Mot-clé : noix de Grenoble

Jour des orchidées…

Avec les journées plus chaleureuses, je m’étais mis au programme de ré-empoter mes orchidées. Les pauvres, elles avaient vraiment besoin de changer de pot et de terreau… leurs racines jaunâtres en témoignaient. Je n’ai pas le pouce vert, alors j’appréhende toujours un peu ce genre d’exercice. Je ne veux pas les perdre, surtout que ces sont nos seules plantes qui fleurissent! La première étape a été de trouver du terreau qui n’est pas conservé à l’extérieur… Pour éviter, si possible, une invasion de moucherons! Après, il faut évaluer la quantité de terreau nécessaire. Évidement, j’ai dû y retourner, j’en ai manqué. Voilà, le travail est terminé, il ne reste plus qu’à attendre les prochaines fleurs… Si elles décident de refleurir!

Cette fois, je vous propose une recette de biscuits au chocolat et aux noix. Ce n’est pas une association qui me serait venu en tête : je préfère largement les pacanes, les noisettes et les amandes aux noix. J’ai pris cette recette sur le blog de Mercotte.

Biscuits aux noix et aux pépites de chocolat
Biscuits aux noix et aux pépites de chocolat
Pour 30 biscuits

½ tasse et 1½ cuillère à soupe ou 130 g de beurre non salé,
  tempéré
⅔ de tasse et ½ cuillère à soupe ou 140 g de cassonade
  ou de sucre roux
1 oeuf
1⅓ tasse ou 180 g de farine
¾ de cuillère à thé ou 3 g de poudre à pâte ou de levure
  chimique
1⅓ tasse ou 150 g de noix de Grenoble*
1 tasse et 2 cuillères à soupe ou 180 g de pépites
  de chocolat noir
1 cuillère à thé d’extrait de vanille** (facultatif)
1 pincée de sel

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel.

Hacher grossièrement les noix de Grenoble et réserver.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec la cassonade (ou le sucre roux) pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporer l’oeuf et l’extrait de vanille. Quand la pâte est homogène, ajouter la préparation de farine. Incorporer les noix et les pépites de chocolat.

Diviser la pâte en deux et les déposer sur une pellicule plastique. À l’aide de la pellicule plastique, façonner deux rouleaux de 5 cm (2 pouces) de diamètre. Envelopper les rouleaux de pâte et les glisser au congélateur*** pendant 2 heures ou jusqu’à ce que la pâte ait durci.

Préchauffer le four à 180°C (350°F)****.

Déballer un des rouleaux de pâtes et le couper en tranche d’environ 1,5 cm (½ pouce). Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce que le pourtour des biscuits soient dorés. À la sortie du four, retirer les biscuits de la plaque de cuisson pour les laisser refroidir, si possible, les déposer sur une grille. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez toujours remplacer les noix de Grenoble par des noisettes, des pacanes, des amandes… ou un mélange de différentes noix.
**Ceci est mon ajout : par expérience, je sais que j’apprécie moins les biscuits aux pépites de chocolat quand elle n’est pas parfumé. Il est possible de remplacer la vanille par de la cannelle, de la cardamome, etc.
***Il est possible de faire durcir les rouleaux de pâte au réfrigérateur. Cela prend plus de temps et les biscuits s’effritent un peu plus à la découpe.
****Vous pouvez aussi cuire les biscuits à 160-170°C (320-340°F) pendant 15 minutes. Personnellement, je n’ai pas obtenu une texture comme je les aime ; à la deuxième fournée, j’ai procédé selon ma méthode habituelle. À vous d’essayer et de vous adaptez selon votre four.

Et vous, avez-vous le pouce vert?

Deux gâteaux sans…

Pour l’anniversaire de mon chéri, j’avais préparé deux gâteaux sans produit laitier, sans gluten, sans oeuf, etc. La première recette, je vous l’ai proposée mercredi dernier. Aujourd’hui, je vous présente la seconde. Pourquoi ai-je fait deux gâteaux? Tous simplement parce que je n’étais pas certaine que la recette d’aujourd’hui allait plaire à tous les invités et aussi parce que j’avais peur que le gâteau plus classique (celui de mercredi dernier) ne soit pas au point. Heureusement, les deux gâteaux ont été réussi et comme prévu, certains ont préférés l’un à l’autre.

Pour la recette d’aujourd’hui, j’ai mixé deux recettes. Pour la croûte, je me suis basée sur la recette de Véronique St-Pierre, Rose Madeleine. Pour la garniture, c’est une recette de My darling vegan qui m’a interpellé.

