine 2017 aura été une année mouvementée. En 2018, je sais qu’un projet qui me tient à coeur devrait se concrétiser! Dans les prochains jours, je vais noter dans un cahier ce que je souhaite réaliser en 2018 : cette fois, je tiens vraiment réaliser une peinture à l’huile!

Pour 2018, je vous souhaite la santé, l’amour (car on n’en a jamais assez), de la joie à profusion et pleins de projets qui se réalisent.

En ce jour du Nouvel An, je vous propose une recette des plus réconfortantes : une soupe au ragoût de boulettes. J’ai adoré cette soupe : une belle façon de retrouver les saveurs d’un ragoût de boulettes et qui demande beaucoup moins de temps de cuisson. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 16, numéro 1.

Soupe au ragoût de boulettes
Soupe au ragoût de boulettes
Pour 8 personnes*

340 g de porc haché
¼ de tasse ou 30 g de chapelure
1 oeuf
½ cuillère à thé de moutarde de Dijon
½ cuillère à thé de baies de genièvre
½ cuillère à thé de poivre en grains
¼ cuillère à thé de muscade moulue
2 feuilles de laurier
2 clous de girofle
1 bâton de cannelle de 2,5 cm de longueur
1 oignon
2 branches de céleri
2 carottes
2 gousses d’ail
1 cuillère à soupe de beurre
5 tasses ou 1,25 litre de bouillon de poulet
Sel et poivre

Placer la grille dans le haut du four. Préchauffer le four à gril (broil). Tapisser une plaque de cuisson de papier d’aluminium.

Dans un bol, mélanger le porc haché, la chapelure, l’oeuf et la moutarde de Dijon. Saler et poivrer. Avec les mains légèrement huilées, façonner des petites boulettes en prélevant environ 1 cuillères à thé de viande assaisonnée. Déposer les boulettes sur la plaque de cuisson. Enfourner et cuire pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que les boulettes soient dorées. Réserver.

Hacher l’oignon. Émincer l’ail, le céleri et les carottes.

Emballer les baies de genièvre, le poivre, la muscade, les feuilles de laurier, les clous de girofle et le bâton de cannelle dans deux épaisseurs de coton à fromage (ou un mouchoir en tissu) ou un sachet à thé ou une boule à thé.

Dans une grande casserole, chauffer le beurre. Cuire l’oignon, l’ail, le céleri et les carottes jusqu’à ce que les légumes soient tendres. Ajouter le bouillon de poulet et le sachet d’épices. Porter à ébullition et laisser mijoter pendant 10 minutes. Ajouter les boulettes et poursuivre la cuisson pendant 5 minutes. Retirer le sachet d’épices et rectifier l’assaisonnement au besoin. Servir et déguster avec plaisir.

*Pour servir en plat principal pour 4 ou 6 personnes, vous pouvez réduire la quantité de bouillon si vous aimez les soupes un peu moins liquide.

Encore une fois, une bonne année 2018!

Un oubli…

Aujourd’hui, je me suis rendu compte que j’avais oublié de vous parler d’une recette de mon buffet du 1er août. Le plus drôle, c’est la recette qui a eu le plus de succès! J’avoue que la première fois que j’ai vue le recette, je trouvais l’idée intéressante, mais je me disais que c’était quand même gras puisqu’il y a de la saucisse et du bacon. Et bien, j’aurais du lire la recette avant de juger : la première cuisson se fait dans l’eau, donc on élimine une partie du gras!

Je vous propose donc la recette de boulettes de chair de saucisse au bacon et à l’érable. Cette recette se trouve dans le magazine 3 fois par jour, printemps 2016.

Boulettes de chair de saucisse au bacon et à l'érable
Boulettes de chair de saucisse au bacon et à l’érable
Pour 30 boulettes

Boulettes
454 g de saucisses douces*
6 tranches de bacon ou 8 tranches de lard à griller**
¼ de tasse ou 85 g de sirop d’érable
⅓ de tasse ou g de chapelure
1 oeuf
Sel et poivre

Cuisson
2 cuillères à soupe de beurre
¼ de tasse ou 85 g de sirop d’érable
Sauce piquante, au goût (facultatif)

Boulettes
Hacher finement le bacon. Déposer le bacon dans un bol et ajouter la chair des saucisses, le sirop d’érable, la chapelure et l’oeuf. Saler, poivrer et bien mélanger. Façonner environ 30 boulettes de 2,5 cm (1 pouce) de diamètre.

Remplir une grande casserole d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, déposer les boulettes et cuire pendant 15 minutes. Égoutter les boulettes et réserver***.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Quand le corps gras est bien chaud, ajouter les boulettes et les cuire pour les colorer de tous les côtés.

Ajouter le sirop d’érable aux boulettes et poursuivre la cuisson jusqu’à ce quelles soient bien laquées. Si désiré, ajouter un peu de sauce piquante. Servir chaud, tiède ou froid. Déguster avec plaisir!

