Mot-clé : chocolat

Panne d’idée…

Dernièrement, c’était l’anniversaire de mon chéri et je lui ai préparé un gâteau aux clémentines recouvert d’une ganache au chocolat. Il n’était pas si gros, mais après le repas avec la belle-famille, il en restait plus de la moitié. Trônant dans la cuisine, j’avais hâte qu’on termine de le manger pour pouvoir préparer une autre gourmandise qui n’avait rien avoir avec un gâteau. Le gâteau terminé, j’ai fait quelques fournées de biscuits pour apporter chez une amie et là, plus rien… Je ne sais pas quoi préparer alors que quand il y avait le gâteau, j’avais des tonnes et des tonnes d’envies.

Bref, en attendant que je trouve quelque chose (et que je prenne le temps de le cuisiner), je vous présente une recette de marmelade que j’ai préparé avant les fêtes. La recette est tirée du livre Les conserves selon Camilla de Camilla Wynne.

Marmelade creamsicle (clémentines et chocolat blanc)
Marmelade creamsicle (clémentines et chocolat blanc)
Pour 3 pots de 250 ml

500 g de clémentines (environ 8 clémentines)
5 tasses ou 1,25 litre d’eau
2½ tasses ou 500 g de sucre
3½ cuillères à soupe ou 50 g de jus de citron
1 gousse de vanille
75 g de chocolat blanc*

Laver les clémentines et les couper en quatres. Presser les quartiers de clémentines pour récolter le jus et le réserver. Couper en tranches fines les quartiers de clémentines. Au besoin, retirer les extrémités et les pépins. Déposer les clémentines dans un bol avec le jus récolté plus tôt et l’eau. Laisser reposer pendant toute une nuit ou au moins 12 heures.

Après ce temps de repos, verser le tout dans un grand chaudron et porter à ébullition. Quand le mélange bout, réduire le feu et laisser mijoter jusqu’à ce que les écorces soient tendres et qu’il n’y ait presque plus de liquide.

Ajouter le sucre et le jus de citron. Couper la gousse de vanille en deux et gratter les grains, puis l’ajouter dans le chaudron. Porter le tout à ébullition. Quand la préparation est à ébullition et que le sucre est totalement dissous, retirer le chaudron du feu.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans un grand bol pouvant contenir toute la préparation de clémentines. Verser la préparation de clémentines sur le chocolat. Patienter pendant 30 secondes, puis mélanger jusqu’à ce que le chocolat soit totalement fondu. Couvrir la préparation d’un morceau de papier parchemin appliquer directement sur les fruits. Réfrigérer pendant toute une nuit ou au moins 12 heures.

Le lendemain, verser la marmelade dans un grand chaudron et porter à ébullition en remuant régulièrement. Laisser mijoter jusqu’à ce que les bulles formées par l’ébullition ressemblent à des yeux de poisson.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de marmelade dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la marmelade avec un doigt et si elle forme des rides**, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la marmelade atteigne le point de gélification.

Retirer la marmelade du feu et remuer pendant trois minutes***. Retirer les gousses de vanille et mettre dans des pots stérilisés****, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 10 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*Pour une version différente, remplacez le chocolat blanc par du chocolat au lait.
**En lisant, vous ne comprendrez peut-être pas l’aspect que doit avoir la marmelade, mais en exécutant le test, vous identifierez facilement quand la marmelade aura des « rides » et sera prête.
***Si vous n’aimez pas les marmelades ou les morceaux dans la confiture, à ce moment, il est possible de mixer la confiture à l’aide d’un pied-mélanger ou d’un mixer de type « blender ».
****Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la marmelade.

Et vous, qu’est-ce que vous avez envie de cuisiner en ce moment?

Petit retard…

Hier, j’ai eu une grosse journée et comme je recevais des gens pour le souper, j’ai manqué de temps pour rédiger un article. Je me suis dit que ça pouvait attendre jeudi. Alors me voilà avec une recette pour vous.

Je vous propose une tarte au chocolat, encore une fois! La particularité de celle-ci, c’est que j’y ai glissé des bouchées de chocolat. Pendant les fêtes, j’ai reçu plusieurs boîtes de chocolat et bien qu’elles se conservent longtemps, je savais que nous ne les mangerions pas tous. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de les glisser sous une couche de ganache. Pour la recette, je me suis inspirée d’une recette d’Isabelle, Les gourmandises d’Isa, tirée de son livre Tarte.

