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Magasinage ou cuisine…

Le programme pour plusieurs se résume soit à courir les magasins pour trouver les derniers cadeaux, soit à entamer les préparatifs pour le repas du réveillon. Certains plus prévoyant ont tout fini et ils ne leur restent qu’à prévoir les déplacements pour rejoindre leur famille.

Dans ce moment de préparatifs, je vous propose un gâteau aux pacanes garni d’une crème au beurre au miel. Le gâteau est délicieux seul, mais pour les fêtes, si vous n’avez pas envie de préparer une crème au beurre, je vous propose de le garnir avec une ganache au chocolat ou une ganache aux épices. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 13, numéro 8.

Gâteau aux pacanes et crème au beurre au miel
Gâteau aux pacanes et crème au beurre au miel
Pour 10 personnes

Gâteau aux pacanes
2 tasses ou 275 g de farine
¾ de tasse ou 75 g de pacanes ou noix de pécan*
1 cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
¼ de cuillère à thé de sel
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, tempéré
¼ de tasse ou 52 g d’huile végétale (colza ou canola)
1½ tasse ou 300 g de cassonade
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
3 oeufs
1 tasse ou 250 g de babeurre (ou lait de beurre)**

Crème au beurre au miel
1 oeuf
1 tasse ou 330 g de miel***
1¼ tasse ou 275 g de beurre non salé, coupé en cubes
  et tempéré 20 minutes

Gâteau aux pacanes
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser le fond de deux moules rond à charnière de 20 cm (8 pouces) de diamètre. Beurrer les parois des moules.

Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », déposer les pacanes (ou les noix de pécan) et mixer pour obtenir une poudre assez fine. Ajouter la farine, le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel. Pulser un peu pour bien mélanger les ingrédients secs. Réserver.

Dans un bol, fouetter le beurre avec l’huile, la cassonade et l’extrait de vanille. Incorporer un à un les oeufs en mélangeant bien entre chaque ajout. Ajouter en alternant la préparation de farine aux pacanes avec le lait de beurre. Quand la pâte est homogène, la répartir dans les deux moules. Enfourner et cuire environ 35 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir avant de démouler.

Crème au beurre au miel
Dans un grand bol, déposer l’oeuf.

Dans un chaudron, verser le miel. Porter le miel à ébullition. Quand le miel bout, compter 3 minutes de cuisson, la température du miel devrait être à 117°C (242°F). Retirer du feu.

Pendant que le miel chauffe. Fouetter l’oeuf jusqu’à ce qu’il soit mousseux. Toujours en fouettant l’oeuf, verser en filet le miel chaud. Continuer de fouetter jusqu’à ce que le mélange soit totalement refroidi, soit environ 15 minutes. Pour cette étape, utiliser si possible un batteur sur socle.

Quand la préparation d’oeuf et de miel est tempérée, toujours en fouettant, incorporer le beurre en l’ajoutant graduellement. La crème au beurre doit être lisse et onctueuse.

Pour le montage, retirer la calotte des gâteaux pour rendre le dessus plat. Déposer un des gâteaux sur le plat de service. Verser environ ½ tasse ou 125 ml de crème au beurre sur le dessus du gâteau et l’étaler pour recouvrir la surface de ce dernier. Superposer le second gâteau sur le premier. Utiliser le restant de crème au beurre pour glacer totalement le gâteau. Si la crème au beurre devient molle, la réfrigérer quelques minutes pour la raffermir, puis terminer de glacer le gâteau. Déguster avec plaisir.

*Pour donner encore plus de goût à votre gâteau, torréfiez les pacanes (ou les noix de pécan) pendant 7 minutes dans un four préchauffer à 180°C (350°F). Laissez-les totalement refroidir avant de les broyer et de poursuivre la recette.
**Il est possible de remplacer le lait de beurre par la même quantité de lait additionné de 1 cuillère à soupe ou 15 g de vinaigre.
***Choisissez un miel qui vous plaît : si vous n’aimez pas la saveur de votre miel, vous n’aimerez pas le goût final de votre crème au beurre.

Je vous souhaite de joyeuses fêtes!

