Biscuits classiques

Pour continuer dans la saga des biscuits, il y a une recette que je n’avais jamais tenté en 10 ans : les biscuits au beurre! Classique dans plusieurs foyers, je n’avais pas songé à les intégrer dans mes paniers gourmands. Je cherche souvent des choses plus originales, inhabituelles. Pourtant, des biscuits maisons qu’ils soient simples ou non seront toujours des plus gourmands. De plus, le beurre donne tellement un bon goût aux aliments qu’il est normal de lui rendre hommage.

Il existe des tonnes de recettes de biscuits au beurre. Moi, j’ai opté pour la recette de Cooking Classy.

Biscuits au beurre
Biscuits au beurre
Pour 30 biscuits

1 tasse ou 220 g de beurre non salé, tempéré
⅔ de tasse ou g de sucre
¼ de cuillère à thé de sel
2 jaunes d’oeufs*
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
2 tasse ou 280 g de farine
2 cuillères à thé de lait ou plus si nécessaire

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, crémer le beurre avec le sucre et le sel. Incorporer les jaunes d’oeufs et l’extrait de vanille. Ajouter la farine et mélanger jusqu’à ce que la texture soit friable. Verser le lait et mélanger pour obtenir une pâte homogène. Remplir une poche à pâtisserie muni d’une douille cannelé d’environ 1 cm (⅜ de pouce). Dresser des biscuits ronds sur des plaques de cuisson recouverte ou non de papier parchemin.

Enfourner et cuire pendant 12 à 15 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient dorés. Laisser tiédir 5 minutes sur la plaque de cuisson avant de déplacer les biscuits sur une grille à pâtisserie. Laisser totalement refroidir les biscuits. Déguster avec gourmandise.

*Je le précise rarement, mais en cuisine, on utilise plutôt des oeufs de calibre dit « gros », environ 63 g à 70 g. Si vos oeufs sont très petits (par exemple, 45 g), le jaune le sera également et il vous faudra plus de 2 jaunes d’oeufs dans ce cas.

Et vous, avez-vous une recette de biscuits au beurre?

Top secret

Pour l’Halloween, j’avais acheté une citrouille. Je l’ai creusé le jour même, j’ai protégé la chair avec du papier d’aluminium et je l’ai illuminé à l’aide d’une petite lumière. Ces précautions avaient un but : récupérer la chair de la citrouille pour en faire un projet top secret!

Quelques jours après l’Halloween, j’ai discuté avec mes parents et j’avais mentionné que j’avais cuit ma citrouille pour en faire de la purée (c’est effectivement ce que j’ai fait avec une partie de ma citrouille). Mon père a alors mentionné que j’aurais pu en faire de la confiture… Chose qui était mon projet top secret! J’ai voulu lui faire une petite surprise en essayant de préparer cette confiture. J’ai été grandement surprise par la simplicité et la rapidité de celle-ci : elle cuit très vite. De plus, je crois que je vais en refaire : c’est vraiment bon! Pour la recette, je me suis basée sur celle du site Ma citrouille bien-aimée.

Confiture de citrouille
Confiture de citrouille
Pour 5 pots d’environ 200 ml

8 tasses ou 1 kg de citrouille coupée en dés
4 tasses ou 800 g de sucre
2 tasses ou 500 g d’eau
1 orange
1 citron
1 bâton de cannelle*

Éplucher et couper en petits dés la citrouille.

Déposer les morceaux de citrouille**, le sucre et l’eau dans une casserole. Prélever des larges zestes sur l’orange et le citron en évitant de prélever la partie blanche qui est amère. Déposer les zestes dans la casserole avec le bâton de cannelle. Ajouter le jus de l’orange et du citron.

Porter le tout à ébullition et laisser mijoter jusqu’à ce que les dés de citrouilles soient translucides. Retirer les zestes et le bâton de cannelle et, si désiré, mixer la confiture. Remettre la confiture sur le feu et poursuivre la cuisson.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de confiture dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la confiture avec un doigt et si elle forme des rides***, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la confiture atteigne le point de gélification.

Mettre dans des pots stérilisés****, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 10 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*À la fin de la cuisson de la confiture, il est possible d’ajouter un peu de cannelle moulue pour rectifier le goût de la confiture.
**J’ai hésité à d’abord cuire la citrouille dans l’eau et à la mixer avant de poursuivre la recette. À essayer…
***En lisant, vous ne comprendrez peut-être pas l’aspect que doit avoir la confiture, mais en exécutant le test, vous identifierez facilement quand la confiture aura des « rides » et sera prête.
****Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, connaissiez-vous la confiture de citrouille?

