Une autre suggestion…

Je vous propose un autre dessert pour Pâques. Il s’agit d’éclairs. Ce n’est pas la première fois que je réalise cette recette, mais la dernière fois que j’en ai fait, je n’avais pas pu les photographies. Plusieurs années se sont écoulées et je me suis dit que devrais en refaire pour m’assurer qu’il était vraiment aussi bon que dans mon souvenir. Ils sont toujours aussi bons.

Cette recette est tirée du livre Les desserts de Patrice de Patrice Demers.

Éclairs au chocolat lacté, caramel et arachides
Éclairs au chocolat lacté, caramel et arachides
Pour 12 éclairs

Pâte à choux
¼ de tasse ou 62 g de lait
¼ de tasse ou 62 g d’eau
½ cuillère à thé de sel
1 cuillère à thé de sucre
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé
½ tasse à soupe ou 70 g de farine
2 oeufs

Chantilly au caramel
1½ tasse ou 375 g de crème 35 % ou entière
½ gousse de vanille
⅓ de tasse ou 75 g de cassonade ou de sucre roux
¾ de cuillère à thé de gélatine en poudre ou 1 feuilles
  de gélatine (2 g)

Montage
125 g (4½ onces) de chocolat au lait
1 tasse ou 150 g d’arachides rôties concassées*
Fleur de sel

Pâte à choux
Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un chaudron, verser le lait, l’eau, le beurre, le sucre et le sel. Porter à ébullition. Dès le premier bouillonnement, retirer le chaudron du feu et ajouter d’un coup la farine. Remettre sur feu doux pendant 1 minute pour dessécher la pâte en brassant. Retirer du feu et laisser tiédir 10 minutes. Ajouter un oeuf à la fois et mélanger jusqu’à ce qu’il soit totalement incorporé avant d’incorporer le suivant. La pâte doit être lisse et souple.

Verser la pâte dans une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 12 mm (½ pouce) de diamètre. Dresser 12 éclairs (ou plus) sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Badigeonner un peu d’eau sur le dessus de chaque éclair. Enfourner, réduire la température du four à 190°C (375°F) et cuire pendant 15 minutes. Réduire une seconde fois la température du four à 180°C (350°F). Poursuivre la cuisson pendant 10 à 15 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien colorée. Piquer les éclairs à deux ou trois endroit et laisser tiédir sur une grille de refroidissement.

Chantilly au caramel
Dans un bol, faire gonfler la gélatine en poudre dans 2 cuillères à thé d’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide.

Dans une casserole, porter à ébullition la crème et la gousse de vanille fendu en deux avec les graines grattées. Dès que le mélange bout, retirer du feu et réserver.

Dans une casserole à parois élevées, verser la cassonade et ajouter 2 cuillères à soupe d’eau**. Cuire à feu élevé jusqu’à ce que le mélange bouille et commence à changer de couleur. Réduire le feu et ajouter la crème vanillée. Cuire pendant quelques minutes, le temps que le caramel soit totalement dissous. Ajouter la gélatine, bien l’essorer si elle est en feuille, et mélanger. Verser le mélange dans un bol, couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant au moins 3 heures.

Montage
Hacher le chocolat et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Sur un bain-marie, faire fondre le chocolat. Quand le chocolat est totalement fondu, retirer le bol du bain-marie et réserver.

Déposer les arachides dans un bol.

Tremper le dessus des éclairs dans le chocolat, puis dans les arachides. Saupoudrer d’un peu de fleur de sel. Laisser le chocolat figer.

Avec un couteau, couper le dessus des éclairs.

Dans un bol, fouetter la chantilly au caramel jusqu’à ce qu’elle forme des pics mous. Verser la chantilly dans une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse ou cannelée, puis garnir les éclairs. Réserver au réfrigérateur jusqu’au moment de servir. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez réduire la quantité si désiré.
**Vous pouvez réaliser un caramel à sec (sans eau), mais moi, je préfère ajouter de l’eau.

Il faudra choisir…

Depuis déjà quelques années, je souhaite remplacer mon « blender ». Celui que j’ai n’est pas très puissant et a une contenance un peu limitée. Cependant comme ce n’est pas un outil que j’utilise très fréquemment, je repoussais le problème. Ce soir, il a décidé de rendre l’âme, donc je vais devoir lui trouver un remplaçant. Il y a quelques années, j’aurais pris un Kitchenaid sans hésitation. Malheureusement, la marque m’a extrêmement déçue avec le robot muni d’une lame en « s » ayant deux contenants : si j’utilise le petit contenant, je salis également le grand et je ne vais pas vous le cacher, ce robot est une horreur à nettoyer! Après, j’aimerais bien un super robot, sauf que je n’ai jamais vu de Vitamix en magasin ni le Breville qui me fait rêver. Bref, je crois que je vais devoir explorer ce qu’il y a sur le marché…

Je vous propose donc une recette qui ne demande pas de « blender » : une épaule de porc braisé. J’ai pris cette recette dans le dernier livre de Cuisine futé : Famille futée 4.