Gâteau crémeux aux noix et au chocolat sans...
Gâteau crémeux aux noix et au chocolat sans…
Pour 8 personnes

Croûte
1 tasse ou 110 g de noix de Grenoble*
1½ tasse ou 180 g de pacanes ou de noix de pécan
1½ tasse ou 270 g de dattes Medjool** dénoyautées
½ tasse ou 52 g de cacao
3 cuillères à soupe de sirop d’érable
2 gousses de vanille

Garniture
2 tasses ou 300 g de noix de cajou
¼ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 90 g de beurre
  d’arachides***
½ tasse ou 80 g d’huile de noix de coco
½ tasse ou 170 g de sirop d’érable
½ tasse ou 125 g d’eau
2 cuillères à thé de sel

Éclats de chocolat noir pour décorer****(facultatif)

Croûte
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin. Déposer les noix de Grenoble et les pacanes (ou noix de pécan) sur la plaque et enfourner pendant 8 minutes*****. Sortir les noix du four et les laisser totalement refroidir.

Chemiser le fond d’un moule à charnière de 20 ou 23 cm (8 ou 9 pouces) de diamètre de papier parchemin. Garnir le tour d’une bande de papier parchemin pour faciliter le démoulage. Réserver.

Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », moudre les noix de Grenoble et les pacanes (ou noix de pécan). Couper les dattes en morceaux et les ajouter dans le robot. Incorporer également le cacao, le sirop d’érable et les graines des gousses de vanille. Mixer jusqu’à ce que le mélange forme une pâte. Répartir la pâte dans le fond du moule. Pour une croûte plus mince, ne pas employer toute la pâte et réserver le surplus au réfrigérateur ou le congeler pour le déguster à un autre moment.

Garniture
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin. Déposer les noix de cajou sur la plaque et enfourner pendant 7 minutes*****. Sortir les noix du four et les laisser totalement refroidir.

Déposer les noix de cajou dans un bol et les couvrir d’eau froide. Laisser temper pendant 4 heures ou toute une nuit.

Égoutter et rincer les noix de cajou. Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », déposer les noix de cajou avec le sirop d’érable, l’eau et le sel. Mixer le tout jusqu’à ce que la préparation ait une texture lisse. Ouvrir le robot à quelques reprises pour racler la parois pendant l’opération. Incorporer le cacao, le beurre d’arachides et l’huile de noix de coco. Mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser la garniture sur la croûte. Déposer le gâteau au congélateur pendant 4 heures pour aider la garniture à figer. Déplacer le gâteau au réfrigérateur jusqu’au moment de la dégustation.

Au moment de servir, démouler le gâteau et le décorer avec des éclats de chocolat noir. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez remplacer les noix de Grenoble par la même quantité d’amandes ou de noisettes.
**Il est possible d’utiliser des dattes régulières. Dans ce cas, il faudra faire tremper les dattes dans de l’eau pendant au moins 1 heure.
***Vous pouvez utiliser un autre beurre (ou purée) de noix : d’amandes, de noisettes, de pacanes, etc.
****Si vous réalisez ce gâteau pour quelqu’un d’allergique aux produits laitiers, il faut utiliser du chocolat ayant la mention sans produit laitier. Dans ce cas, il est plus facile de faire un glaçage en utilisant une ½ tasse ou 26 g de cacao (qu’on trouve plus facilement avec la mention sans produit laitier), ⅓ de tasse ou 53 g l’huile de coco fondu et ¼ de tasse ou 85 g du sirop d’érable.
*****Vous n’êtes pas obligés de torréfier les noix.

J’ai bien aimé cette incursion dans la cuisine végétalienne. Pour des desserts « sans », la cuisine végétalienne offre plusieurs idées et la seule adaptation que vous aurez peut-être à faire concernera la farine. Alors jetez y un coup d’oeil!

Plaisir différent…

Cette année encore, je me suis lancée dans la réalisation de paniers gourmands. Cependant, je n’ai pas eu le même plaisir que les autres années. La raison est fort simple, je devais travailler pour certains paniers : sans gluten, sans produit laitier et sans oeuf. Un beau défi et aussi un sacré casse-tête.
Habituellement, je dressais une liste des biscuits (ou gourmandises) que j’avais envie de réaliser et je faisais une petite sélection. Cette année, j’ai plutôt fait l’inverse : trouver des recettes que je pouvais adapter pour répondre à mes critères « sans ».

Comme la farine sans gluten ne donne pas nécessairement le même résultat que la farine de blé, j’ai voulu tester une recette au préalable. Le jour où j’ai un moment, je consulte la recette voulue et là, j’ai une petite surprise… Je pensais qu’elle ne contenait pas d’oeuf et elle en avait! La recette ne contenait pas de beurre. Oups! J’ai fait une petite recherche rapide pour découvrir une recette toute simple et répondant à mes critères. Voici donc une recette de biscottis sans gluten, sans oeuf et sans produit laitier. J’ai trouvé cette recette sur le site de Recettes du Québec.