Confiture en décembre

Habituellement, je prépare mes confitures pour le temps des fêtes pendant les récoltes. Cependant, il y en a été autrement cette fois. C’est au dernier moment que j’ai préparé mes dernières confitures. Il y en a une qui me tenait particulièrement à coeur : une confiture de pommes. La raison pour laquelle je voulais absolument préparer cette confiture est simple : j’avais déjà planifié de la faire l’année dernière! Et oui, le manque de temps m’avait contrait à la remettre à plus tard.

Le résultat est superbe. J’imagine très bien cette confiture dans un gâteau (pourquoi pas une bûche de Noël?), dans une tarte avec une ganache, avec du foie gras, etc. Cette belle gourmandise est tirée du livre Les conserves selon Camilla de Camilla Wynne.

Confiture comme des pommes au four
Confiture comme des pommes au four
Pour 4 ou 5 pots de 250 ml

1,2 kg de pommes (7 ou 8 pommes)
1½ tasse ou 300 g de sucre
1¼ tasse ou 265 g de cassonade ou de sucre roux
3½ cuillères à soupe ou 50 g de jus de citron
1 gousse de vanille
½ tasse ou 100 g de raisins secs
3½ cuillères à soupe ou 50 g de rhum brun*
1 cuillère à thé de cannelle moulue**
¾ de tasse ou 150 g de noix de Grenoble

Éplucher, épépiner et couper en juliennes (ou couper aussi finement que possible) les pommes. Dans un grand chaudron (à fond épais de préférence), déposer les pommes et ajouter le sucre, la cassonade (ou le sucre roux) et le jus de citron. Couper la gousse de vanille en deux, gratter les grains et ajouter le tout aux pommes. Chauffer la préparation à feu moyen-élevé jusqu’à ce que le mélange bouille. Retirer le chaudron du feu et transvider le contenu dans un bol. Découper un cercle de papier parchemin et le poser directement sur la préparation de pommes pour la recouvrir totalement. Placer le bol contenant les pommes au réfrigérateur pendant une nuit ou 12 heures.

Après avoir mis les pommes au réfrigérateur, mélanger dans un bol les raisins secs et le rhum. Laisser reposer à température ambiante jusqu’au moment de les utiliser.

Le lendemain, hacher grossièrement les noix de Grenoble.

Remettre la préparation de pommes dans le chaudron. Porter de nouveau le mélange à ébullition. Quand le mélange bout, ajouter la cannelle et les raisins secs trempés dans le rhum. Porter de nouveau à ébullition et laisser mijoter pendant 5 minutes. Incorporer les noix de Grenoble. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la confiture soit prise.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de confiture dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la confiture avec un doigt et si elle forme des rides, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la confiture atteigne le point de gélification. La confiture aura une consistante différente des confitures traditionnelles : on cherche à obtenir un sirop très épais constitué principalement de fruits.

Quand la confiture est prête, la retirer du feu et la laisser reposer pendant 5 minutes en remuant à quelques reprises. Retirer les gousses de vanille et mettre dans des pots stérilisés***, si désiré, en laissant 6 mm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*Vous pouvez faire réhydrater les raisins secs dans du thé ou simplement de l’eau chaude si vous ne voulez pas employer de rhum. Dans ce cas, égouttez vos raisins avant de les ajouter à la confiture.
**Si possible, utilisez de la cannelle fraîchement moulue.
***Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, avez-vous déjà préparé de la confiture en décembre?

Mois occupé et pensée pour les autres…

Le mois de décembre est sans doute le plus abracadabrant de l’année où l’on a encore plus de choses de planifié qu’à l’accoutumée. Les repas de famille, les soirées d’entreprise, les fêtes entre amis, les congés scolaires et fériés, un monde de fou partout et surtout dans les magasins, des cadeaux à offrir et à recevoir, des repas gargantuesques à répétition… Bref, le mois des extrêmes, le mois surchargé, le mois où il fait noir toujours trop tôt (mais on s’en rend à peine compte avec toute l’effervescence des fêtes), mais surtout le mois où l’on pense aux autres! Pendant ce mois, n’oubliez pas que vous faites comme tous les autres : vous voulez faire plaisir aux gens que vous aimez. Les moyens sont nombreux : une journée à faire des biscuits avec les enfants, une journée à cuisiner entre amis pour préparer les tourtières (la bûche, le foie gras, etc.), une journée de ski entre amis ou en famille (ou autres activités extérieurs), une journée dans un marché de Noël, une journée en pyjama pour décompresser, etc. En résumer, profitez bien de ce mois.