L’autre…

Voilà les compagnons des Garibaldi : les brunsli! Pour ces biscuits, j’ai oublié par moment d’écrire le « r » et d’autre fois, le « s ». Il faut dire que ces biscuits se nomment également « bruns de Bâle ». Je ne sais pas pourquoi je me suis tant embrouillée avec ce nom. Même si j’avais les deux noms en tête, l’orthographe des mots reste similaire.

Pour cette recette, je vous propose deux méthodes pour les préparer ainsi que deux saveurs. Vous pouvez intervertir les méthodes à votre convenance. J’ai trouvé cette recette sur le site de Swissmilk.

Brunsli
Brunsli
Pour 60 biscuits de chaque couleur

Brunsli traditionnel
1½ tasses et 2 cuillères à soupe ou 250 g de poudre
  d’amandes
1½ tasses à soupe ou 250 g de poudre de noisettes
2 tasses ou 400 g de sucre
200 g (7 onces) de chocolat noir
¼ de tasse ou 35 g de farine
¼ de tasse ou 26 g de cacao en poudre
2 pincées de cannelle moulue
4 blancs d’oeufs
2 ou 3 cuillères à soupe de kirsch*

Brunsli blancs
3 tasses et 2 cuillères à soupe ou 500 g de poudre d’amandes
2 tasses ou 400 g de sucre
200 g (7 onces) de chocolat blanc
6 cuillère à soupe ou 52 g de farine
4 blancs d’oeufs
2 ou 3 cuillères à soupe de Williamine ou de whisky**

Sucre supplémentaire

Brunsli traditionnel
Dans un bol, mélanger la poudre d’amandes, la poudre de noisettes, le sucre, la farine, le cacao et la cannelle.

Hacher le chocolat noir et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Lorsque le chocolat est totalement fondu, retirer le bol du bain-marie et réserver.

Dans un autre bol, fouetter les blancs d’oeufs jusqu’à ce qu’ils forment des pics fermes. Incorporer le mélange de poudre d’amandes et de poudre de noisettes. Ajouter le chocolat fondu, puis le kirsch.

Sur un plan de travail saupoudré de sucre***, abaisser la pâte sur une épaisseur d’environ 1 cm (⅜ de pouce). Découper la pâte à l’aide d’un emporte-pièce ou d’un couteau. Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin et laisser sécher à température ambiante pendant toute une nuit, soit environ 12 heures.

Brunsli blancs
Râper le chocolat blanc et le déposer dans un bol. Ajouter la poudre d’amandes, le sucre et la farine. Former un puits au centre des ingrédients et y verser les blancs d’oeufs ainsi que la Williamine. Mélanger le tout pour former une pâte qui se tient. Emballer dans une pellicule plastique et réfrigérer pendant au moins 1 heure.

Sur un plan de travail saupoudré de sucre***, abaisser la pâte sur une épaisseur d’environ 1 cm (⅜ de pouce). Découper la pâte à l’aide d’un emporte-pièce ou d’un couteau. Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin et laisser sécher à température ambiante pendant toute une nuit, soit environ 12 heures.

Cuisson

Préchauffer le four à 220°C (430°F).

Enfourner une plaque de biscuits à la fois et cuire pendant 4 à 6 minutes. Si désiré, saupoudrer les biscuits de sucre. Déposer les biscuits sur une grille et les laisser totalement refroidir. Conserver dans une boîte qui ferme hermétiquement, ces biscuits peuvent se conserver 1 mois. Déguster avec gourmandise.

*Il est possible de remplacer le kirsch par un autre alcool ou de l’eau.
**Pour les brunsli blancs, il est également possible de remplacer l’alcool par de l’eau. Si vous utilisez de l’eau, ajouter un peu d’extrait de vanille ou des épices de votre choix à la pâte pour la parfumer.
***Il est possible d’abaisser la pâte entre deux feuilles de papier parchemin… c’est moins salissant de cette manière.

Et vous, connaissiez-vous les brunsli?

Pourquoi pas des boulettes?

Est-ce que des boulettes de viande c’est festif? Il y a bien le ragoût de boulettes qui prend place sur les tables en cette période de l’année, mais est-ce qu’il y a d’autres boulettes pendant les fêtes? Il n’y a pas d’autre idée qui me vient en tête, à moins que vous considériez les truffes de chocolat comme étant des boulettes… Pourtant les boulettes de viande sont plutôt rassembleuses. Il s’agit souvent d’un repas qui plaît à toute la famille.

Celles que je vous présente aujourd’hui devraient régaler votre famille et vos amis. Je n’ai pas de mot pour vous expliquer à quel point elles sont bonnes! J’ai découvert cette recette sur le blog Douceurs au palais. Ne vous gênez pas pour doubler ou tripler la recette.