Biscottis au miel, aux noisettes et aux noix de Grenoble sans oeuf, sans farine et sans produit laitier
Biscottis au miel, aux noisettes et aux noix de Grenoble
Pour 60 biscuits

2 tasses ou 260 g de farine sans gluten*
¾ de tasse ou 150 g de sucre
¾ de tasse ou 120 g de poudre de noisettes ou d’amandes
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
  sans gluten**
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
½ cuillère à thé de cannelle***
1 tasse ou 125 g de noix de Grenoble****
⅓ de tasse ou 110 g de miel
⅓ de tasse ou 85 g d’eau
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, le sucre, la poudre de noisettes (ou d’amandes), la poudre à pâte (ou la levure chimique), le bicarbonate, la cannelle, les noix de Grenoble et le sel.

Dans un petit bol, mélanger l’eau et le miel. Verser les liquides sur les ingrédients secs et mélanger jusqu’à ce que tous les ingrédients soient amalgamés. La pâte sera assez dense et ferme. Diviser la pâte en deux et façonner deux boudins d’environ 33 cm (13 pouces de long). Déposer les boudins de pâte, en les espaçant bien, sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner et cuire pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien levée, ferme et dorée.

Laisser tiédir quelques minutes pour pouvoir manipuler les boudins de pâte.

À l’aide d’un couteau, couper les bandes de pâte en tranches de 1 cm (½ pouce). Déposer les biscottis sur une plaque de cuisson et enfourner de nouveau pendant 10 à 15 minutes ou jusqu’à ce que les biscottis soient légèrement dorés. À la sortie du four, les biscottis ne seront peut-être pas croustillants, laisser tiédir et vérifier leur texture. Remettre au four au besoin. Laisser refroidir et déguster avec gourmandise.

*Ici, j’ai utilisé un mélange du commerce. L’important, c’est d’avoir une farine sans gluten contenant de la farine de riz ou de la farine de pois chiche.
**Et oui, même la poudre à pâte (ou la levure chimique) peut contenir du gluten
***Vous pourriez mettre une autre épice (vanille, gingembre, cardamome, etc.) et même en mettre un peu plus.
****J’ai choisi de mettre des noix de Grenoble, mais libre à vous d’utiliser des noisettes, des amandes, des pistaches, etc. Vous pouvez également augmenter la quantité de noix pour qu’il y en ait plus dans la pâte. Selon votre envie, ajoutez du chocolat ou des fruits secs. Adaptez la recette à vos goûts.

Une petite note : vous pouvez très bien réaliser cette recette en utilisant de la farine de blé si vous n’avez pas de souci avec le gluten. Et un sac de farine de moins dans les armoires!

Confiture en décembre

Habituellement, je prépare mes confitures pour le temps des fêtes pendant les récoltes. Cependant, il y en a été autrement cette fois. C’est au dernier moment que j’ai préparé mes dernières confitures. Il y en a une qui me tenait particulièrement à coeur : une confiture de pommes. La raison pour laquelle je voulais absolument préparer cette confiture est simple : j’avais déjà planifié de la faire l’année dernière! Et oui, le manque de temps m’avait contrait à la remettre à plus tard.

Le résultat est superbe. J’imagine très bien cette confiture dans un gâteau (pourquoi pas une bûche de Noël?), dans une tarte avec une ganache, avec du foie gras, etc. Cette belle gourmandise est tirée du livre Les conserves selon Camilla de Camilla Wynne.

Confiture comme des pommes au four
Confiture comme des pommes au four
Pour 4 ou 5 pots de 250 ml

1,2 kg de pommes (7 ou 8 pommes)
1½ tasse ou 300 g de sucre
1¼ tasse ou 265 g de cassonade ou de sucre roux
3½ cuillères à soupe ou 50 g de jus de citron
1 gousse de vanille
½ tasse ou 100 g de raisins secs
3½ cuillères à soupe ou 50 g de rhum brun*
1 cuillère à thé de cannelle moulue**
¾ de tasse ou 150 g de noix de Grenoble

Éplucher, épépiner et couper en juliennes (ou couper aussi finement que possible) les pommes. Dans un grand chaudron (à fond épais de préférence), déposer les pommes et ajouter le sucre, la cassonade (ou le sucre roux) et le jus de citron. Couper la gousse de vanille en deux, gratter les grains et ajouter le tout aux pommes. Chauffer la préparation à feu moyen-élevé jusqu’à ce que le mélange bouille. Retirer le chaudron du feu et transvider le contenu dans un bol. Découper un cercle de papier parchemin et le poser directement sur la préparation de pommes pour la recouvrir totalement. Placer le bol contenant les pommes au réfrigérateur pendant une nuit ou 12 heures.

Après avoir mis les pommes au réfrigérateur, mélanger dans un bol les raisins secs et le rhum. Laisser reposer à température ambiante jusqu’au moment de les utiliser.