En ce début de décembre, je vous propose une recette de tartelettes portugaises : des pateis de nata. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 12, numéro 4.

Tartelettes portugaises (pateis nata)
Tartelettes portugaises (pateis de nata)
Pour 14 tartelettes

Pâte
1 pâte feuilletée d’environ 225 g
1 cuillère à soupe de beurre non salé, fondu

Garniture
½ tasse ou 100 g de sucre
3 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
4 jaunes d’oeufs
1 oeuf
2 tasses ou 500 g de lait
2 cuillères à soupe de sirop de maïs ou de glucose
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
1 bâton de cannelle

Cannelle moulue, au goût

Pâte
Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte feuilletée en un carré de 33 cm (13 pouces) de côté. Badigeonner la surface de la pâte avec le beurre fondu. Rouler fermement la pâte sur elle même. Envelopper le rouleau de pâte dans une pellicule plastique. Réfrigérer au moins 30 minutes.

À l’aide d’un couteau, égaliser les extrémités du rouleau de pâte. Détailler le rouleau en 14 rondelles.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser chaque rondelle de pâte et la foncer dans les empreintes d’un moule à muffins*. Au besoin, découper l’excédent de pâte avec une paire de ciseaux. Réserver au réfrigérateur le temps de préparer la garniture.

Garniture
Préchauffer le four à 270°C (525°F)**.

Dans un chaudron, mélanger le sucre et la fécule de maïs (ou la maïzena). Ajouter les jaunes d’oeufs et l’oeuf puis fouetter jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser le lait, le sirop de maïs (ou de glucose), l’extrait de vanille et le bâton de cannelle.

Déposer le chaudron sur le feu, puis porter à ébullition en remuant constamment. Laisser mijoter jusqu’à ce que le mélange ait épaissi. Retirer du feu et tamiser le mélange pour retirer le bâton de cannelle.

Répartir la garniture dans les tartelettes, soit environ 3 cuillères à soupe (45 ml) de garniture par tartelette. Enfourner sans attendre et cuire pendant 13 à 15 minutes ou jusqu’à ce que la garniture soit bien caramélisée et que la croûte soit croustillante. Laisser tiédir avant de démouler.

Saupoudrer, au goût, de cannelle moulue avant de servir***. Déguster avec gourmandises.

*Il existe des moules spécifiques pour faire les tartelettes portugaises, mais n’en ayant pas, j’ai utilisé mon moule à muffins.
**Si votre four ne vous permet pas de chauffer à 270°C (525°F), cuisez vos tartelettes à 260°C (500°F) et terminer la cuisson sous le grill (broil) si les tartelettes ne sont pas assez caramélisées.
***Ces tartelettes sont meilleures le jour de leur préparation. Pour les manger le lendemain, réchauffer les tartelettes dans un four très chaud pendant environ 5 minutes avant de les déguster.

Note : Le mois de décembre est aussi un mois pour penser à autrui. Un petit don à une oeuvre de charité, qui vous touche, fera toujours une différence!

Magasinage…

Je ne sais pas si vous aimez magasiner, mais moi en général, j’aime bien. Sauf quand je ne trouve pas ce que je veux, que je dois faire une tonne de magasins et que ça me prend beaucoup plus de temps que prévu. J’ai vécu ce petit désagrément dernièrement. Le plus drôle, c’est que je me suis retrouvée dans le trafic ainsi dans les embouteillages et que ça ne m’a même pas dérangée tellement que j’étais heureuse de m’éloigner des magasins!

Pour se sentir mieux ou pour observer le paysage qui se pare de neige, il me semble qu’une recette de biscuits soit de mise. Pour aujourd’hui, je vous propose une recette que j’ai trouvée sur le blog de Mélanie, La tête dans le chaudron.

