Penser aux poires

Cette année, j’ai bel et bien pensé à cuisiner les poires. Avant d’avoir les fruits entre les mains, j’avais quelques idées… Cependant, quand les poires se sont retrouvées dans ma cuisine, je ne savais plus quoi en faire. Curieusement, je me suis mise à penser à la tarte banoffee en me disant que je pourrais remplacer les bananes (que je suis incapable de manger) par des poires.

Je suis très contente de cette création et en prime, j’ai également trouvé une manière de la simplifier pour la préparer beaucoup plus rapidement. Pour cette recette, j’ai employé la recette de sauce caramel de Sucrissime.

Tarte aux poires, caramel et crème fouettée
Tarte aux poires, caramel et crème fouettée
Pour 8 personnes

Croûte
1¼ tasse ou 125 g de chapelure de biscuits Graham
  ou de biscuits style digestives réduits en chapelure
3 cuillères à soupeou 37 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, fondu
30 g (1 onces) de chocolat noir

Caramel*
⅓ de tasse ou 70 g de sucre
¼ de tasse ou 62 g de crème 35 % ou entière
1½ cuillère à soupe ou 20 g de beurre salé ou non salé,
  au choix

Garniture
6 poires Williams ou Bosc**
2 cuillères à soupe de beurre
3 cuillères à soupe de sirop d’érable
½ tasse ou 125 g de crème 35 % ou entière
1 cuillère à soupe de sucre vanillé ou de sucre

Croûte
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Hacher le chocolat noir et réserver.

Dans un bol, mélanger la chapelure de biscuits, la cassonade et le beurre fondu. Verser ce mélange dans un moule à tarte de 20 ou 23 cm (8 ou 9 pouces) de diamètre. Presser le mélange sur les côtés et le fond du moule pour former la croûte. Enfourner et cuire pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit dorée.

À la sortie du four, parsemer la croûte de chocolat. Patienter le temps que le chocolat soit fondu et étaler délicatement à l’aide d’un pinceau le chocolat sur l’ensemble de la croûte. Laisser le chocolat figer à température ambiante.

Caramel
Verser le sucre dans une casserole à fond épais. Cuire le sucre jusqu’il soit d’une belle couleur caramel. En parallèle, chauffer la crème. Quand le sucre à une couleur caramel, retirer la casserole du feu et ajouter doucement la crème chaude en brassant continuellement. Au besoin, remettre la casserole sur le feu pour que tout le caramel soit dissous dans la crème. Incorporer le beurre. Verser le caramel dans un bol et laisser totalement refroidir.

Garniture
Éplucher et épépiner les poires. Couper les poires en lamelles.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter le sirop d’érable, porter à ébullition et laisser bouillir pendant 2 à 3 minutes. Ajouter les poires et cuire pendant 20 minutes en brassant régulièrement ou jusqu’à ce que les fruits soient tendres et qu’il ne reste presque plus de liquide dans la poêle. Laisser totalement refroidir avant d’assembler la tarte.

Montage
Dans un bol, fouetter la crème avec le sucre vanillé.

Sur la croûte, étaler le caramel en une couche régulière. Couvrir le caramel avec les poires et terminer par la crème fouettée. Réserver la tarte au réfrigérateur jusqu’au moment de servir. Déguster avec gourmandise.

*Pour une version plus rapide, utilisez une sauce caramel ou une confiture de lait (dulce de leche) du commerce.
**Pour accélérer encore plus la préparation, remplacer les poires caramélisées dans le beurre et le sirop d’érable par des poires en conserve.

Alors que pensez-vous de cette tarte? J’ai hésité à l’appeler la « pearoffee ».

Trouver un restaurant…

Avec une amie, nous nous étions dit qu’à chaque fois que nous irions magasiner ensemble, nous mangerions dans un restaurant végétarien. L’idée me plaît beaucoup… mais je trouve qu’il est difficile de trouver des restaurants strictement végétariens. En cherchant un nouveau restaurant à essayer, je me suis rendu compte qu’il était plus facile de trouver des services à l’emporter. Au final, nous sommes allées au même restaurant que la dernière fois… Il n’aurait pas fallu y aller une semaine plus tard, car il ferme bientôt pour une durée indéterminée.

Pour poursuivre dans l’idée du végétarisme, je vous propose une recette de galettes de tofu. J’ai pris cette recette sur le site de Recettes du Québec.