Le lendemain, hacher grossièrement les noix de Grenoble.

Remettre la préparation de pommes dans le chaudron. Porter de nouveau le mélange à ébullition. Quand le mélange bout, ajouter la cannelle et les raisins secs trempés dans le rhum. Porter de nouveau à ébullition et laisser mijoter pendant 5 minutes. Incorporer les noix de Grenoble. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la confiture soit prise.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de confiture dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la confiture avec un doigt et si elle forme des rides, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la confiture atteigne le point de gélification. La confiture aura une consistante différente des confitures traditionnelles : on cherche à obtenir un sirop très épais constitué principalement de fruits.

Quand la confiture est prête, la retirer du feu et la laisser reposer pendant 5 minutes en remuant à quelques reprises. Retirer les gousses de vanille et mettre dans des pots stérilisés***, si désiré, en laissant 6 mm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*Vous pouvez faire réhydrater les raisins secs dans du thé ou simplement de l’eau chaude si vous ne voulez pas employer de rhum. Dans ce cas, égouttez vos raisins avant de les ajouter à la confiture.
**Si possible, utilisez de la cannelle fraîchement moulue.
***Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, avez-vous déjà préparé de la confiture en décembre?

Le petit banc…

À côté de ma table de chevet, il y a un petit banc. Il est rarement utilisé pour s’assoir et il n’y a pas non plus des vêtements qui viennent s’y choir. À quoi sert-il? À accueillir des livres! Au début, il y avait qu’une ou deux revues, ensuite j’ai commencé à y entasser des livres de cuisine que je feuilletaient le soir. Maintenant, il supporte une pile de livres qui n’ont pu être logés dans une bibliothèque. Le problème avec ce petit banc, c’est que le nombre de livre augmente et que j’ai un peu de mal à penser à les prendre en cuisine.

Dans ma pile, il y a le livre Ensemble de Christelle Tanielian, Christelle is flabbergasting. Je l’ai feuilleté de nombreuses fois, mais je n’avais encore jamais testé une recette. Maintenant, c’est chose faite. J’ai adoré les brochettes de kofta… que je n’ai pas mis sur un pique en bois puisque que je les ai cuit au four et non sur un barbecue.

Brochettes de kofta
Brochettes de kofta sans pique en bois
Pour 4 personnes

400 g de boeuf haché
2 cuillères à thé d’huile d’olive
½ oignon
1 cuillère à thé de fleur d’ail ou 1 gousse d’ail
  finement hachée
¼ de tasse ou 30 g de noix de Grenoble* hachée
  grossièrement
3 cuillères à soupe de persil plat ciselé
1 cuillère à soupe de menthe fraîche ciselée
1 cuillère à soupe de pâte de tomate
1 cuillère à thé de vinaigre de vin rouge ou de cidre
¾ de cuillère à thé de sel
½ cuillère à thé de cumin moulu
¼ de cuillère à thé de piment d’Alep**
Poivre

Hacher finement l’oignon. Verser l’huile dans une poêle et y déposer l’oignon. Faire revenir l’oignon jusqu’à ce qu’il soit translucide et tendre***. Retirer du feu et laisser tiédir.

Dans un bol, mélanger la viande avec la fleur d’ail (ou l’ail), les noix, le persil, la menthe, la pâte de tomate, le vinaigre de vin rouge (ou de cidre), le sel, le cumin et le piment d’Alep. Poivrer et ajouter l’oignon. Si désiré, prélever une petite quantité de viande et la faire cuire dans une poêle, goûter et rectifier l’assaisonnement au besoin.

Diviser la viande en 8 parts égales. Humidifier vos mains et façonner chaque morceaux de viande en un boudin, un peu comme une saucisse. Déposer les « brochettes » sur une assiette**** et réfrigérer pendant 1 à 2 heures, voire plus.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Recouvrir une plaque de cuisson de papier parchemin et déposer les brochettes. Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit dorée et cuite. À mi-cuisson, retourner les brochettes. Servir sans attendre avec du riz ou sur un pain pita. Déguster avec plaisir.

*Il est possible d’utiliser des noix de pin, des amandes, etc. Choisissez une noix que vous aimez.
**Vous pouvez remplacer le piment d’Alep par du piment d’Espelette, un autre piment doux ou du paprika si vous n’avez rien d’autre sous la main.
***Vous pouvez omettre cette étape. Moi, je n’aime pas mettre de l’oignon cru dans de la viande : la texture après la cuisson me déplaît.
****Vous pouvez déposer vos brochettes sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin et glissez ensuite directement la plaque du réfrigérateur au four. Je n’ai pas utilisé cette technique, car j’ai rarement un espace libre assez grand dans mon réfrigérateur pour pouvoir y glisser une plaque de cuisson.

Et vous, qu’est-ce qu’il y a sur votre table de chevet (ou un petit banc) de votre chambre?