Catégorie : Entrées

Jardin et compagnie

Le printemps s’éveille, la chaleur revient et il est temps de penser à notre jardin. Nous n’allons pas semer dans les prochains jours, mais il faut bien commencer par créer le jardin! De plus, il faudra prévoir quelque chose pour le couvrir dans les premiers temps : il y a plusieurs chats dans le quartier et souvent, ce ne sont pas les meilleurs jardiniers. D’autre part en fin de semaine, mon beau-père est arrivé avec des arbres : un abricotier, un poirier et un pommier. Les arbres ont déjà pris place en terre et un quatrième viendra les rejoindre. Nous aurons un pommier de plus, car le pépiniériste n’avait pas la variété qu’on voulait et cela a créé une petite confusion. Je me réjouis de voir ces arbres évoluer, d’avoir des fruits dans les prochaines années et de cultiver différents légumes… avec succès si possible!

Pour aujourd’hui, je vous propose un plat tout simple qui peut être servi en entrée ou comme plat principal : des croquettes poireau-pommes de terre. J’ai pris cette recette dans le magazine de Betty Bossi, février 2019.

Croquettes poireau-pommes de terre
Croquettes poireau-pommes de terre
Pour 4 à 8 personnes*

6 pommes de terre ou 500 g de pommes de terre à chair
  farineuse**
1½ tasse ou 150 g de poireau
2 cuillères à thé de persil séché***
4 tranches de bacon ou 80 g de lardons
1 jaune d’oeuf
2 cuillères à soupe de farine
¼ de cuillère à thé de muscade moulue
½ cuillère à thé de sel
1 blanc d’oeuf
Sel et poivre

Éplucher les pommes de terre et les couper en morceaux. Déposer les pommes de terre dans une casserole, couvrir d’eau froide. Porter à ébullition, saler l’eau et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres. Quand les pommes de terre sont cuites, retirer l’eau et laisser les pommes de terre dans la casserole pour les dessécher. Écraser les pommes de terre pour les transformer en purée. Laisser les pommes de terre tiédir.

Couper le bacon en petits morceaux et le déposer dans une poêle. Cuire doucement le bacon jusqu’à ce qu’il soit croustillant. Égoutter le bacon et le réserver sur un papier absorbant.

Laver et ciseler le poireau.

Porter une casserole d’eau à ébullition. Saler l’eau. Quand l’eau recommence à bouillir, ajouter le poireau et cuire 1 minute. Égoutter le poireau et le plonger dans un bol d’eau glacée. Égoutter le poireau et réserver.

Préchauffer le four à 220°C (430°F). Beurrer les empreintes d’un moule à muffin.

À la purée de pommes de terre, ajouter le poireau, le bacon, le jaune d’oeuf, la farine, la muscade, le sel et le poivre.

Dans un bol, fouetter le blanc d’oeuf en neige ferme. Incorporer le blanc d’oeuf à la purée de pommes de terre. Répartir le mélange dans les cavités du moule. Enfourner et cuire pendant 30 à 35 minutes. Démouler et servir chaud, tiède ou froid. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez servir ces croquettes en plat principal ou réaliser des plus petites portions et servir en entrée.
**Les pommes de terre à chair farineuse sont celles qui conviennent le mieux pour réaliser des purées. Choisissez votre variété préférée.
***Il est possible de remplacer le persil séché par d’autres herbes séchées ou des herbes fraîches (ciboulette, basilic, origan, etc.).

Et vous, est-ce que vous pensez à votre jardin?

Entre les fêtes

J’adore les noix et j’en consomme régulièrement. Mes préférées sont les pacanes, mais j’adore aussi toutes les autres. Je les mange le plus souvent simplement : nature, sans assaisonnement. Par contre pour recevoir, j’aime bien leurs donner un peu plus de personnalité. J’ai déjà testé quelques recettes et mes préférés sont celles avec du blanc d’oeuf. Le blanc d’oeuf crée une petite enveloppe croquante autour des noix. Alors qu’avec les recettes où l’on ajoute de l’huile, les noix deviennent grasses : je trouve ça désagréable au toucher, les noix perdent plus vite leurs croquants, alors pourquoi ajouter de l’huile?