*Choisissez une saucisse peu assaisonnée : de Toulouse, italienne douce, de porc, etc.
**Les tranches de lard à griller sont plus courtes et moins épaisses que les tranches de bacon, alors utilisez plutôt 8 tranches.
***Il est possible de réaliser cette étape à l’avance et de conserver les boulettes au réfrigérateur pendant quelques heures, voire une journée.

Et vous, avez-vous déjà cuisiné ensemble des saucisses et du bacon?

Le tube

Cet été, quand j’étais chez mes parents, il y a un produit que je tenais absolument à tester : les tubes de tartare! Je trouve cette idée géniale et j’aimerais tellement qu’un tel produit existe en Suisse. Par contre, il y avait un petit souci : les tubes sont vendus que dans des IGA. Dans ma ville natale, il n’y a pas d’IGA, mais le problème se contournait facilement en s’arrêtant dans une ville où nous allons souvent magasiner. Un petit tour dans le IGA, le temps de payer et on dépose les tubes dans la glacière avant de reprendre la route vers mes parents.

J’avais pris un tube de saumon et un autre de thon. J’ai hésité à prendre celui de pétoncle, mais deux choses m’ont retenue : nous ne savions pas si mes parents allaient aimer le tartare et il y a des années que je n’ai pas réussi à manger des pétoncles sans avoir des soucis de digestion. J’ai improvisé des recettes de tartare en utilisant le contenu du réfrigérateur de mes parents, je ne voulais pas leur laisser des produits qu’ils ne consommeraient pas. J’ai exclu l’utilisation de mayonnaise : celle que mes parents achètent à un goût très sucré et ça ne me plaît pas du tout. Alors comme base, j’ai choisi de la crème sure (demi-crème aigre). J’ai fait les deux tartares et celui qui a été le plus apprécié est celui au thon : alors, je me suis empressée de noter les ingrédients pour vous donner la recette. Il faut dire que le thon a une texture sublime et que c’est un magnifique poisson à travailler cru.

Tartare de thon aux pacanes et au basilic
Tartare de thon aux pacanes et au basilic
Pour 1 personne ou 12 bouchées

130 g de thon frais*
2 cuillères à soupe de crème sure ou de demi-crème aigre
2 cuillères à soupe de pacanes ou de noix de pécan
5 feuilles de basilic
Sauce sriracha ou une autre sauce piquante au goût
2½ cuillères à soupe de concombre coupé en petits dés
Sel et poivre

Déposer les pacanes dans une poêle, chauffer la poêle avec les pacanes pour les torréfier. Cuire pendant 3 à 5 minutes en remuant régulièrement les pacanes. Laisser tiédir. Hacher grossièrement et réserver.

Hacher finement le basilic et réserver.

Couper le thon en petits cubes (moins de 5 mm de côté). S’il fait chaud ou s’il vous faut du temps pour couper les poisson, préparer un bol contenant des glaçons et déposer un second bol sur les glaçons. Déposer au fur et à mesure le poisson découpé dans ce bain-marie glacé.

Dans le bol contenant le thon, ajouter la crème sure, les pacanes, le basilic, le concombre, la sauce sriracha. Saler et poivrer au goût. Servir sur des croustilles de maïs et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez prendre du thon surgelé que vous décongelez vous-même. Demandez toujours l’avis de votre poissonnier.

Et vous, que pensez-vous de tubes de tartare? J’avoue que pour recevoir à l’improviste, j’aimerais bien avoir des tubes à dégainer de mon congélateur.

Une fois n’est pas coutume

Par fatigue et aussi pour présenter plus rapidement les recettes du 1er août, je vous propose une recette salée. La recette d’aujourd’hui est très simple, il n’y a pas beaucoup d’étapes et le résultat est des plus délicieux. Il s’agit d’une bouchée avec du melon et de la viande séchée. C’est au restaurant de la Régence-Balavaud que j’ai pris cette idée.

Bouchées de melon et de viande séchée
Bouchées de melon et de viande séchée
Pour 8 à 10 personnes

1 melon charentais
80 g de viande séchée des Grisons* coupée en fines tranches
1 cuillère à soupe de pesto

Couper en deux et épépiner le melon. À l’aide d’une cuillère parisienne, prélever des billes de melon. Si vous n’avez pas de cuillère parisienne, découper le melon en cubes de tailles similaires. Déposer les morceaux de melon dans un bol et ajouter le pesto. Bien mélanger. Réserver au frais jusqu’au moment de l’assemblage.

Sur un cure-dent, enfiler une bille de melon. Chiffonner une tranche de viande séchée et l’ajouter sur le cure-dent. Terminer la bouchée avec une autre bille de melon. Répéter l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients. Déposer les bouchée sur une assiette et, si désiré, verser en filet le jus dans le bol ayant contenu les billes de melon. Servir et déguster avec plaisir.

*Il existe d’autres viandes séchées, mais celle des Grisons est souvent la plus facile à trouver quand l’on n’habite pas en Suisse.

Aujourd’hui, une journée active ou non?