Tarte aux bouchées de chocolat
Tarte aux bouchées de chocolat
Pour 8 personnes

Pâte brisée
2 tasses moins 1½ cuillère à soupe ou 250 g de farine
½ tasse ou 110 g de beurre non salé froid
1 pincée de sel
1 jaune d’oeuf
5 cuillères à soupe ou 75 g d’eau glacée

Garniture
¾ de tasse ou 310 g de crème 35 % ou entière
240 g (8 onces) de chocolat noir
4 cuillères à thé ou 18 g de beurre non salé, tempéré
1 boîte de chocolats assortis, pralinés ou de truffes*

Billes de chocolat, copeaux de chocolat, etc. pour décorer (facultatif)

Pâte brisée
Dans un bol, mélanger la farine et le sel. Incorporer le beurre dans le mélange de farine à l’aide d’un coupe-pâte ou des mains afin d’obtenir une texture granuleuse. Ajouter le jaune d’oeuf, puis l’eau glacée graduellement. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte presque homogène. Former un disque avec la pâte et l’emballer dans une pellicule plastique. Réfrigérer pendant au moins 30 minutes.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte en un disque et la foncer dans un moule à tarte d’environ 23 cm (9 pouces) de diamètre. À l’aide d’une fourchette, piquer le fond de la pâte. Réserver au congélateur pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Déposer un bout de papier parchemin sur la pâte et garnir de haricots secs**. Enfourner dans le bas du four et cuire pendant 10 à 15 minutes. Retirer le papier parchemin et les haricots secs. Remettre la tarte au four pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit bien dorée. Laisser totalement refroidir.

Garniture
Hacher finement le chocolat.

Dans un chaudron, verser la crème et la porter à ébullition. Quand la crème bout, retirer le chaudron du feu et ajouter le chocolat. Laisser reposer 1 minute, puis mélanger jusqu’à ce que le chocolat soit totalement fondu et que la préparation soit homogène. Ajouter le beurre et mélanger jusqu’à ce qu’il soit bien incorporé.

Répartir les bouchées de chocolat sur la pâte à tarte cuite. Verser doucement la préparation de crème et de chocolat pour couvrir les bouchées. Décorer avec des billes de chocolats, des copeaux ou autre si désiré. Réfrigérer pendant au moins 2 heures avant de servir. Déguster avec plaisir.

*Vous pourriez remplacer les bouchées de chocolat par des fruits (framboises, bleuets, cerises, etc.), soit environ 2⅔ tasses ou 330 g.

Et vous, comment cuisinez-vous les chocolats en boîte?

Bien démarrer la journée…

Tout le monde à ses habitudes au réveil et certaines personnes n’aiment pas qu’elles soient chamboulées. J’ai récemment découvert que c’était mon cas. Le matin entre le moment où je sors du lit et le moment où je sors de la chambre, il ne faut pas me déranger. C’est bête, mais j’ai besoin de ce temps de tranquillité pour que ma journée démarre bien.

Sinon pour chasser la mauvaise humeur de ces journées qui commencent différemment, rien de mieux que des biscuits au chocolat. Je vous propose donc une recette de sablés au chocolat. J’ai pris cette recette sur Use real butter.

Sablés tout chocolat style shortbread
Sablés tout chocolat style shortbread
Pour 24 biscuits

½ tasse ou 110 g de beurre non salé, tempéré
⅓ de tasse ou 53 g de sucre glace
¼ de tasse ou 26 g de cacao
1 pincée de sel
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
¾ de tasse ou 95 g de farine
½ tasse ou 80 g de pépites de chocolat noir

Dans un bol, mélanger le beurre avec le sucre glace, le cacao, le sel et l’extrait de vanille jusqu’à ce que l’ensemble soit homogène. Incorporer la farine puis les pépites de chocolat.

Déposer la pâte sur une pellicule plastique et façonner un boudin de pâte d’environ 20 cm (8 pouces) de long. Réfrigérer la pâte pendant 1 heure ou jusqu’à ce qu’elle soit bien ferme.