Pour un petit truc à grignoter pendant l’apéro ou comme petit cadeau gourmand, les noix assaisonnées sont parfaites. En prime, elles sont rapides à préparer et elles se conservent pendant plusieurs semaines. Alors pourquoi ne pas les adopter en cette période des fêtes? La recette que je vous présente est tirée du magazine Ricardo volume 10, numéro 8.

Noix épicées
Noix épicées
Pour 2 pots de 250 ml

1 blanc d’oeuf
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
1 cuillère à soupe de paprika
1 cuillère à thé de moutarde sèche
1 cuillère à thé de sucre
½ cuillère à thé de sel
¼ de cuillère à thé de cumin moulu
¼ de cuillère à thé de piment de Cayenne
2 tasses ou 400 g de noix non salées au choix (pacanes, amandes, noix de cajou, etc.)

Préchauffer le four 180°C (350°F). Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin.

Dans un bol, fouetter le blanc d’oeuf jusqu’à ce qu’il soit mousseux. Ajouter les moutardes, le paprika, le sucre, le sel, le cumin et le piment de Cayenne. Incorporer les noix et bien mélanger pour les enrober de la préparation de blanc d’oeuf.

Verser les noix sur une plaque de cuisson et les étaler sur une seule couche. Enfourner pendant 6 minutes. Remuer les noix et poursuivre la cuisson pendant 7 minutes. Laisser refroidir sur la plaque. Conserver dans un pot qui ferme hermétiquement. Déguster avec plaisir.

Et vous, comment aimez-vous déguster les noix?

Cette année, c’est bon

Pour mes paniers gourmands, j’écris chaque année une liste d’idées et depuis deux ans, j’ai décidé de consigner ces listes dans un petit carnet. Je ne vous dis pas le gain de temps quand j’ai voulu élaborer ma liste. J’ai noté les idées que j’avais relevées ici et là, puis j’ai jeté un coup d’oeil sur les listes des années précédentes. En quelques minutes, j’avais non seulement une liste de cadeaux gourmands, mais également ma sélection pour les fêtes : vive les listes courtes!

La recette que je vous propose aujourd’hui, j’aurais aimé la préparer l’an passé, mais j’avais préféré les recettes qui ne demandaient pas plusieurs fournées : je n’avais qu’une plaque de cuisson pour le four dans notre appartement de transition! Je vous propose donc des biscuits de style raincoast. J’ai trouvé ce délice sur le site de Di Stasio. Ces craquelins sont tellement délicieux que je vais les refaire sans hésitation et dans les plus bref délais.

Craquelins style raincoast
Craquelins style raincoast
Pour 60 craquelins*

1⅔ de tasse ou 410 g de babeurre**
⅓ de tasse ou 107 g de sirop d’érable
3 tasses ou 420 g de farine
1 cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 cuillère à thé de sel
1 cuillère à soupe de poudre à pâte ou de levure chimique
1 tasse ou 260 g de canneberges séchées
½ tasse ou 80 g de pistaches non salées***
⅔ de tasse ou 72 g de pacanes ou de noix de pécan hachées
⅔ de tasse ou 105 g d’abricots séchés coupés en juliennes
¼ de tasse ou 30 g de graines de sésame
¼ de tasse ou 38 g de graines de courge
1 ou 2 cuillères à thé de romarin frais finement haché****
  (facultatif)

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer et enfariner 4 moules de 8 cm par 14,5 cm (3 pouces par 5½ pouces) ou 3 moules de 8 cm par 20 cm (3 pouces par 8 pouces).

Dans contenant muni d’un bec verseur, mélanger le babeurre et le sirop d’érable.

