Une souris dans ma cuisine

Les péripéties culinaires d’une Québécoise en Suisse

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Mois: janvier, 2010

Mes premières verrines

31 janvier 2010 | Desserts

Les verrines ne m’ont jamais vraiment attirées. Il faut dire que je prépare rarement des entrées ou des apéros… De plus, je n’aime pas acheter des accessoires de cuisine qui seront rarement utilisés. J’ai quelques contenants qui me permettent une utilisation variée et qui ne sont pas trop encombrants, ce qui me correspond très bien (oui, la contenance de ma cuisine est quand même quelque peu limitée). Cependant, j’ai craqué pour cette recette dès que je l’ai vue.

Je vous propose donc la recette de Ricardo : les verrines aux poires, caramel et croquant aux amandes extraite du magazine d’automne, volume 7, numéro 5. Il y a beaucoup de composantes, cependant la recette n’est pas compliquée.

Parfum de vanille, poire et caramel
Verrines aux poires, caramel et croquant
  aux amandes

Pour 4 verrines de 310 ml

Crème pâtissière
½ tasse ou 125 g de lait
¼ de tasse ou 60 g de crème à 35 % ou entière
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
1½ cuillère à soupe ou 11 g de farine
1 oeuf
1 jaune d’oeuf
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Poires caramélisées
2 poires
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
2¼ cuillères à thé ou 23 g d’eau

Sauce au caramel
1 cuillère à soupe d’eau
⅓ de tasse ou 63 g de sucre
2¼ cuillères à thé ou 23 g de sirop de maïs*
¼ de tasse ou 60 g de crème à 35 % ou entière
  à température ambiante

Croquant aux amandes
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
1 cuillère à soupe ou 15 g de sirop de maïs
½ cuillère à soupe ou 8 g d’eau
3 cuillères à soupe ou 20 g d’amandes effilées

Crème chantilly
½ tasse et 1 cuillère à soupe ou 156 g de crème 35 %
  ou entière
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

6 biscuits doigts de dame
  ou biscuits cuillers (ou boudoirs) du commerce

Crème pâtissière
Dans un chaudron, chauffer la crème et le lait, réserver.

Dans une bol, mélanger le sucre et la farine. Ajouter l’oeuf et le jaune d’oeuf. Fouetter jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer petit à petit le mélange de crème et de lait chaud. Remettre le mélange dans la casserole, qui a servi à chauffer le lait et la crème, et chauffer le mélange en fouettant régulièrement. Retirer le chaudron du feu quand le mélange commence à bouillir. Ajouter la vanille et transvider la préparation dans un bol. Appliquer un film plastique directement sur la surface de la crème pâtissière. Laisser tiédir et réfrigérer au moins 1 heure ou jusqu’à ce que la crème soit bien froide.

Poires caramélisées
Peler, épépiner et couper en cubes les poires. Réserver.

Dans une poêle, verser le sucre et l’eau. Mettre sur le feu et laisser cuire, sans brasser, jusqu’à ce que le tout prenne une couleur dorée (plus le caramel est foncé, plus il sera amer). Ajouter les poires et à feu vif, les faire revenir 4 à 5 minutes en brassant régulièrement ou jusqu’à ce que les fruits aient absorbé le liquide et soient caramélisés. Verser sur une assiette, laisser tiédir et réfrigérer.

Sauce au caramel
Dans un chaudron, verser le sucre, l’eau et le sirop de maïs. Porter à ébullition et poursuivre la cuisson, sans brasser, jusqu’à ce que le tout prenne une couleur dorée. Retirer du feu et ajouter graduellement la crème (attention aux éclaboussures). Remettre sur le feu et porter à ébullition en brassant jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Réserver dans un bol et laisser tiédir à température ambiante.

Croquant aux amandes
Dans un chaudron, verser le sucre, l’eau et le sirop de maïs. Porter à ébullition et poursuivre la cuisson, sans brasser, jusqu’à ce que le tout prenne une couleur dorée. Ajouter les amandes et bien mélanger pour que les amandes soient bien enrobées de caramel. Sur un papier parchemin, verser la préparation et l’étendre sur une fine couche. Laisser totalement refroidir. Hacher le croquant aux amandes en petits morceaux et réserver.