Préchauffer le four à 160°C (325°F).

Déballer la pâte et la découper en tranche de 8 mm (⅓ de pouce) d’épaisseur. Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner et cuire pendant 12 à 15 minutes. Le centre des biscuits doit être légèrement mou à la sortie du four. Laisser les biscuits tiédir 4 minutes sur la plaque de cuisson. Retirer les biscuits de la plaque et les laisser totalement refroidir. Déguster avec gourmandise.

Et vous, supportez-vous que votre routine du matin soit chamboulée?

Un gâteau infernal…

Aujourd’hui, je vais vous parler de ma dernière mésaventure culinaire. Vous l’aurez compris, il s’agit d’une histoire de gâteau… que j’ai rebaptisé « infernal ». À la base, la recette est plutôt simple et la réalisation est assez classique. C’est pourquoi, je n’aurais jamais cru avoir des difficultés pour le préparer. J’ai d’abord réalisé la première pâte de ce gâteau marbré sans rencontrer le moindre encombre. Ensuite, je prépare mes ingrédients pour la seconde pâte… et c’est là que le premier souci surgit. Je pèse mon sucre, puis je remets ma nouvelle balance à zéro et je pèse le sel. Je verse le sel et je trouve que la quantité versée est grande avant que la balance m’indique 1 g. Effectivement, quand elle m’affiche le poids, je suis déjà à 3 g. J’essaie de retirer un peu de sel, mais il m’est assez difficile de différencier les grains de sucre des grains de sel. Bref, je poursuis en me disant qu’il s’agit de la pâte au chocolat et que le chocolat aime bien le sel. De plus, je sais qu’il me faudra un peu de temps pour m’habituer à cette nouvelle balance.

La seconde misère apparaît quand j’ai fini de verser la pâte dans le moule… il est assez plein. Il ne déborde pas, mais il est plus plein que de coutume. Étant fatiguée de la journée et de ce gâteau, j’enfourne. Évidemment le gâteau déborde et la cuisson s’éternise. Heureusement, omis un petit côté trop salé, la texture du gâteau et le goût me ravit.

Je décide donc de refaire ce gâteau pour le photographier et publier la recette. Cette fois, j’ai pesé le sel à part et j’ai vérifié à deux reprises le poids. J’ai pris deux moules pour éviter les débordements. Et j’ai quand même réussi à gaffer! J’ai ouvert trop tôt mon four pour vérifier la cuisson et le centre des deux gâteaux s’est affaissé. Bref, c’est un gâteau infernal mais délicieux. J’ai découvert cette recette sur le site d’Anne-Sophie, Fashion Cooking.

Gâteau marbré « infernal »
Gâteau marbré « infernal »
Pour 10 personnes

Gâteau à la vanille
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé, tempéré
¾ de tasse et 3½ cuillères à thé ou 165 g de sucre
1 oeuf
1 gousse de vanille*
¼ de cuillère à thé ou 2 g de sel
⅓ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 110 g de crème 35 %
  ou entière
1 tasse et 1½ cuillère à soupe ou 140 g de farine
½ cuillère à thé ou 3 g de poudre à pâte
  ou de levure chimique

Gâteau au chocolat
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé, tempéré
¾ de tasse et 3½ cuillères à thé ou 165 g de sucre
1 oeuf
¼ de cuillère à thé ou 2 g de sel
⅓ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 110 g de crème 35 %
  ou entière
1 tasse ou 120 g de farine
3 cuillères à soupe ou 20 g de cacao
½ cuillère à thé ou 3 g de poudre à pâte
  ou de levure chimique

Gâteau à la vanille
Dans un bol, mélanger la farine avec la poudre à pâte (ou la levure chimique).

Dans un bol, déposer le beurre avec le sucre et le sel. Couper en deux la gousse de vanille, gratter les grains et les ajouter dans le bol contenant le beurre. Fouetter jusqu’à ce que la préparation soit homogène et crémeuse. Ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer en alternance le mélange de farine et la crème. Verser la pâte à gâteau dans une poche à pâtisserie et réserver.

Gâteau au chocolat
Dans un bol, mélanger la farine avec le cacao et la poudre à pâte.