Dans un grand bol, mélanger la farine, le bicarbonate de soude, le sel, la poudre à pâte, les canneberges, les pistaches, les pacanes, les abricots, les graines de sésame, les graines de courge et le romarin. Verser le babeurre et le sirop d’érable. Mélanger juste pour que tous les ingrédients soient humectés. Répartir la pâte dans les moules. Enfourner et cuire pendant 35 minutes.

À la sortie du four, démouler les pains et les laisser totalement refroidir, idéalement sur une grille à pâtisserie. Emballer les pain dans du papier d’aluminium et les placer au réfrigérateur ou au congélateur pendant 30 minutes.

Après ce temps, sortir un pain à la fois et le trancher à l’aide d’un couteau dentelé le plus finement possible. Trancher tous les pains.

Préchauffer le four à 150°C (300°F).

Répartir les tranches sur deux plaques de cuisson et enfourner pendant 15 à 20 minutes. Retourner les craquelins et remettre au four pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient croustillants. Déguster avec plaisir les craquelins chauds ou froids. Conserver les craquelins une fois totalement refroidis dans une boîte qui ferme hermétiquement.

*J’ai obtenu 250 craquelins : j’ai utilisé une trancheuse pour tailler très finement, environ 2 mm (⅟₁₆ de pouce) d’épaisseur, les craquelins. Le temps de séchage était de 15 minutes en tous. Bref, le nombre de craquelins dépendra de leur épaisseur.
**Il est possible de remplacer le babeurre par la même quantité de lait auquel il faut ajouter 5 cuillères à thé ou 25 g de jus de citron.
***Comme pour tous les ingrédients, vous pouvez remplacer les pistaches par un autre de votre choix : des figues séchées, des noisettes, des amandes, des raisins secs, etc.
****J’ai mis 1 cuillère à thé de romarin.

Et vous, comment planifiez-vous vos paniers gourmands?

Le théâtre

Une tante de mon chéri avait acheté des billets de théâtre pour y aller avec sa nièce. Malheureusement, celle-ci avait déjà une autre activité prévue. Elle nous a donc proposé les billets. Il y avait déjà un moment que nous voulions aller au cinéma avec Mini-nous, mais l’occasion ne s’était pas encore présenté. En s’informant sur le spectacle, nous avons découvert qu’il durait 1 heure : pas trop long pour un enfant et juste assez pour une première expérience. Nous avons donc découvert dans un joli théâtre, un spectacle de cirque avec un chien et des poules! Comme quoi, le théâtre nous réserve encore de belles surprises.

Dans un autre ordre d’idée, pour la recette du jour, je vous propose un tartare. Celui-ci a la particularité de prendre les saveurs de l’automne : la pomme. J’ai pris cette recette sur le site de Trois fois par jour.

Tartare de boeuf épicé à la pomme
Tartare de boeuf épicé à la pomme
Pour 3 personnes

300 g de boeuf (une pièce de viande tendre)*
½ pomme**
1 cuillère à soupe de mayonnaise
1 cuillère à soupe de ciboulette, ciselée
1 cuillère à soupe de persil frais, haché
2 cuillères à thé de compote de pommes non sucrée
1 cuillère à thé de moutarde de Dijon
1 cuillère à thé de sauce sriracha ou au goût
¼ de cuillère à thé de cannelle moulue
½ cuillère à thé de jus de citron
Sel et poivre

Couper la pomme en petits dés. Déposer les dés de pomme dans un bol et ajouter la mayonnaise, la ciboulette ciselée, le persil haché, la compote de pomme, la moutarde de Dijon, la sauce sriracha, la cannelle et le jus de citron.

Couper la viande en petits cubes (moins de 5 mm de côté). S’il fait chaud ou s’il vous faut du temps pour couper la viande, préparer un bol contenant des glaçons et déposer un second bol sur les glaçons. Déposer au fur et à mesure la viande découpée dans ce bain-marie glacé.

Ajouter le boeuf coupé à la préparation de pomme et mélanger. Saler et poivrer au goût. Réserver au réfrigérateur au moins 30 minutes avant de servir. Déguster avec plaisir sur du pain grillé ou des craquelins.