Crème chantilly
Dans un bol, verser la crème, le sucre et la vanille, fouetter jusqu’à l’obtention de pics fermes quand on soulève le fouet. Pour facilité le dressage, déposer la crème chantilly dans une poche à pâtisserie.

Montage
Découper en dès les biscuits cuillers. Réserver.

Dans les verrines, monter les desserts en alternant la crème pâtissière, les biscuits, les poires, le caramel (1 à 1½ cuillère à thé), le croquant aux amandes, la crème chantilly, les biscuits, les poires, le caramel, le croquant aux amandes et recommencer avec la crème pâtissière. Terminer le montage du dessert par une couche de crème chantilly et un filet de caramel. Réfrigérer au moins deux heures avant de servir.

*Il est possible de remplacer le sirop de maïs par du glucose. Si vous ne trouvez aucun de ces deux ingrédients, il est possible d’utiliser de la gelée de nappage. Elle est principalement composée de sirop de glucose, mais le goût sera légèrement modifié.

Avec tout ce caramel, j’ai eu peur que mon chéri n’apprécie que moyennement, mais la crème pâtissière et la crème chantilly apportent un bel arôme de vanille qui équilibre l’ensemble des goûts.

Alors, êtes-vous du genre à manger une couche à la fois ou à plonger votre cuillère jusqu’au fond de la verrine?

Il faut parfois le voir…

27 janvier 2010 | Volailles

Pour avoir envie de réaliser certaines recettes, il faut que je vois quelqu’un la faire. J’ai beau avoir feuilleté le magasine, mais la recette ne m’a pas interpellée sur le moment. C’est pour ça que j’aime beaucoup les émissions de cuisine. Je dois dire que j’ai toujours aimé observer les gens préparer des repas ou des pâtisseries bien avant que je commence à cuisiner. Pendant mon dernier séjour au Québec, j’ai pu revoir quelques émissions de Ricardo. C’est comme ça que j’ai eu envie de cuisiner des escalopes de poulet à la confiture d’abricot.

Cette recette est tiré de la revue Ricardo volume 7, numéro 3. Vous pouvez également la retrouver ici.

****
Escalopes de poulet en croûte d’amandes
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet ou d’escalopes
¾ de tasse ou 90 g d’amandes moulues*
6 cuillères à soupe ou 90 g de confiture d’abricot
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 échalote
¾ de tasse ou 180 g de bouillon de poulet
1 cuillère à thé de moutarde de Dijon
2 cuillères à soupe de beurre, froid coupé en morceaux
Sel et poivre

Préchauffer le four à gril (broil).

Hacher l’échalote finement et réserver.

Sur une planche à découper, déposer les poitrines de poulet bien à plat et les couper en deux sur l’épaisseur pour obtenir des escalopes. Badigeonner l’un des côtés des escalopes de confiture d’abricot**. Saler et poivrer. Presser le côté badigeonné de confiture dans les amandes moulues.

Dans une poêle, verser l’huile d’olive. Quand l’huile est chaude, faire dorer les escalopes uniquement du côté chair (le côté sans croûte d’amandes). Déposer les tranches de poulet sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner pendant 2 minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit cuit***. Surveiller la cuisson, pour ne pas faire brûler les amandes.

Dans la même poêle, où les résidus d’amandes auront été retirés, faire revenir l’échalote. Quand celle-ci est dorée, ajouter le bouillon de poulet, le restant de confiture d’abricot et la moutarde. Porter à ébullition et laisser bouillir pendant 2 minutes. La sauce doit être sirupeuse. Goûter et rectifier l’assaisonnement. Retirer la poêle du feu et ajouter le beurre en fouettant continuellement jusqu’à ce que le beurre soit fondu. C’est une liaison au beurre. Servir les escalopes arrosées de sauce et accompagnées d’un légume vert.