Biscuits à la crème sure et au chocolat
Biscuits à la crème sure et au chocolat
Pour 20 biscuits*

¾ de tasse ou 95 g de farine
2½ cuillères à soupe ou 16 g de cacao**
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
¼ de tasse ou 50 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 50 g de sucre
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, tempéré
¼ de tasse ou 62 g de crème sure ou demi-crème acidulée
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
¼ de tasse ou 40 g de pépites de chocolat noir ou au lait
¼ de tasse ou 40 g de pépites de chocolat blanc***

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Dans un bol, tamiser la farine, le cacao, le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec la cassonade (ou le sucre roux) et le sucre pendant 5 minutes. Incorporer la crème sure (ou la demi-crème acidulée) et la vanille.

Ajouter délicatement la préparation de farine. Quand la pâte est homogène, incorporer les pépites de chocolat.

Prélever environ 1½ cuillère à soupe de pâte et la déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte en espaçant bien les biscuits. Enfourner et cuire entre 8 et 12 minutes ou jusqu’à ce que le contour des biscuits soient cuit et que le centre des biscuits soit encore légèrement mou. Laisser tiédir les biscuits 1 minute sur la plaque de cuisson puis les déplacer sur une grille à pâtisserie, si possible. Laisser totalement refroidir et déguster avec gourmandise.

*Le nombre de biscuits peut varier selon la taille que vous leur donnez. Le temps de cuisson variera également.
**Il est possible de faire la même recette sans mettre de cacao, remplacez-le par de la farine.
***Vous pourriez employer uniquement des pépites de chocolat noir, au lait ou blanc.

Et vous, comment a été votre dernier magasinage?

Concentration…

Aujourd’hui, je n’ai rien de particulier à vous raconter. J’ai même beaucoup de mal à me focaliser sur cet article. Mon attention se porte ailleurs : au gâteau que je dois faire, à la pile de papiers désordonnés à côté de mon ordinateur, par la flamme de la bougie qui oscille doucement, par les confitures que je n’ai pas encore fait pour mes paniers gourmands, etc. Bref, je suis royalement absente et la tête commence à me dire d’arrêter de réfléchir et de me mettre hors service pour le reste de la soirée.

Sans plus tarder, voici une recette de biscuits au chocolat et aux noisettes qui a ravi nos papilles. J’ai pris cette recette sur le site de Trois fois par jour.

Biscuits craquants au chocolat et aux noisettes grillées
Biscuits craquants au chocolat et aux noisettes grillées
Pour 30 biscuits

1 tasse ou 130 g de farine
½ tasse ou 80 g de poudre de noisettes*
3 cuillères à soupe ou 20 g de cacao
1 cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
½ cuillère à thé de sel
1½ cuillère à soupe de lait
1 cuillère à thé de vinaigre blanc
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, tempéré
¾ de tasse ou 150 g de sucre
¼ de tasse ou 50 g de cassonade ou de sucre roux
1 oeuf
½ tasse ou 80 g de sucre glace
½ tasse ou 80 g de pépites de chocolat au choix**

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sur une plaque recouverte de papier parchemin, étaler la poudre de noisettes. Enfourner et torréfier les noisettes pendant 8 minutes. Retirer du four et laisser totalement refroidir.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre de noisettes, le cacao, le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel.

Dans un petit bol, mélanger le lait, le vinaigre et l’extrait de vanille. Réserver.

Dans un bol, fouetter le beurre avec le sucre et la cassonade pendant 3 minutes. Incorporer l’oeuf. Ajouter la préparation de farine en alternant avec le mélange de lait. Ajouter les pépites de chocolat. Couvrir le bol d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 1 à 2 heures.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Prélever environ 1 cuillère à soupe de pâte à biscuit, façonner un boule et rouler dans le sucre glace. Déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Poursuivre l’opération jusqu’à épuisement de la pâte. Enfourner et cuire pendant 12 à 15 minutes. Laisser les biscuits tiédir et déguster avec gourmandise.

*Si vous ne trouvez pas de poudre de noisettes, broyez simplement la même quantité de noisettes entières dans un robot muni d’une lame en « s ».
**Ceci est mon ajout, vous pouvez l’omettre. J’ai mis un mélange de chocolat noir et de chocolat blanc. Vous pouvez également augmenter la quantité de chocolat…

Et vous, avez-vous de la concentration aujourd’hui?