Boulettes de poulet au beurre et nouilles de courgettes au citron
Boulettes de poulet au beurre et nouilles de courgettes au citron
Pour 3 personnes

300 g de poulet haché*
3 cuillères à soupe de chapelure
¾ de cuillère à thé de poudre d’oignon
½ cuillère à thé de flocons de piment broyé**
1 cuillère à thé d’épices à l’italienne
¾ de cuillère à thé de bouillon de poulet en poudre
3 cuillères à soupe de beurre
2 courgettes***
4 gousses d’ail
½ citron pour le jus
½ à 1 cuillère à thé de sauce sriracha
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger le poulet haché, la chapelure, la poudre d’oignon, le piment, les épices à l’italienne et le bouillon de poulet. Poivrer et ajouter une pincée de sel. Façonner la viande en une douzaine de boulettes. Réserver.

Couper les extrémités des courgettes et les couper en julienne à l’aide d’une mandoline, un coupe-spirale ou un économe à julienne.

Dans une poêle, faire fondre 2 cuillères à soupe de beurre. Quand le beurre commence à brunir, ajouter les boulettes et cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit cuite. Quand les boulettes sont cuites, les retirer de la poêle et les réserver au chaud.

Dans la même poêle, ajouter le restant de beurre et les gousses d’ail. Faire revenir pendant 2 à 3 minutes. Ajouter le jus de citron et la sauce sriracha. Déposer les juliennes de courgettes et poursuivre la cuisson pendant 3 à 5 minutes ou selon la texture désirée pour les courgettes.

Remettre les boulettes dans la poêle. Servir avec des tranches de citron et déguster avec plaisir.

*Vous pourriez prendre de la dinde hachée ou faire un mélange de viandes hachées.
**J’ai utilisé du piment d’Alep qui est un piment doux comme le piment d’Espelette. Libre à vous d’utiliser un piment plus fort.
***J’ai servi mon plat avec des pâtes, mais il est possible de doubler la quantité de courgettes et de servir sans autre accompagnement.

Et vous, est-ce que vous avez un exemple de boulettes festives? Et aussi, bonne année!

Biscuits et orthographe…

Quand je prépare mes biscuits pour les paniers gourmands, j’ai pris l’habitude de les emballer dès qu’ils ont bien refroidis. Par la même occasion, je les identifie avec des étiquettes que je réalise en général en soirée… Alors, après une longue journée et quelques fournées de biscuits, la concentration n’est pas nécessairement au rendez-vous au moment d’écrire. Bref cette année, il y a deux variétés de biscuits où j’ai dû refaire quelques étiquettes.

Pour l’un des biscuits, il s’agit des Garibaldi. Même si Garibaldi est aussi un héro italien, les biscuits eux sont bel et bien d’origine anglaise. J’ai trouvé cette recette sur le blog Le Pétrin de Sandra.

Biscuits Garibaldi
Biscuits Garibaldi
Pour 24 biscuits

1½ tasse et 2 cuillères à thé ou 220 g de farine
1½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel
1 jaune d’oeuf
¼ de tasse moins 1 cuillère à thé ou 50 g de beurre non salé,
  coupé en dés
¼ de tasse ou 50 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 60 g de lait
½ orange pour le zeste
⅔ de tasse ou 120 g de raisins secs
1 blanc d’oeuf
Sucre en quantité suffisante

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Tapisser de papier parchemin une plaque de cuisson.

Dans un grand bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel. À l’aides des doigts, incorporer le beurre jusqu’à ce que le tout ressemble à de la chapelure. Ajouter la cassonade. Former un puit au centre des ingrédients et verser le jaune d’oeuf ainsi que le lait. Mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène, lisse et souple.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte en un rectangle d’environ 20 cm par 30 cm (8 pouces par 12 pouces). Sur une des moitiés de la pâte, répartir le zeste d’orange puis les raisins secs*. Appuyer un peu sur les raisins secs pour les enfoncer dans la pâte. Rabattre la partie de la pâte sans garniture sur l’autre. Appuyer sur les bords pour les sceller. Abaisser de nouveau la pâte pour former un rectangle d’environ 20 cm par 36 cm (8 pouces par 14 pouces)**. Découper des rectangles d’environ 3 cm par 10 cm (1¼ pouce par 4 pouces)***.

Déposer les biscuits sur la plaque de cuisson et badigeonner la surface de blanc d’oeuf. Saupoudrer de sucre et enfourner pendant 15 à 18 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient bien dorés et fermes au toucher. Laisser tiédir. Ces biscuits se conservent plusieurs semaines dans une boîte qui ferme hermétiquement. Déguster avec gourmandise.

*Quand les raisins sont répartis sur la pâte, il semble y en avoir trop, mais c’est normal.
**À ce moment, il est possible de réserver la pâte au réfrigérateur pendant toute une nuit avant de les cuire.
***Si désiré, il est possible de tracer les biscuits sans les découper totalement. Après la cuisson quand les biscuits sont tièdes, il suffit de les détacher les uns des autres.

Et vous, connaissiez-vous les Garibaldi?