*Dans la recette originale, il utilise des noix de pin. Je n’aime pas vraiment cette noix, je trouve qu’elle a une drôle de texture. Vous pouvez remplacer les amandes par des noisettes ou faire un mélange des deux ou suivre la recette originale.
**Pour faciliter le badigeonnage de la confiture, faites-la chauffer au micro-onde quelques secondes ou dans une casserole quelques minutes.
***J’ai cuit mes escalopes à 190°C (375°F). La préparation de la sauce m’a pris plus de temps. Entre 3 et 4 minutes avant de servir, j’ai allumé le grill (broil) pour avoir une belle croûte et le poulet était bien tendre.

Rendez-vous compte que si vous omettez la sauce, vous êtes capable d’avoir un plat prêt en 10 minutes. Ça peut toujours être utile. Et vous, qu’est-ce qui vous incite à réaliser certaines recettes?

Le repas où tout est permis ou presque…

24 janvier 2010 | Desserts

Pendant longtemps, le matin, je ne déjeunais pas vraiment. Si, je buvais un verre de lait, c’était beaucoup. Maintenant, sauter le petit déjeuner me semble impossible; pire encore, si je déjeune quelques heures plus tôt que mon heure habituelle, je vais être affamée 2 heures plus tard! Bien sûr, il est possible de suivre les recommandations des guides alimentaires (c’est même ce qu’il y a de mieux), mais ça fait beaucoup pour mon estomac d’avaler un fruit, un produit céréalier (qui ne doit pas être trop sucré idéalement) et un laitage sans parler des éventuelles protéines qu’on peut rajouter. Il y a également une autre théorie, un peu moins diététique, mais qui encourage quand même les gens à manger le matin : manger ce qui nous fait plaisir! Après tout, nous avons toute la journée pour brûler ces calories… il faut quand même éviter les excès et manger selon notre faim (je ne veux pas vous inciter à la débauche alimentaire, il ne faut pas exagérer).

Muffin monday 19Tout ceci pour vous parler de dernier muffins monday qui est organisé par Angélique du Palais des Lys. Le thème est les muffins desserts. Vous voyez où je veux en venir… Et oui, des desserts au déjeuner. Pour choisir mon dessert qui m’a permis d’élaborer ces muffins, j’ai pris le livre de Florence Edelmann, Pâtisserie maison, et ouvert le livre au hasard. La première recette sur la quelle je suis tombée était une de gâteau à la noix de coco et au chocolat… ça manquait un peu de défi pour le jeu. Je recommence et je tombe sur la tarte tropézienne. Là, j’ai accroché : conserver la simplicité du muffin et la combinée avec la longue préparation de cette tarte (ou brioche). Voici donc des muffins tropéziens ou comment rendre une tarte tropézienne rapide.

Perles de sucre sur le dessus des muffins
Muffins tropéziens
Pour 14 muffins

Pâte à muffins
3 tasses ou 360 g de farine
2 cuillères à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 tasse ou 200 g de sucre
½ tasse ou 100 g de beurre fondu
2 oeufs
1 pincé de sel
1 tasse ou 250 g de lait
2 cuillères à thé d’extrait de vanille
Sucre en grain pour décorer

Crème pâtissière
½ tasse ou 125 g de lait
1 jaune d’oeuf
7 cuillères à thé ou 30 g de sucre
4 cuillères à thé ou 10 g de farine
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Crème au beurre
¼ de tasse ou 50 g de beurre
1 petit oeuf ou ½ oeuf de gros calibre*
¼ de tasse ou 50 g de sucre
1 cuillère à thé d’eau de fleur d’oranger

⅓ de tasse ou 100 g de crème à 35% de matière grasse ou de crème entière (facultatif)**

Crème pâtissière
Dans un chaudron, verser le lait et porter à ébullition. Retirer du feu et réserver.

Dans un bol, fouetter le jaune d’oeuf avec le sucre jusqu’à ce que la préparation pâlisse. Incorporer la farine. Verser ce mélange dans le lait chaud en fouettant continuellement. Remettre le chaudron sur le feu et porter à ébullition en fouettant régulièrement. Quand le mélange bout, poursuivre la cuisson pendant 2 minutes ou jusqu’à ce que la crème soit nappante et épaisse. Verser la crème dans un bol, couvrir d’un film plastique et réfrigérer au moins 1 heure.