Galettes au tofu et aux flocons d'avoine
Galettes au tofu et aux flocons d’avoine
Pour 4 à 6 personnes

400 g ou 1½ tasse de tofu émietté
2 échalotes
¾ de tasse ou g de flocons d’avoine
2 cuillères à soupe de farine
3 cuillères à soupe d’eau
1 oeuf
3 cuillères à soupe de sauce tamari
2 cuillères à thé de moutarde jaune (préparée ou douce)
½ cuillère à thé de poudre d’oignon
¼ de cuillère à thé de sel de céleri
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre

Hacher les échalotes.

Dans un bol, mélanger le tofu émietté, les échalotes, les flocons d’avoine, la farine, l’eau, l’oeuf, la sauce tamari, la moutarde, la poudre d’oignon et le sel de céléri. Saler et poivrer au goût. Laisser le mélange reposer au moins 15 minutes au réfrigérateur.

Diviser le mélange en huit et façonner chaque portion en galette d’environ 6 mm (¼ de pouce) d’épaisseur.

Dans une poêle, chauffer l’huile. Quand le corps gras est assez chaud, déposer les galette et cuire environ 3 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Servir avec une sauce de votre choix et déguster avec plaisir.

Et vous, avez-vous des restaurants végétariens dans votre région?

Desserts à nouveau…

Voilà comme promis, je vous reviens enfin avec du sucré. Évidemment, la recette que je vous propose est tirée de mon livre préféré du moment : Desserts! Depuis la dernière fois que j’en ai parlé, je commence à avoir testé pas mal de recettes… étonnamment, surtout les desserts chocolatés! Je vous le redis : ce lire est un petit bijou (plutôt un gros, vue la taille de l’ouvrage). Je vous le confirme les recettes sont simples et accessibles pour tous : bref, idéal pour cuisiner avec les enfants. Et pour les plus expérimentés en cuisine, il n’en est pas moins intéressant puisqu’il regorge de recettes originales et inhabituelles. Il y a un bon moment, que je n’avais pas eu de tel coup de coeur pour un livre de cuisine.

Aujourd’hui, je vous propose donc la recette de cobbler au chocolat.

Cobbler au chocolat
Cobbler au chocolat
Pour 8 personnes

Cobbler
1 tasse ou 140 g de farine
2 cuillères à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de sel
3 cuillères à soupe ou 20 g de cacao
¾ de tasse ou 150 g de sucre
½ tasse ou 125 g de lait
⅓ de tasse ou 73 g de beurre non salé, fondu
1½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Croustillant
¼ de tasse ou 26 g de cacao
½ tasse ou 100 g de sucre
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux

1½ tasse ou 375 g d’eau chaude

Cobbler
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel, le cacao et le sucre. Incorporer le lait, le beurre et l’extrait de vanille. Verser la pâte dans un moule carré d’environ 20 cm (8 pouces) de côté.

Croustillant
Dans un bol, mélanger le cacao, le sucre et la cassonade. Saupoudrer ce mélange sur la pâte dans le moule.

Verser l’eau chaude sans mélanger. Enfourner et cuire pendant 40 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du cobbler en ressorte propre. Laisser tiédir avant de déguster avec gourmandise.

Et vous, quel est votre dernier livre coup de coeur?

Mouton…

Cette semaine, j’avais rendez-vous chez le coiffeur. Il y a des années que je n’y avais pas mis les pieds : j’ai royalement détesté (et ce mot me semble encore un euphémisme) mes dernières visites. Cependant, j’y pensais depuis un moment et je suis beaucoup moins strict avec mes cheveux : au pire, ça repousse! Mon chéri a été surpris, il faut dire que c’est la première fois qu’il me voit avec une frange; Mini-nous a honnêtement dit que c’était moche; plusieurs personnes m’ont dit que c’était beau et j’ai eu droit à une comparaison avec un mouton! Il faut dire qu’après le « moche » de Mini-nous, rien ne pouvait m’affecter. J’ai les cheveux qui frisent, alors les coupes possibles ne sont pas des plus nombreuses. Personnellement, je suis contente : ça change donc l’objectif est atteint, après, je ne vais pas nier que ma coupe me fait penser, je ne sais pas pourquoi aux années 80.

Dans un autre ordre d’idée, je vous propose la dernière recette du 31 juillet. Il s’agit d’une salade. J’en avais préparé deux autres, mais elles étaient un peu trop improvisées et manquaient un peu de personnalité pour que je vous les présente. La recette d’aujourd’hui est tiré du livre Famille futée 2.

Salade de concombres
Salade de concombres
Pour 6 personnes

2 concombres anglais
½ tasse ou 125 g de yogourt grec nature
2 cuillères à soupe de lait
1 cuillère à soupe d’aneth frais
1 cuillère à soupe de ciboulette*
1 gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
Sel et poivre

Ciseler l’aneth et la ciboulette. Hacher finement la gousse d’ail.