*Choisissez une pièce de viande tendre et sans nerfs comme un steak, de la bavette, de l’intérieur de ronde ou une viande à grillade.

Et vous, allez-vous souvent au théâtre?

Du sirop d’érable, s’il vous plaît!

Pour le dîner, je n’avais pas envie de me prendre la tête avec les légumes et j’ai opté pour un repas que ma mère nous préparait régulièrement : du pain doré (notez qu’on utilise plutôt le terme « toast doré », mais bon, c’est moins courant en Suisse)! C’était la première fois que Mini-nous en mangeait… je ne vous dis pas la négociation juste pour faire goûter! Après le drame, c’est le sucre qui a été préféré sur le pain doré… Du sirop d’érable, s’il vous plaît, c’est bien meilleur!

Pour me remettre de cette petite déception, je vous propose une terrine de lapin. La semaine prochaine, je devrais vous revenir avec une recette sucrée.

Terrine de lapin aux pistaches et au thym
Terrine de lapin aux pistaches et au thym
Pour 10 à 12 personnes

700 g de cuisses de lapin*
150 g de cou de porc
2 cuillères à thé ou 11 g de sel**
1 pincée de muscade
⅔ de tasse ou 165 g de vin blanc
¼ de tasse ou 60 g de cognac
1 feuille de laurier
2 branches de thym
1 cuillère à soupe de beurre
2 échalotes
1 oeuf
6 cuillères à soupe ou 60 g de pistaches non salées
Poivre

Désosser les cuisses de lapin. Couper le lapin et le cou de porc en cubes de 2-3 cm (1 pouce) de côté.

Dans un bol, mélanger le sel, la muscade et poivrer généreusement. Ajouter les morceaux de viande et mélanger. Verser le vin et 2 cuillères à soupe de cognac. Ajouter la feuille de laurier et le thym. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser macérer pendant au moins 24 heures.

Hacher finement les échalotes. Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter les échalotes et les faire revenir jusqu’à ce qu’elles soient tendres et translucides. Déglacer avec le cognac et laisser réduire jusqu’à sec. Laisser tiédir.

Préchauffer le four à 140°C (285°F).

Égoutter la viande, retirer les branches de thym et la feuille de laurier. À l’aide d’un hachoir à viande ou d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », hacher la viande. Ajouter l’oeuf, les pistaches et les échalotes tiédies.

Tasser la viande dans une terrine d’environ 10 cm par 18 cm (4 pouces par 7 pouces). Décorer, si désiré, avec une branche de thym ou une feuille de laurier. Placer la terrine dans un plat allant au four et verser de l’eau chaude jusqu’au deux tiers de la hauteur de la terrine. Enfourner et cuire pendant 90 minutes ou jusqu’à ce qu’un thermomètre inséré au centre de la terrine atteigne 75°C (167°F).

Quand la terrine est cuite, la sortir du four et la retirer du bain-marie. Laisser tiédir pendant 10 à 15 minutes. Égoutter le liquide dans lequel baigne la terrine (ce liquide est principalement composé de gras). Déposer ensuite une petite planchette (ou un morceau de carton rigide) de la forme du moule à terrine et recouvert de papier d’aluminium sur la terrine. Installer un poids pour presser la terrine et l’entreposer au réfrigérateur pendant 24 à 48 heures avant de la déguster. Cette terrine se conserve pendant une semaine au réfrigérateur.

*Pour la recette, il faut environ un demi-lapin. J’ai préféré ne prendre que des cuisses, car elles sont plus faciles à désosser. Vous pouvez également demander à votre boucher de désosser le lapin.
**Ça peut sembler beaucoup, mais il ne faut pas diminuer cette quantité de sel. Comme on déguste la terrine froide, il faut saler davantage pour relever les goûts que pour un mets servi chaud.

Et vous, qu’est-ce que vous préférez sur votre pain doré?