Crème au beurre
Dans un bol, fouetter l’oeuf avec le sucre. Au bain-marie, faire chauffer ce mélange pour s’assurer que le sucre soit complètement dissous. Retirer du bain-marie et fouetter ce mélange pour le refroidir et le faire mousser. Lorsque le mélange a tiédi, ajouter le beurre un morceau à la fois en fouettant continuellement. Ajouter l’eau de fleur d’oranger. Fouetter encore pendant quelques minutes à grande vitesse et réserver à température ambiante.

Pâte à muffins
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le beurre fondu et la vanille. Ensuite incorporer en alternance le mélange de farine et le lait.

Placer des caissettes de papier dans les alvéoles du moule à muffin et y répartir la pâte. Saupoudrer les muffins de sucre en grain. Enfourner et cuire pendant 20 à 25 minutes. À la sortie du four laisser tiédir.

Montage
Sortir la crème pâtissière du réfrigérateur, retirer le film plastique et brasser la préparation pour l’assouplir. Incorporer la crème au beurre.Si désiré, fouetter la crème et l’ajouter délicatement au mélange précédent. Réserver au frais.

Découper le sommet des muffins en forme de cône, remplir d’une cuillérée de crème et déguster. Pour la conservation, il y a deux possibilités : soit préparer tous les muffins et les conserver au frais ou les préparer au fur et à mesure en conservant la crème au réfrigérateur et les muffins à la température ambiante.

*Pour la plus part de mes recettes, j’utilise des oeufs de gros calibre (56 g et plus). Cependant, je diminue régulièrement les recettes pour avoir des proportions moindre. Ici pour ne pas avoir trop de crème au beurre ni atlérer sa texture, il faut diviser l’oeuf en deux ou utiliser un oeuf de petit calibre (moins de 53 g).
**Personnellement, je n’ai pas mis de crème dans la préparation, je trouvais la quantité de crème amplement suffisante vu que mon chéri a préféré manger ses muffins natures.

Personnellement, je n’ai pas l’impression d’avoir réalisé des muffins, mais plutôt des petits gâteaux. Si vous voulez aller au plus court, essayez seulement la recette de muffins (ou de petits gâteaux). Ils doivent être très bon avec un peu de confiture… Est-ce un déjeuner intéressant? Et vous, qu’est-ce que vous préférez manger le matin?

Le thé…

20 janvier 2010 | Biscuits et gâteaux

C’est mon chéri qui m’a fait découvrir le thé. Le premier thé que j’ai bu, en ajoutant beaucoup de sucre, était un thé à l’orange. J’aime bien ce parfum quand il fait un froid de canard à l’extérieur (Au Québec, le froid de canard, pas vraiment en Suisse!). Puis, occasionnellement, j’ai pris du thé noir… encore avec du sucre. Dire que maintenant, je n’en ajoute plus dans les thés… du moins dans ceux que je connais. Mais mon thé favori est le thé au jasmin : dans les restaurants asiatiques, si le thé est servi en théière, je peux prendre facilement cinq tasses si je ne me surveille pas. C’est le thé parfait selon moi. Cependant, j’en consomme rarement; je crois qu’il me faut une certaine atmosphère et surtout, un chiffre en négatif sur le thermomètre!

Tout cela pour vous parler du thé matcha. Ce thé dont les feuilles sont dépouillées de leurs nervures et ensuite broyées à la meule. Il est aussi devenu un ingrédient en pâtisserie à laquelle il donne une jolie couleur verte. Depuis un bon moment, j’avais envie de cuisiner le thé matcha, mais je me méfiais de ce thé… J’ai souvent lu que c’était un thé amer. Pour me lancer, j’ai réalisé des madeleines. Moi, j’ai beaucoup aimé mais pas mon chéri. Les parfums sont délicats et subtils.

La recette que je vous présente provient du site de Mercotte. Et oui, elle n’est pas uniquement une référence pour les macarons.

****
Madeleines au matcha de Mercotte
Pour 20 madeleines selon votre moule

3 oeufs
1 tasse ou 120 g de farine
2 cuillères à thé ou 8 g de poudre à pâte ou levure chimique
2 cuillères à soupe ou 12 g de thé matcha
½ tasse et 2 cuillères à thé ou 120 g de beurre salé
⅔ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 120 g de sucre
  de canne ou de cassonade non tassée
¼ de tasse ou 60 g de jus de sudachi ou de lime*

Préchauffer le four à 240°C (475°F).