Éplucher et couper les concombres dans le sens de la longueur. À l’aide d’une cuillère retirer les pépins. Trancher les concombres en demi-lune de moins de 5 mm (¼ de pouce) d’épaisseur. Déposer les morceaux de concombre dans un saladier.

Dans un bol, mélanger le yogourt et le lait jusqu’à ce que le tout soit lisse. Incorporer l’aneth, la ciboulette et l’ail. Poivrer généreusement et saler.

Verser la préparation de yogourt sur le concombre et mélanger. Servir immédiatement ou réserver au réfrigérateur quelques heures. Déguster avec plaisir.

*Vous pourriez employer 2 cuillères à soupe d’aneth et omettre la ciboulette.

Et vous, quelle est votre relation avec les coiffeurs?

Du sirop d’érable, s’il vous plaît!

Pour le dîner, je n’avais pas envie de me prendre la tête avec les légumes et j’ai opté pour un repas que ma mère nous préparait régulièrement : du pain doré (notez qu’on utilise plutôt le terme « toast doré », mais bon, c’est moins courant en Suisse)! C’était la première fois que Mini-nous en mangeait… je ne vous dis pas la négociation juste pour faire goûter! Après le drame, c’est le sucre qui a été préféré sur le pain doré… Du sirop d’érable, s’il vous plaît, c’est bien meilleur!

Pour me remettre de cette petite déception, je vous propose une terrine de lapin. La semaine prochaine, je devrais vous revenir avec une recette sucrée.

Terrine de lapin aux pistaches et au thym
Terrine de lapin aux pistaches et au thym
Pour 10 à 12 personnes

700 g de cuisses de lapin*
150 g de cou de porc
2 cuillères à thé ou 11 g de sel**
1 pincée de muscade
⅔ de tasse ou 165 g de vin blanc
¼ de tasse ou 60 g de cognac
1 feuille de laurier
2 branches de thym
1 cuillère à soupe de beurre
2 échalotes
1 oeuf
6 cuillères à soupe ou 60 g de pistaches non salées
Poivre

Désosser les cuisses de lapin. Couper le lapin et le cou de porc en cubes de 2-3 cm (1 pouce) de côté.

Dans un bol, mélanger le sel, la muscade et poivrer généreusement. Ajouter les morceaux de viande et mélanger. Verser le vin et 2 cuillères à soupe de cognac. Ajouter la feuille de laurier et le thym. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser macérer pendant au moins 24 heures.

Hacher finement les échalotes. Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter les échalotes et les faire revenir jusqu’à ce qu’elles soient tendres et translucides. Déglacer avec le cognac et laisser réduire jusqu’à sec. Laisser tiédir.

Préchauffer le four à 140°C (285°F).

Égoutter la viande, retirer les branches de thym et la feuille de laurier. À l’aide d’un hachoir à viande ou d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », hacher la viande. Ajouter l’oeuf, les pistaches et les échalotes tiédies.

Tasser la viande dans une terrine d’environ 10 cm par 18 cm (4 pouces par 7 pouces). Décorer, si désiré, avec une branche de thym ou une feuille de laurier. Placer la terrine dans un plat allant au four et verser de l’eau chaude jusqu’au deux tiers de la hauteur de la terrine. Enfourner et cuire pendant 90 minutes ou jusqu’à ce qu’un thermomètre inséré au centre de la terrine atteigne 75°C (167°F).

Quand la terrine est cuite, la sortir du four et la retirer du bain-marie. Laisser tiédir pendant 10 à 15 minutes. Égoutter le liquide dans lequel baigne la terrine (ce liquide est principalement composé de gras). Déposer ensuite une petite planchette (ou un morceau de carton rigide) de la forme du moule à terrine et recouvert de papier d’aluminium sur la terrine. Installer un poids pour presser la terrine et l’entreposer au réfrigérateur pendant 24 à 48 heures avant de la déguster. Cette terrine se conserve pendant une semaine au réfrigérateur.

*Pour la recette, il faut environ un demi-lapin. J’ai préféré ne prendre que des cuisses, car elles sont plus faciles à désosser. Vous pouvez également demander à votre boucher de désosser le lapin.
**Ça peut sembler beaucoup, mais il ne faut pas diminuer cette quantité de sel. Comme on déguste la terrine froide, il faut saler davantage pour relever les goûts que pour un mets servi chaud.

Et vous, qu’est-ce que vous préférez sur votre pain doré?