Braisé de porc au miel et à la moutarde
Braisé de porc au miel et à la moutarde
Pour 6 personnes

750 g d’épaule de porc
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
1 cuillère à soupe de miel
½ cuillère à soupe de farine
½ cuillère à soupe d’ail haché
¼ de cuillère à thé de romarin séché*
½ tasse ou 125 g de bouillon de poulet
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Déposer l’épaule de porc dans une cocotte ou un plat de cuisson allant au four.

Dans un bol, mélanger la moutarde, le miel, la farine, l’ail et le romarin. Poivrer généreusement et ajouter une pincée de sel. Ajouter le bouillon de poulet. Verser ce mélange sur l’épaule de porc. Couvrir le plat de cuisson d’un papier d’aluminium.

Enfourner et cuire pendant 1 heure. Retirer le papier d’aluminium, arroser la viande avec le jus de cuisson et poursuivre la cuisson pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que la viande se défasse facilement**. Si désiré, effilocher la viande et la mélanger au jus de cuisson avant de servir. Déguster avec plaisir.

*J’ai omis le romarin et le résultat est fort intéressant.
**Selon la partie de l’épaule de porc que vous avez, elle s’effilochera plus ou moins facilement…

Et vous, avez-vous de la facilité à remplacer vos appareils de cuisine?

Si possible un menu…

Cette année pour Pâques, j’ai décidé d’accueillir la famille. J’avais en tête de fouiller dans mes magazines Ricardo et de trouver un menu que je referais de A à Z. Il me reste encore quelques volumes à parcourir, mais pour l’instant, je n’ai pas déceler le menu parfait. J’ai envie d’asperge, d’oeuf, de saumon et d’une viande autre que le gigot. J’ai peut-être cuisiné une fois du gigot d’agneau et même là, je n’en suis pas certaine. De plus, j’ai souvenir que ma belle-famille n’aiment pas cette pièce de viande. Après, j’ai vu une recette avec des cuisses de poulet et là aussi, j’hésite : je n’ai pas trop envie de servir de la viande avec des os. Heureusement, je commence à avoir une idée pour l’entrée. Il me manque juste l’apéro, le plat principal et le dessert…

En attendant de définir mon menu, je vous propose un dessert chocolaté qui pourrait être servi à Pâques ou à tout autre moment. Il s’agit d’une tarte au chocolat et aux noisettes. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 17, numéro 3.

Tarte au chocolat et aux noisettes
Tarte au chocolat et aux noisettes
Pour 12 personnes

Pâte aux noisettes
½ tasse ou 70 g de noisettes*
1¼ tasse ou 180 g de farine
½ tasse ou 70 g de sucre glace
6 cuillères à soupe ou 82 g de beurre non salé, froid
1 oeuf

Crème au chocolat
280 g (10 onces) de chocolat noir à environ 58 % de cacao**
1 tasse ou 250 g de crème à 35 % ou entière
½ tasse ou 125 g de lait
¼ de tasse ou 50 g de sucre
2 oeufs
¼ de tasse ou 50 g d’huile de noisettes
¼ de tasse ou 35 g de noisettes*

Pâte aux noisettes
Dans un robot culinaire muni d’une lame en « s », réduire en poudre fine les noisettes avec la farine et le suce glace. Ajouter le beurre et mélanger à l’aide du robot ou d’un coupe-pâte jusqu’à ce que les morceaux de beurre aient la taille de petits pois. Incorporer l’oeuf et travailler la pâte jusqu’à ce qu’elle commence à se tenir.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, pétrir la pâte jusqu’à ce que la texture soit homogène. Presser uniformément la pâte dans un moule à tarte à fond amovible d’environ 28 cm (11 pouces) de diamètre. Réserver au réfrigérateur pendant au moins 30 minutes.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Couvrir la croûte d’une feuille de papier parchemin et y déposer des pois secs. Enfourner et cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que la pâte commence à dorer. Retirer le papier parchemin et les pois secs. Poursuivre la cuisson pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit légèrement dorée. Laisser totalement refroidir.

Crème au chocolat
Hacher le chocolat et le déposer dans un bol.

Dans une casserole, mélanger la crème, le lait, le sucre et l’oeuf. Cuire à feu moyen en brassant continuellement jusqu’à ce que la crème ait légèrement épaissi. Verser sur le chocolat et patienter 1 minute. Puis mélanger jusqu’à ce que la crème soit lisse et homogène. Verser l’huile de noisette en filet en brassant toujours la crème chocolatée. Verser la crème chocolatée dans la pâte à tarte. Réfrigérer pendant 3 heures ou jusqu’à ce que la crème soit prise.

Répartir les noisettes sur la crème. Si désiré, saupoudrer de cacao avant d’ajouter les noisettes. Laisser tempérer pendant 15 minutes avant de servir et déguster avec plaisir.

*Si vous le voulez, vous pouvez torréfier les noisettes et retirer la peau de celles-ci avent de réaliser la recette.
**Un chocolat dont le pourcentage de cacao est supérieur à 60 % donnera une crème plus ferme. Dans mon cas, j’ai mis un tiers de chocolat au lait pour deux tiers de chocolat noir.