Dans un chaudron, déposer le beurre et le faire fondre à feux doux. Une fois fondu, réserver.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le thé matcha. Fouetter légèrement les oeufs avant de les incorporer au mélange de farine. Verser le beurre et fouetter vivement la pâte. Ajouter le jus d’agrume pour terminer.

Beurrer et enfariner les moules à madeleine si nécessaire. Remplir les alvéoles au trois quarts et enfourner pendant 4 minutes. Après ce temps, diminuer la température du four à 180°C (350°F) et prolonger la cuisson de 4 minutes. Démouler et servir chaud, tiède ou froid selon l’envie.

*Selon Mercotte, le jus de sudachi est un jus d’agrume que l’on trouve au Japon. Au même titre que le jus de yuzu (un autre agrume qu’on retrouve au Japon), on peut se procurer ce jus dans les épiceries asiatiques. Personnellement, je n’ai pas encore trouvé de jus de yuzu ni de sudachi. Pour la recette, j’ai utilisé du jus de lime (citron vert), mais vous pouvez prendre le jus un autre agrume (pamplemousse, orange, clémentine, etc.).

Et vous, quel est votre thé favori?

Nourriture réconfortante

17 janvier 2010 | Viandes

Ces temps-ci, je ne suis pas très créative : j’essaie peu de nouvelles recettes et j’en invente encore moins. Je suis dans une période « confort food », la nourriture réconfortante. Ce ne sont pas nécessairement des recettes de mon enfance, mais plutôt des recettes rapides ou grandement appréciés par mon chéri et moi. Bref, difficile d’alimenter mon blog dans ces conditions et je me replonge dans ma banque de photos. C’est ainsi que j’ai découvert que je n’avais pas publié ma recette de coquille d’agneau. J’aime bien cette recette, surtout que c’est une des premières que j’ai imaginée sans m’appuyer sur un livre ni sur une recette existante sur le web. Alors voici ma recette de coquille d’agneau et sa sauce au Cognac.

Agneau emballé dans du lard
Coquille d’agneau et sa sauce au Cognac
Pour 3 personnes

1 coquille d’agneau ou filet d’agneau d’environ 300 g
6 ou 7 tranches de lard à rôtir ou de bacon
1 cuillère à thé de moutarde en poudre*
1 échalote finement hachée
1½ tasse ou 375 g de fond de veau ou de bouillon de boeuf
½ tasse ou 125 g de Cognac
¼ tasse ou 75 g de crème ou plus si désiré
1 cuillère à thé de moutarde de Dijon
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre
Au goût : du romarin, de la moutarde en poudre et de noix de muscade

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans une poêle, verser 1½ cuillère à soupe d’huile d’olive et faire saisir la viande de chaque côté. Saupoudrer la moutarde en poudre sur la viande. Saler et poivrer.

Sur une plaque de cuisson légèrement huilée ou recouverte d’un papier d’aluminium, étaler côte-à-côte les tranches de lard. Déposer la viande sur les tranches de lard et l’enrouler de ces dernières. Enfourner la viande emballée de lard et cuire environ 18 minutes. Quand il reste que 5 minutes de cuisson, allumer l’élément du haut (broil) si nécessaire pour bien faire griller le lard.

Dans la poêle qui a servi à saisir la viande, ajouter le restant d’huile et faire revenir l’échalote. Déglacer avec le Cognac et laisser réduire de moitié. Ajouter le fond de veau et la moutarde de Dijon. Saler, poivrer et assaisonner la sauce en ajoutant le romarin, la noix de muscade et la moutarde en poudre. Ajouter la crème et rectifier l’assaisonnement si nécessaire.

Couper la viande en portion, arroser de sauce et accompagner d’un légume vert.

*Il est possible de remplacer la moutarde en poudre par de la moutarde préparée (moutarde américaine) ou une autre moutarde arômatisée.

J’espère pouvoir reprendre le rythme et vous proposer en alternance des recettes salées et sucrées. Mais en attendant, quel est pour vous votre plat réconfortant?