Dans un bol, fouetter le beurre avec le sucre et le sel jusqu’à ce que la préparation soit homogène et crémeuse. Ajouter l’oeuf et mélanger. Incorporer en alternance le mélange de farine et la crème. Verser la pâte à gâteau dans une poche à pâtisserie et réserver.

Préchauffer le four à 150°C (300°F)**.

Montage
Chemiser un moule rectangulaire d’une contenance de 1 litre*** de papier parchemin. Avec la pâte à gâteau à la vanille, tracer au centre du moule une ligne dans le sens de la longueur. Tracer un trait sur le premier avec la pâte au chocolat. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte sans se soucier des traits précédents qui ont basculés et ne forment plus des lignes droites au centre du moule. Taper à plusieurs reprises le moule sur le plan de travail pour bien répartir la pâte dans le moule. Enfourner et cuire pendant 60 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre.

*Il est possible de remplacer la gousse de vanille par 1 cuillère à thé d’extrait de vanille.
**La prochaine fois, j’essayerai de cuire le gâteau à 180°C (350°F) pour voir si le résultat est aussi bien… et si la cuisson est plus rapide.
***Si vous n’avez pas de moule rectangulaire assez grand, vous pouvez réaliser deux gâteaux rectangulaire ou utilisez un moule rond d’environ 20 cm à 23 cm de diamètre.

Pour cette recette, il y a aussi un sirop d’imbibage et un glaçage, mais vu mon habileté avec ce gâteau, j’ai préféré les omettre.

Les paysages…

Depuis les fenêtres de notre séjour, nous jouissons d’une belle vue sur l’une des montagnes de la région. Je ne m’en lasse pas. L’été, c’est le contraste entre le vert des herbages et le gris des rochers qui contrastent, alors qu’en hiver, c’est la neige blanche qui vient épouser les formes de cette montagne. Ensuite, il y a les nuages qui jouent soit à s’enrouler autour comme une écharpe ou encore à lui couper le sommet et d’autres fois, à simplement passer bien au-dessus de son sommet. Ce qui me fascine avec ce gros « caillou », c’est la perception que nous en avons en nous déplaçant dans la commune : elle semble rétrécir. Pourtant quand le ciel est bien dégagé, à certain endroit sur une des autoroutes, nous pouvons l’apercevoir alors que nous sommes à plus de 50 kilomètres de ma région. Bref, ce spectacle m’enchante et c’est une chance de s’émerveiller devant les paysages que la nature nous offre.

Enchaînons avec une recette sucrée qui saura ravir vos papilles. Je vous propose donc une recette de crème au chocolat avec 2 ingrédients qui donne un superbe résultat. J’ai déniché cette recette chez Loukoum de Beau à la louche.

Crème au chocolat avec 2 ingrédients
Crème au chocolat avec 2 ingrédients
Pour 4 portions*

1½ tasse ou 325 g de crème 35 % ou entière
125 g (4,5 onces) de chocolat noir à 55 % de cacao**

Hacher finement le chocolat et réserver.

Dans un chaudron, verser la crème. Chauffer la crème à feu moyen jusqu’à ce qu’elle commence à frémir. Retirer la crème du feu et ajouter le chocolat. À l’aide d’un fouet, mélanger jusqu’à ce que le chocolat soit totalement fondu.

Remettre le chaudron sur le feu et porter à ébullition en brassant régulièrement la préparation. Laisser mijoter doucement pendant 3 minutes en remuant régulièrement. Cette étape permet d’évaporer une partie du liquide pour que la crème au chocolat acquière sa texture un peu ferme.

Verser la préparation dans des verrines ou des petits pots. Laisser tiédir quelques minutes et réfrigérer pendant au moins 6 heures. Déguster avec gourmandise.

*Le nombre de portion dépendra de la taille de vos verrines ou de vos contenants. Préférez des petits contenants d’environ ⅓ de tasse (80 ml) ou moins, la préparation est riche et peut devenir écoeurante pour certaines personnes en trop grande quantité.
**J’ai utilisé un mélange de chocolat noir et de chocolat au lait. Utilisez un ou des chocolats que vous aimez.

Et vous, y a-t-il un paysage dont vous ne vous lassez pas?