Et vous, avez-vous choisi votre menu pour Pâques?

À un mètre près…

Hier, nous avons profité de la belle journée pour nous occuper de l’extérieur : autrement dit, planter le 2e pommier et désherber. Je vous laisse deviner ce qui nous a pris le moins de temps! Mon chéri a fait un beau travail sur la pelouse et à même eu le temps de passer la tondeuse. Moi, je me suis attaqué à une des deux plates-bandes et j’y ai passé une bonne partie de l’après-midi et il me reste encore 1 mètre à désherber pour que ce soit fini avant d’attaque la suivante. D’un côté, je suis contente d’avoir commencé et d’avoir bien progressé : c’est la pire des deux plates-bandes. D’un autre côté, ce mètre m’agace : il n’est reste pas beaucoup même si ce petit mètre va demander du temps. Dans le meilleur des mondes, j’aurais pu le terminer aujourd’hui, mais dame Nature a préféré la pluie… et moi, j’ai préféré la lecture au jardinage.

Pour mettre du soleil dans votre journée, je vous propose une recette de burger croustillant au poulet. J’ai pris cette recette sur le site Savourer de Geneviève O’Gleman.

Burger au poulet croustillant
Burger au poulet croustillant
Pour 4 personnes

½ citron
½ tasse ou 125 g de yogourt grec nature
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
1½ tasse ou 90 g de flocons de maïs (style Corn Flakes)
½ tasse ou 60 g de chapelure
½ cuillère à thé d’herbes séchés (basilic, origan, thym, etc.)
400 g de poitrines de poulet
Poivre
4 pain hamburger

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un bol, zester et presser le demi-citron. Ajouter le yogourt et la moutarde. Poivrer généreusement et mélanger.

Dans un autre bol, émietter les flocons de maïs. Mélanger avec la chapelure et les herbes séchées.

Couper les poitrines de poulet en deux sur l’épaisseur pour obtenir des escalopes. Déposer les escalopes dans la préparation de yogourt.

Retirer l’excédent de yogourt des escalopes et les enrober de chapelure. Déposer les escalopes sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner et cuire pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que les escalopes soient dorées. Ajouter les pains hamburger sur la plaque de cuisson pendant les 5 dernières minutes de cuisson.

Assembler et garnir selon l’envie les pains hamburgers. Déguster avec plaisir.

Et vous, est-ce que les mauvaises herbes ont pris place dans votre environnement?

Des biscuits, encore et encore

Ce matin, une voisine a invité Mini-nous et moi pour que les enfants puissent jouer ensemble tout l’après-midi. Comme la dernière fois qu’elle était passée, elle avait apporté des chocolats, je me suis dit qu’il serait bien de leur préparer un petit quelque chose. Alors avec Mini-nous, nous avons fait un biscuit géant à partager : rapide à faire et à cuire. Quand la voisine a goûté le biscuit, elle m’a dit qu’il était très bon et qu’elle prendrait bien la recette… ainsi que la recette des biscuits aux pépites de chocolat de la dernière fois! Ce qui m’a fait penser que deux autres personnes m’ont également demandé des recettes…

Bref pour rester dans la thématique des biscuits, voici encore une recette! Cette fois, je vous présente des biscuits qui sont plairont à coup sûr aux enfants puisqu’ils contiennent des Smarties. Cette recette est tiré du livre Smarties des éditions Marabout.

Biscuits aux Smarties
Biscuits aux Smarties
Pour 15 biscuits

1 tasse ou 200 g de cassonade ou de sucre roux
2 cuillères à thé de sucre vanillé*
2 tasses et 2 cuillères à soupe ou 300 g de farine
¾ de tasse ou 80 g de poudre d’amandes
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
2 oeufs
⅓ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 100 g de beurre non salé, tempéré
1 pincée de sel
1 ou 2 boîtes de minis Smarties

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un bol, mélanger la cassonade, le sucre vanillé, la farine, la poudre d’amandes, la poudre à pâte et le sel. Ajouter ensuite les oeufs et le beurre. Travailler la pâte jusqu’à ce qu’elle s’amalgame et se tienne.

Prélever environ 2 cuillères à soupe pâte et façonner en boule. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte. Déposer les petites boules de pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin en prenant soin de bien les espacer.

Enfourner et cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient dorés. À la sortie du four, enfoncer quelques Smarties** dans chaque biscuit. Laisser tiédir avec de servir. Déguster avec plaisir.

*Si vous n’avez pas de sucre vanillé, ajouter 1 cuillère à thé de sucre à la recette et 1 cuillère à thé d’extrait de vanille.
**Pourquoi mettre les Smarties à la sortie du four et pas avant? Parce que les Smarties perdent leurs couleurs à la cuisson, du moins avec les Smarties qu’on trouve en Suisse : ce ne sont pas les mêmes colorants qui sont employés d’un côté et de l’autre de l’Atlantique.

Et vous, est-ce qu’on vous réclame vos recettes de biscuits?